Invitation au Bal des Roses de Glace

4 décembre 2010 à 22:35 | Publié dans Princesse des Roses, Sappho, Z'inclassables | Laisser un commentaire
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Soyez les bienvenus mes amis dans mon Château des Roses pour ce bal tant de saison.

Cette fois encore, les réjouissances se tiendront dans ma roseraie, à moins que ce ne soit la roseraie qui ait envahi la salle de bal…

Le sol est de givre, cependant ne craignez pas de glisser, cela n’arrivera pas, à moins que telle soit votre intention une fois emportés par la valse…
Ne craignez qu’un chose, très chère, c’est que je vous arrache à votre partenaire une fois prise dans la frénésie de la danse, mais ne vous prenez pas à rêver que je vous volerai un baiser, cela ne se fera pas, ma tendre cavalière ne me le pardonnerait pas. Ne vous lamentez pas pour autant de cela, les étincelles d’Amour, de joie et de volupté sont les maîtresses des notes, des pas et enchainements…

Le froid non plus ne vous fera rien, en mes murs et mes galeries, un envoutement y est jeté, la chaleur des cœurs invoque une étrange alchimie offrant toujours une température parfaite pour chacun de mes invités, du moment que celui-ci est prêt à profiter de la magie de la soirée. Attention de ne pas vous enflammer pour quelqu’un, vous pourriez avoir trop chaud… …quoique si… …laisser vous brûler à la flamme de la passion… …et ne vous inquiétez pas pour la glace…
Ce doux tintement?
Ce sont mes roses qui s’impatientent que le bal commence, vous les connaissez, elles apprécient toujours autant votre compagnie, je vous invite à d’ailleurs aller promptement les saluer, comme en chaque occasion de Bal des Roses, elles réservent encore des surprises à tous nos invités ce soir.
Venez, allons-y…

Nos charmants invités,
La charmante princesse de mon cœur, mes roses enchanteresses et moi-même sommes vos hôtesses ce soir. Nous veillerons à ce que vous ne manquiez de rien, même pas et surtout pas du futile. Ce soir est une soirée d’allégresse, de passion, de folie et de magie…

Ma tendre, ouvrons ce bal avec la première valse, je vous prie…
Mmmm… Menez moi, je vous promets que je mènerai à la dernière…

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Nos fiançailles

26 juillet 2010 à 23:58 | Publié dans Arc en ciel, Circé, Sappho, Z'inclassables | Laisser un commentaire
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Voici comment s’est déroulée la cérémonie de fiançailles il y a deux ans, comme on me l’a déjà demandé…

D’abord, il faut savoir que nos fiançailles ont été publiques avec la famille et des amis. Celles-ci ont eu lieu mi-juillet 2008, quelques jours après notre PACS.

Le lieu:

Nous avions trouvé dans un parc un kiosque bas à colonnes avec une statue d’Aphrodite, c’est là qu’a eu lieu la cérémonie. C’est un parc privé, mais mon père a réussi à avoir l’autorisation du propriétaire, mais c’est une autre histoire liée à feu mon grand-père…
On a prévu d’y faire les photos après.
Des amies sont venues fleurir un peu et quelques petits préparatifs avant notre arrivée.

Nos tenues:

Longues robes blanches, sandales à talons aiguille, couronnes de fleurs (violettes, petites fleurs blanches et roses). Coiffures et maquillages impeccables.
Nos demoiselles d’honneurs (d’une dizaine d’années, sa nièce pour moi et ma cousine pour elle) ont leurs tenues inspirées de nôtres (hauteur de talons en moins, bien sûr). Comme elles nous ressemblent beaucoup, ça fait très « mini-nous ».

Nos bagues:

Nos bagues de fiançailles étaient des créations originales, nous sommes passées par un artisan orfèvre. Un petit diamant central et cinq petits rubis montés autour sur une bague assez simple en or. Les pierres sont issues de la bague de fiançailles très abimée d’une de mes ancêtres et l’or vient de la médaille et de la chaine de baptême de Sabine.
Ca ne nous a pas beaucoup coûté, on avait un accord avec l’artisan qu’il garde les quelques pierres non utilisées pour lui.

