Article 100 – Le sens de la vie…

10 mars 2011 à 10:35 | Publié dans Arc en ciel, Circé, Musique, Penthésilée, Princesse des Roses, Sappho, Z'inclassables | 2 commentaires
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Champagne !
Voilà, 100 articles!
Je ne savais pas quoi mettre pour un article 100, quel qujet aborder, et finalement, il me parait logique que l’article 100 soit un peu le bilan de tout ce que j’ai mis en vrac dans ce petit blog, gentiment commencé il y a un peu moins de deux ans, en juillet 2009.

Il s’est passé pas mal de choses dans ma vie depuis les premières lignes sans que j’en parle ou fasse mention, mais comme l’annonce le sous-titre de mon blog, il s’agit des
Humeurs de la mignonne petite gasconne au labrys…
Des trucs qui m’amusent…
Mon article le plus consulté:
Imbattable par les autres, il est fréquenté tous les jours, il joue en catégorie pro par rapport aux autres qui sont anecdotiques à côtés:
Comment séduire une lesbienne quand on est un homme…

Je veux bien que son titre soit accrocheur et que les lesbiennes soient un fantasme pourri masculin, mais je ne pensais pas que ça ferait cet effet.
Je me marre rien qu’à penser à la tête des centaines de gars qui sont tombés dessus et qui ont découvert un délire où je me paye leur poire…

Même quand je vois ce que certains ont écrit dans les commentaires je me marre!
Il y en a un qui se fait ramasser en voulant se mousser comme un héros de virilité, ce n’est pas grave, un autre se présente quand même après…
Des fois je me demande ce qu’il se passe dans la tête de certains…

Dans le même ordre d’idées, deux articles:
Quelques trucs véridiques pour confirmer si une fille est lesbienne
Dieu est une lesbienne noire.
Le premier est le résultat d’un délire avec des copines goudous et le second un coup de gueule, mais ils ont une fréquentation régulière aussi.

Il semblerait que quand je mets le mot « lesbienne » dans le titre d’un article, celui-ci soit voué à avoir un certain succès…
Y aurait-il un phénomène là-dessous…
La vulgarité des cathos tradis…
Ca concerne ces deux articles:
Ma petite visite de la blogosphère catholique ‘traditionaliste’…
Kissin de Lyon: Les catholiques radicaux homosexuels seront de la fête!
pour lesquels j’ai supprimé des dizaines de commentaires.
Entre les insultes d’une vulgarité de haut vol, les menaces de sévices divers quand ce n’est pas tout simplement des menaces de mort, je ne les ai pas laissées passer.
Que dire aussi du courage de ceux plus évolués que les autres qui se planquaient derrière un VPN pour m’envoyer leur insanités… (Il s’agit d’un truc pour éviter de laisser son IP en France en se cachant derrière un serveur à l’étranger)
J’ai ainsi pu voir que pour eux, le viol, les mutilations, la torture sont des bases de l’action des vrais catholiques qu’ils sont. Mais il est surtout important pour eux d’insulter, ça c’est important, ils ont même des fantasmes sur les prostituées…

Il y a aussi le cas de « jean », un troll floadeur chronique, spécialiste du copié/collé, que j’avais déjà croisé sur un blog catho tradi à l’époque où je menais ma petite enquête. Je ne sais pas combien de textes interminables et creux il peut stocker chez lui…
Les critères de recherche…
Je regarde de temps en temps les stats de consultation et je vois au passage les mots clés utilisés pour trouver mes articles.
Quelques exemples tous frais:
je l ai cru lesbienne je l ai trouvée trans
perversions sexuelles hommes hétéros se déguisent en femmes
argument pour ne pas se marier
comment comprendre si on est lesbienne
sensation psychique des lesbiennes ensemble
lesbienne en monstre
les positions pour faire l’amour en islam
     et le meilleur pour la fin:
mon sexe dans le string porté de ma tante sur dailymotion vidéos