Le avant:

Il a fait couvert et frais toute la matinée, ça fait une semaine que ça dure comme ça. Pendant que nous sommes en train de nous préparer chacune de notre côté, nous avons des craintes pour la suite en voyant qu’il est tombé quelques gouttes. Mais alors que nous partons vers l’endroit de la cérémonie après le vin d’honneur, le ciel se dégage et la température monte sensiblement. Merci Apollon.
Tout est prêt quand nous arrivons précédées des gamines qui sont parties comme des flèches vers le kiosque (elles sont excitées comme des puces depuis plus d’une semaine) et nous sommes suivies par les invités qui ne connaissent pas l’endroit. Nous nous disposons face à la statue, nos demoiselles d’honneur en léger retrait alors que tout le monde se dispose tranquillement, les plus vieux et une femme enceinte ont des chaises pliantes à disposition, mon frère sera le seul à se déplacer avec une caméra, ainsi qu’une amie qui sera l’intendante des demoiselles d’honneur.
Nous n’avons pas de texte fixe, nous avons bien préparé depuis quelques jours, mais nous comptons sur la spontanéité et l’inspiration du moment, l’amour nous portera…

Le déroulement:

J’invoque Aphrodite en lui annonçant que c’est pour ses fiançailles que sa fille l’appelle, j’invite ensuite les autres déesses et titanes en dehors d’Héra, avec une adresse en particulier pour Artémis, puis les muses avec une place d’honneur pour la dixième, les charites, les nymphes, les moires et les heures (ne me demandez pas pourquoi ça m’est venu dans cet ordre…).
Sabine enchaîne sur l’explication de notre présence ici, de notre volonté de nous fiancer par amour mutuel. Nous composons ainsi en alternance une présentation de couple et des remerciement pour notre rencontre.
Face à face, mains jointes et croisées nous échangeons des mots d’amour. Un premier baiser clôt cet échange.
Nos demoiselles d’honneur s’approchent alors avec les bagues de fiançailles.
Sabine prend la mienne et la porte au bout de mon annulaire et me fait ses voeux. C’est ensuite mon tour de prendre la sienne et de faire de même. A la fin, nous échangeons encore un baiser en finissant de passer sa bague chacune à l’autre.
Nous refaisons face à la statue, mains jointes.
Les demoiselles d’honneur reviennent avec un coupe remplie de vin rosé. Consécration. Je fais boire une gorgée à Sabine, puis elle m’en fait boire une et nous nous approchons de la statue pour en verser ensemble à ses pieds le reste du contenu. Nous rendons aux demoiselles d’honneur la coupe vide.
Nous reculons pour reprendre nos places initiales.
Elles nous reviennent avec un bouquet de violettes pour Sabine et un bouquet de roses rouges pour moi, une mèche de nos cheveux y est déjà nouée.
Je commence alors de nouveau une alternance pour demander les bons auspices d’Aphrodite sur notre couple et sa protection. Nous demandons aussi aux autres des divinités présentes de nous être propices et favorables.
Nous repartons vers la statue déposer en offrande nos bouquets.
Les demoiselles d’honneur reviennent encore pour nous apporter des flacons contenant le parfum complémentaire, à la rose pour Sabine, à la violette pour moi, que nous versons en offrande encore.
Nous remercions par avance pour toutes les bienveillances que nous allons recevoir de la part d’Aphrodite et de celles qui nous seront propices.
Nous closons la cérémonie par un troisième baiser, plus profond et plus long, enlacées sous les applaudissements des présents.

Le après:

Le juste après d’abord. On se demande ce qu’il se passe en entendant des invités rire et diverses autres réactions. C’est là qu’on s’aperçoit que les demoiselles d’honneur (qui ont une dizaine d’années je rappelle) sont en train de nous imiter en se faisant aussi un baiser sur les lèvres enlacées. J’ai tout de suite pensé à une plaisanterie orchestrée par mon frère, mais il semblait sincère en niant et les petites semblaient tout aussi sincères en affirmant avoir eu l’idée toutes seules.
Après cet « incident », nous faisons les photos avec les invités près du kiosque et d’autres endroits du parc. Le soleil brille fort, il fait bon, les photo vont être belles. Mais sur le trajet du retour, le ciel se recouvre comme le matin.
En fin de journée, c’est le banquet et nous l’ouvrons sur une chorégraphie que nous avons préparée depuis quelques semaines. Mais là aussi, il se passe un truc « magique » pendant qu’on l’exécute, ce n’est facile à expliquer…

Notes diverses:

Sabine n’est absolument pas païenne, mais elle a été parfaite, sérieuse et impliquée lors de toute la cérémonie, elle savait que c’était important pour moi. Nos demoiselles d’honneur prenaient ça très au sérieux aussi, ça a finalement été contagieux à tous les présents, famille et amis.

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Une poétesse autrefois a écrit…

23 juin 2010 à 21:43 | Publié dans Princesse des Roses, Sappho | 5 commentaires
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Une poétesse autrefois a écrit:

“Un pétale de rose sur les lèvres est plus doux pour l’âme qu’une pièce d’or entre les dents.”

Nombreuses sont les poétesses, nombreux sont les poètes qui ont parlé ou chanté l’Amour, ses affres parfois, mais l’Amour est toujours un souffle de vie.