Même le dernier, ce n’est pas une invention de ma part, il y a vraiment quelqu’un qui a cherché ça!
Je ne les note pas, mais si je le faisais, j’aurais très vite de quoi en tirer un article complètement dément. Là, ce ne sont que quelques exemples de la semaine passée, mais je me demande ce que j’ai pu loupé, il doit y en avoir des pires!
C’est vrai qu’avec mes articles féministes le mot « sexe » revient souvent, idem quand j’évoque le mariage entre personnes de même sexe, parlant de sujets lgbt les mots « hétéro », « gay » et « lesbienne » reviennent aussi assez souvent, ce qui fait que divers trucs en lien puissent revenir.
Mais je n’aurais jamais imaginé tous les trucs étranges que les gens peuvent chercher…

Il y a bien une fois où j’en ai écrit un article parce que j’avais été choquée sur le coup et avais eu une explication:
Les homosexuels ont-ils une âme ?
mais je ne crois pas qu’on puisse en trouver des explications de cet ordre pour tous ces critères de recherche…
Des trucs que j’ai découvert…
Je ne pensais pas que certaines choses intéressait tant de monde…
J’ai découvert avec
Madame ou Mademoiselle ?
que finalement, cette problématique qui pourrait être quelque chose d’anecdotique concernait pas mal de monde.
Même en étant féministe, je suis surprise de l’ampleur de la chose.

25 ans… Bientôt catherinette…
Là, pareil, sur une tradition qui se perd. Il y a même pas mal d’interrogations sur la contre-partie masculine. Comme quoi…
Sur ma manière d’écrire des articles
Ca se voit d’ailleurs bien quand on regarde les plus anciens et les plus récents. Alors que je ne savais pas trop quoi écrire au début, maintenant ça a changé et ils sont bien plus longs, je suis même obligée de passer certains points, des fois je me dis ‘Non… Tu ne peux pas écrire ça…’ quand je vois que je m’emballe un peu dans le flot d’écriture.
Même au niveau de la présentation, du moment où j’ai réalisé que je pouvais utiliser le xhtml et le css, la présentation a changé.
Au bout du compte, je me dis parfois qu’il y a de vieux articles qu’il faudrait que je réécrive et remette en forme…

C’est bizarre aussi, des fois, je pars sur un sujet, je commence mon fleuve et là, plus inspirée, je le mets de côté. Certains mourront dans mes brouillons alors que j’en terminerai d’autres pour lesquels il y a un élément qui a fait que je me remette dessus.
Des objectifs ?
Au départ, je n’en avais pas vraiment, c’est une amie qui m’a suggéré ‘un certain nombre de fois…’ de faire un blog et un jour je m’y suis mise…
Donc à la base, il n’y avait pas d’objectifs, juste que je ne voulais pas évoquer trop de choses personnelles, faire connaitre d’autres et sans trop savoir où ça allait aller.

Maintenant, on va dire que ça reste sur le principe de ce qui me passe par la tête, des truc sur lesquels je veux faire réfléchir ou informer, des coups de cœurs musicaux, des indignations, un peu tout et n’importe quoi…
Une touche de sérieux, une touche de colère, une touche de girly, ça doit faire un peu vrac, c’est inégal et sans trame, ce n’est pas pour rien ce:
…ou les humeurs de la mignonne petite gasconne au labrys…
Alors d’un certain point de vue si tels seraient des objectifs, alors, oui, on peut dire que je les atteins, même si c’est sans prétention que je fais tout ça.

Bah si quand même, je m’amuse sur certaines choses, je creuse des infos pour d’autres, ça me fait réfléchir moi-même au sujet en écrivant.
Et où ça va ?
Je n’en sais rien, on verra bien…
J’ai des tas de brouillons commencés, oubliés, enterrés, des tas de trucs que je me dis que je devrais faire mais ne trouve pas l’inspiration ou que je ne sais pas par quel bout prendre.
Bref, ça va continuer à être un peu du tout et n’importe quoi qui me passe par la tête…
Alors, même si ça ne ressemble à rien, j’espère que vous y trouvez quand même votre compte et qu’il vous est assez agréable…
(C’est n’importe quoi que je raconte là, je tape sur tout et n’importe quoi aussi…)

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Invitation au Bal des Roses de Glace

4 décembre 2010 à 22:35 | Publié dans Princesse des Roses, Sappho, Z'inclassables | Laisser un commentaire
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Soyez les bienvenus mes amis dans mon Château des Roses pour ce bal tant de saison.

Cette fois encore, les réjouissances se tiendront dans ma roseraie, à moins que ce ne soit la roseraie qui ait envahi la salle de bal…

Le sol est de givre, cependant ne craignez pas de glisser, cela n’arrivera pas, à moins que telle soit votre intention une fois emportés par la valse…
Ne craignez qu’un chose, très chère, c’est que je vous arrache à votre partenaire une fois prise dans la frénésie de la danse, mais ne vous prenez pas à rêver que je vous volerai un baiser, cela ne se fera pas, ma tendre cavalière ne me le pardonnerait pas. Ne vous lamentez pas pour autant de cela, les étincelles d’Amour, de joie et de volupté sont les maîtresses des notes, des pas et enchainements…

Le froid non plus ne vous fera rien, en mes murs et mes galeries, un envoutement y est jeté, la chaleur des cœurs invoque une étrange alchimie offrant toujours une température parfaite pour chacun de mes invités, du moment que celui-ci est prêt à profiter de la magie de la soirée. Attention de ne pas vous enflammer pour quelqu’un, vous pourriez avoir trop chaud… …quoique si… …laisser vous brûler à la flamme de la passion… …et ne vous inquiétez pas pour la glace…
Ce doux tintement?
Ce sont mes roses qui s’impatientent que le bal commence, vous les connaissez, elles apprécient toujours autant votre compagnie, je vous invite à d’ailleurs aller promptement les saluer, comme en chaque occasion de Bal des Roses, elles réservent encore des surprises à tous nos invités ce soir.
Venez, allons-y…

Nos charmants invités,
La charmante princesse de mon cœur, mes roses enchanteresses et moi-même sommes vos hôtesses ce soir. Nous veillerons à ce que vous ne manquiez de rien, même pas et surtout pas du futile. Ce soir est une soirée d’allégresse, de passion, de folie et de magie…

Ma tendre, ouvrons ce bal avec la première valse, je vous prie…
Mmmm… Menez moi, je vous promets que je mènerai à la dernière…

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A toi, Sphynge, je pose mon énigme…

29 novembre 2010 à 08:25 | Publié dans Circé, Sappho | Laisser un commentaire
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Un petit poème pour les solitaires qui s’oublient elles-mêmes dans une course aveugle. Mesure et équilibre, la grandeur n’a qu’un temps, chacun peut chuter dans un gouffre intérieur.
A toi, Sphynge, je pose mon énigme, dévore moi si tu trouves la solution.
Quels sont les plus vides, les temples d’Aphrodite ou les cœurs de femmes?
J’en vois tant sur les rivages, ternes, marqués de leur vieil âge.

Temple vide d’amour,

ils survivent inutiles, vieux beaux qui dressent leurs hauts seuils,

oubliés d’Aphrodite.
Temple plein d’orgueil,

ils tombent en secret et baignent dans leur solitude de mousses,

oubliés d’Aphrodite.
Temple plein de vide,

le vent les parcoure tel des désert sans vie, sans réconfort,

oubliés d’Aphrodite.
J’en vois tant marcher visage terne malgré leur maquillage.

Cœur vide d’amour,

elles poursuivent les idéaux futiles qui plaisent à leur orgueil,

mais pas à leur âme.
Cœur plein d’orgueil,

elles saignent en secret et mentent sur leur solitude à tous,

mais pas à leur âme.
Cœur plein de vide,

elles parcourent un désert sans vie qui leur donne le confort,

mais pas à leur âme.
Sphynge, tu ne réponds pas; ouvre moi les portes du temple sans conditions.
Quand j’y serai, tu auras la solution, il sera plein du cœur d’une femme.
Comme de souvent avec moi, il y a des messages secondaires cachés dans ce poème, et comme chacun le sait, le cœur est le temple de l’âme…

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Depuis le jour où je t’ai tuée…

19 novembre 2010 à 07:47 | Publié dans Sappho | Laisser un commentaire
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Ca fait tellement longtemps, j’ai l’impression que c’était hier alors que cela fait si loin maintenant…
Je ne peux pas vraiment dire que tu me manques ou que je regrette mon geste, même si des fois j’invoque ton fantôme comme pour ressusciter en moi le temps où tu étais là. Pourtant parfois aussi, quand on me regarde si follette et insouciante, éternelle romantique fantasque comme on me dit souvent, on pourrait croire qu’il ne s’est rien passé, que je ne t’aie pas tuée, que je ne me sois pas débarrassée de toi, que je n’aie mis de la manière la plus radicale un terme à ta présence chez moi.