Bien malheureux sont ceux qui sont obsédés par la peur de la mort, plus encore que ceux qui se désespèrent de trouver l’Amour, car aucun espoir de vie ne les habite, ils ne font que craindre un nouveau temps, un jugement. Ce jugement, le verdict est déjà tombé, ils l’ont édicté eux-mêmes, la condamnation à la pire des peines, eux-mêmes se sont condamnés en prenant la place d’un jury et d’un juge pour leur âme. Il est inutile de faire appel, leur avocat et le procureur ne sont que la même personne encore. Leur seule chance est qu’un jour vienne une grâce.

Que pourrais je dire sur l’Amour que n’aient déjà dit ces poétesses et ces poètes?
Alors mieux vaut le porter en moi. L’Amour que je porte en moi, jamais poétesse ou poète ne l’a porté, c’est mon Amour, celui que je porte à ma compagne, cet Amour est unique, il n’a jamais existé avant, il n’existera jamais plus après.
Poétesses ou poètes l’ont peut-être déjà ainsi raconté ou chanté, mais jamais ils n’ont porté celui-ci.

Quand bien même n’aurais je pas celle qui fait mon bonheur et qui illumine ma vie, alors la chercherais je. J’ai déjà commis l’erreur de m’enterrer au lieu de chercher le parfum des roses. J’étais jeune et fragile, à peine une bouton de rose est non la rose épanouie que je suis aujourd’hui. Maintenant et pour le restant de ma vie, même fanée, je sais que je ne pourrai jamais plus oublier le parfum des roses et la délicatesse de leurs pétales sur les lèvres.

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Conte: La Belle aux Rosiers Dormants