Certaines personnes de mon entourage te regrettent parfois. Je crois que tu manques à mes parents, ils se demandent si tu reviendras un jour, s’ils te reverront. Je leur réponds un ‘peut-être’ détaché et sans conviction, un peu amusée. Ils seraient si heureux de te revoir…
C’est bizarre. Alors qu’ils me voient heureuse sans toi, ils espèrent quand même ton retour, n’ont-il jamais compris tout ce que j’ai dû endurer par ta faute?

Comme j’ai eu mal à cause de toi! A cause de toi, j’ai subi un martyre sans nom. Si tu avais disparu de ma vie comme par enchantement, je n’aurais pas tant souffert, je ne me serais pas déchirée de douleur, mais jeune et naïve, je ne me rendais pas compte que tu étais à l’origine de tous mes maux, que tu me tuais à petit feu. Tu es restée, comme si mes tourments ne me suffisaient pas…
Puis un jour, j’ai compris que toi et moi, ça devait finir, qu’une de nous devait mourir, c’était toi ou moi, je n’avais pas le choix, même si tu commençais à t’éloigner de moi et que j’allais te perdre. Il ne me restait que cette solution, c’est toi qui nous avais mises dans cette situation. Après ce qu’on pourrait considérer comme un adieu, fataliste, j’ai mis un terme à ton existence, définitivement.

C’est vrai que j’ai été heureuse avec toi, que tu m’as fait vivre tant de moments si magiques…
J’étais jeune et ne demandais qu’à être émerveillée. J’avais les yeux pleins d’étoiles grâce à toi. Tu me faisais me sentir être la première au monde à vivre certaines choses, tu ne faisais me sentir comme une exploratrice qui découvrait un monde nouveau, et pour moi, c’était vraiment un monde nouveau.
Je ne suis pas sûre que je sois nostalgique de cette époque, ce que je vis en ce moment me convient parfaitement. Je garderai les bons souvenirs de ta présence avec moi, ils seront de petits soleils intérieurs que je n’oublierai pas.

Tu es morte maintenant, je suis la mieux placée pour le savoir. Même si j’en avais le pouvoir, je ne te ressusciterais pas. J’ai complètement refait ma vie. J’ai dû réapprendre à vivre sans toi. Tu devais occuper une bien grande place dans ma vie pour que je me sois sentie si vide intérieurement. Mais tout cela est bien fini maintenant, je suis à nouveau heureuse. Même si il y a évidemment des moments difficiles dans la vie parfois, je n’ai plus besoin de toi, tu es de l’histoire ancienne.

Tu sais, il s’est passé tant de choses depuis le jour où je t’ai tuée, mon innocence…

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Soie noire

23 octobre 2010 à 09:13 | Publié dans Sappho | Un commentaire
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Un doux bruissement près de mon oreille dans les ténèbres de mes yeux fermés, puis ton souffle sur mon cou.
Sentant ta peau glisser sur la mienne, j’imagine la suavité qui parcourt ton corps en te donnant la mienne. Je sens sur mon épaule la caresse que je passe sur la tienne, puis les baisers que j’y dépose éveiller en moi de délicats délices. Un frisson te traverse que je sens au fond de moi le rendant plus profond. Ta chevelure sur moi me fait frémir alors que j’entends ton souffle court tandis que la mienne te parcourt et que le mien s’accélère.
Je me plais et me donne au plaisir que tu me donnes et que mon plaisir te donne, j’en prend celui que tu prends pour que tu prennent de celui que je prends, unies d’une même félicité, d’une même extase, un souffle charmant des charmes affolants…

Un sombre labyrinthe sensuel,

Deux foulards de soie noire…

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