30 juillet 2009 à 11:42 | Publié dans Princesse des Roses, Sappho | 3 commentaires
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Un conte que j’ai écrit parce que ma jeune cousine Léa voulait une histoire de princesse « comme Sabine et moi ».
Princesse dormante
Dans un château lointain, dormait profondément une princesse. Elle était d’une beauté sans égale et son teint était celui de la rose à peine éclose.
Le temps passait et son sommeil s’écoulait calme et paisible dans son château, protégée par des roses aux épines acérées que nul intrus n’osait pénétrer tellement elles étaient vives. Nulle armure ne pouvait résister à leur emprise et ne protégeait l’imprudent qui voulait mettre un terme au sommeil de la princesse…
Cependant un jour un prince releva le défi que représentait cette princesse endormie. Avec la plus grande prudence, de son épée, il se tailla un passage entre tiges et épines, prenant bien soin de retirer tout avant de progresser vers celle qui avait éveillé le désir dans son coeur. Patient et méfiant envers la menace de l’enchevètrement ardant, il arriva à entrer dans le château.
Il entrepris d’explorer la place épée en main au cas où un autre danger ne survienne. Il arriva ainsi à une grande porte qu’un autre rosier scellait de ses vrilles. A grands coups de sa lame, il tailla avec la même prudence ce verrou végétal. Jusqu’au dernier moment il se méfia des mortelles épines. Il pu enfin ouvrir la porte.
Sur un lit de pétales qui paraissaient cuillis de la veille, il vit la princesse plongée dans son sommeil. Sa beauté provoqua un frisson dans tout son être, son coeur s’emballait, il était éperdument attiré vers elle. Elle semblait si fragile, si délicate, mais il émanait aussi d’elle l’aura d’une femme exceptionnelle. Le prince était si impressionné qu’il resta un instant à l’admirer.
Il avança enfin vers le bord du lit et, en conquérant du château, vainqueur de ses épreuves, déposa un doux baiser sur ses lèvres…
La princesse pris une profonde inspiration à pleine poitrine et ouvrit lentement les yeux. Le prince était époustouflé par l’intensité de son regard qui complêtait à merveille cette féminité parfaite.
– Qui es tu? Questionna la belle éveillée.
– Je suis le prince de ce royaume, c’est moi qui vient de te sortir de ton long sommeil.
– Mais que fais tu là?
– Je suis venu te délivrer du charme sous lequel tu étais. J’ai fait preuve du plus grand courage, allié à la plus grande des prudences pour braver les épreuves de ce château.
– Quelles étaient ces épreuves?
– Des rosiers ont poussé de manière folle, mûs par une magie maléfique afin de les rendre plus denses que les ronces et que leurs épines soient plus acérées que la plus affutée des épée. Ils gardaient l’accès au château et l’entrée de ta chambre. Mille fois, j’ai risqué la mort ou l’amputation en me taillant un passage au travers, avec patience, prudence et persévérence, j’ai pu arrivé jusqu’à toi.
– Tu as taillé les rosiers?
– Oui, tu ne risques pas de te blesser quand nous sortirons. Le passage est large.
– Où veux tu m’amener?
– Mon cheval attend dehors, je vais te présenter à la cour de mon père le roi.
– Mais pourquoi veux tu faire ça?
– Je ferai de toi ma femme, ma reine, le jour où je succèderai à mon père sur le trône. Tu seras la mère de mon héritier et d’autant d’enfants que tu voudras que nous en ayons.
La princesse se redressa dans son lit et pris de nouveau une grande inspiration provoquant encore l’admiration du prince devant tant de beauté.
– Alors, sache, toi qui veut me prendre pour épouse, que je suis magicienne en plus de princesse.
– Je ne crains pas la magie, bien employée, elle est très bénéfique.
– Laisse moi parler et ne m’interompt pas.
– Bien, mon amour.
Dit le prince, ébloui par sa féminine détermination.
– Le charme qui me maintenait endormie, c’est moi-même qui me le suis lancé. Les rosiers que tu as taillés sont le fruit d’un grand travail, je les avait enchantés pour être les gardiens de mon repos.
– Alors je t’ai prouvé ma valeur et que je suis digne de succéder à mon père et d’être ton époux.
– Effectivement, tu m’as prouvé ta valeur.Voudras tu toujours de moi pour épouse quand tu sauras que je me suis plongée dans ce sommeil pour ne plus souffrir de la perte de celle que j’aimais qui a été tuée par ton ancêtre fondateur de ta lignée. La reine, ma mère, m’avait ordonné de le faire, jusqu’à ce que ma peine ne me soit plus mortelle. Dans mon sommeil, j’ai rèvé de la réalité qui se déroulait autour de moi. Mes parents et mon peuple ont été massacrés par les armées de ton ancêtre. De générations en générations, tes ancêtres ont détruit la culture de mon peuple et toute référence à ses anciens rois. Si preuve t’en fallait, tu n’avais pas connaissance de qui j’étais.
Au récit de la princesse, le prince blèmit. Il sentait sa vie menacée.
– J’ignorais tout ça, tu ne peux me condamner sur ce qu’ont fait mes ancêtres!
– J’aimais ses rosiers et tu les as détruit. J’aimais leur odeur appaisante et comptait leur rendre leur forme initiale à la fin de mon sommeil, ma peine adoucie. Tu as lâchement profité de ma torpeur pour me voler un baiser que je ne t’aurais jamais accordé. Tu voulais m’arracher à mon domaine, faire de moi ta femme et me faire des enfants sans te soucier si tel était mon souhait. Cela n’est pas à mettre sur le compte de tes ancêtres, mais bien le tien!
Terrorisé par le sort qu’il s’imaginait que la princesse lui réservait, le prince s’enfuit.
Il retrouva son cheval à l’entrée du château, l’enfourcha et parti au grand galop pour mettre au plus vite de la distance entre celle qu’il venait d’éveiller et lui. Il chevaucha tant qu’il tua son cheval sous lui et dû finir le trajet à pied vers la cour de son père.
Une autre chose que le prince ignorait était qu’un voisinage du château, le temps s’écoulait différemment. Plus d’un siècle était passé depuis son départ. Tous ceux qu’il avait connu à l’époque étaient morts de vieillesse et plus personne ne le connaissait. Aussi, quand il se présenta comme le prince héritier du royaume, il fut pris pour un fou. Agitant son épée émoussée, il provoqua l’hilarité de la garde et du vieux roi, son arrière-petit-neveu.
Il termina sa vie dans un asile, sans titre, sans le sou, sans femme et sans descendance.
Mais que devient la princesse? Me direz vous.
Il ne tient qu’à vous d’aller à son château pour aller chercher la réponse.

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Les Roses et le Sang…

30 juillet 2009 à 11:12 | Publié dans Princesse des Roses, Sappho | Laisser un commentaire
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Deux tendres amies vêtues de longues robes médiévales jouent à se chercher dans les ruines de l’antique château fort. Elles courent innocentes et resplendissantes de joie aux milieux des murs recouverts de roses grimpantes. Leurs rires sonnent comme le cristal au milieu de ce champ de pierres.

Insouciantes, elles filent telles des brises légères dans ce dédale, inconscientes les souffrances et de la mort qui a régné en domaine. Les roses tiennent leur couleur du sang de ceux qui ont péri en ces lieux. Sous chacun de leurs pas, un guerrier est tombé. Là où se donnent chacun de leur baiser, un brave à rendu son dernier souffle.

Ne leur en veuillez pas, seul le sot trouverait leur amour offensant au nom du respect que l’on doit à l’horreur.

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