Je ne suis pas et ne serai jamais Occitane !

3 mai 2011 à 17:11 | Publié dans Z'inclassables | 59 commentaires
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Je suis Gasconne, je suis fille de la Guyenne, mais Occitane, jamais !
Croix de Saint André - Gascogne Léopard d'or - Guyenne
Ma famille était déjà de longue date dans ce qui est l’actuelle Gironde à l’époque de Louis XIII, il est probable qu’on retrouve de mes ancêtres comme francs-bourgeois avant même l’époque d’Aliénor. Il est même envisageable qu’on ait déjà été là alors que Bordèu s’appelait Burdigala, voire même avant, mais jamais nous n’avons été Occitans!
Je ne suis pas Occitane !
Histoire et langue
L’Occitanie est une notion qui a toujours été historiquement floue, il s’agit d’une zone de famille de langues. Il n’y a jamais eu d’unité occitane, il n’y a jamais eu de langue occitane de référence, il n’y a jamais eu de culture occitane unifiée! Le terme « occitan » a servit à désigner des tas de choses par rapport AUX langues d’Oc ou à leur littérature, mais jusqu’à une période assez récente jamais des personnes!
L’occitanie est une construction artificielle uniquement linguistique qui n’a jamais reflété aucune autre réalité! Il n’y a jamais eu la moindre réalité politique occitane.

D’ailleurs, il n’y a aucune langue qui s’appelle « occitan » par elle-même, c’est une vaste supercherie!
Je ne connais que très peu le gascon, je l’écris très mal et le parle peut-être aussi très mal, ce que je pratique est surtout du nord-gascon, si c’est une langue occitanique effectivement, elle n’est en rien dérivée du Languedocien qui se prétend être l’occitan. Le languedocien est une langue occitanique lui aussi, mais il n’a aucune raison de se poser en référence pour les autres.

On a beau faire tous les efforts d’imagination possibles, le léopard de Guyenne et la croix blanche gasconne ne ressembleront jamais à une croix languedocienne.
Tous ceux de ma famille qui ont combattu dans des régiments gascons ne l’ont pas fait sous la bannière du Languedoc, mais bien emmenés par une croix de Saint André ou un léopard d’or ! Il aurait même été probable qu’ils ne seraient pas allés au combat se sentant insultés si on leur avait imposée.
Fiertat Gascona !
Cultures différentes
En pratique, je n’ai rien contre les Languedociens, sauf la minorité qui se croit la référence pour tout le sud de la France. Mais les Languedociens sont des Languedociens, les Gascons sont des Gascons, les Provençaux sont des Provençaux, etc…
Ce n’est pas parce que nos langues traditionnelles se ressemblent que nous avons la moindre unité historique ou culturelle, voire comportementale. On aura beau chercher midi à quatorze heure, ma cuisine traditionnelle ne ressemble pas à la cuisine provençale. Quant à chercher les points communs entre un Auvergnat et un Catalan, on n’est pas arrivés…

Si on met nos chauvinismes et anciennes rivalités « folkloriques » de côté, aucune de nos cultures et histoires locales n’est supérieure à l’autre, au contraire, chacune apporte ses spécificités. Cependant/ainsi, ce serait les trahir toutes que de les considérer comme un ensemble unique.
Je vais même plus loin…
Il n’existe aucune identité occitane.

Comme il s’agit d’un regroupement sur un fond linguistique qu’on veut nous faire avaler comme géographique, il en va exactement de même qu’avec la francophonie par exemple. Elargissons même avec les langues dérivées du français d’une certaine époque comme le Cajun ou ou le Créole. Même si il y a des points d’adhérence historiques plus ou moins alambiqués, on ne peut en aucun cas dire qu’il y a une unité derrière tout ça en encore moins une identité commune. Ca serait absurde de dire qu’une identité commune unit les Wallons et les Haïtiens. Alors pourquoi vouloir mettre Gascogne et Vivarais (Ardèche) ensemble?
Quand on pense qu’il y a des abrutis qui parlent d’une « nation occitane » et se définissent comme indépendantistes, je ne sais pas à quoi ils carburent, mais je ne suis pas certaine que ce soit très légal…
Une « manie languedocienne »
Je vais quand même faire un petit retour…
J’ai abordé le fait de vouloir définir le languedocien comme « occitan de référence » et vouloir imposer la croix languedocienne renommée occitane comme symbole commun.
Je ferai juste une petite mise au point historique…

La croix en question n’est pas languedocienne à la base, il s’agit de la croix de Toulouse! Même couleurs, même forme, mais plus ancienne.

Ok, les termes de « patrie occitane » a été employé dans l’histoire par…
…un Languedocien! On trouve cette référence en 1286 dans le testament de Lancelot d’Orgemont, premier président du parlement en Languedoc.
Bilan des choses:
Tant pis pour les occitanistes et les Languedociens fanatiques d’annexions:
Moi, Occitane, jamais !
…et pour les chipoteurs, je ne serai jamais Vasconne non plus !
Vivi Gasconha ! Vivi Guiana !

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  1. Comment voulez-vous avoir une unité occitane avec de tels propos?
    Pour que l’Occitanie (Même si c’est un terme générique) soit forte, il faut une unité entre les différentes régions du sud et faire fi de sa région d’appartenance et de son dialecte local. Sinon, c’est la mort de toutes les formes d’Occitan. En tant que languedocien, je comprends le gascon et le provençal juste en réajustant la prononciation et autres singularités typiques à chacun. (En faisant un effort, on pige même le catalan et l’occitan du Piémont, c’est pour dire). Il y a donc inter compréhension comme un Lillois et un Marseillais qui parlent français entre eux.
    Diviser pour mieux régner a été l’apanage des Jacobins, vous en êtes exactement le reflet. Ren de mai de dire!

    • Qui a dit que je voulais la moindre unité occitane?
      Celle-ci est une vaste fumisterie et une honteuse supercherie.
       
      Qu’est ce que je disais, encore une histoire de Languedociens qui se prennent pour la référence occitanique et grands défenseurs de l’Occitanie
      Désolée pour toi, moi, je suis Gasconne et aucun Languedocien ne me dira jamais ce que j’ai à faire ou dire en tant que Gasconne. Quant à votre unité de pacotille, tu sais ce que tu peux en faire.
      Gavache!

  2. Je ne cherche pas à polémiquer et peut-être me suis-je mal exprimé. Je n’ai aucun délire indépendantiste et je ne fais pas de politique. Bref, quand je parle d »unité » c’est juste pour la préservation de la langue, d’une identité et d’une culture. D’ailleurs, le Français est un dialecte qui a réussi. Il est devenu une langue d’Etat et il s’est standardisé. Au départ, il y avait les dialectes d’Oil (Picard, Bourguignon, Poitevin etc) Ce qui n’empêche pas l’inter compréhension, idem pour le gascon et le languedocien (entre autre). Le terme « occitan » permet de regrouper tous les dialectes d’oc comme le Français pour ceux d’oil. Sinon, l’appellation « patois » entretient la honte et le mépris des langues d’oc. C’est seulement d’un point de vue culturel et linguistique que le sujet m’intéresse.
    De plus, la croix occitane est bien le drapeau de Toulouse, mais pour représenter l’occitanie dans sa totalité et sa diversité, il y a, en plus de la croix toulousaine, une étoile à sept branches. Elle représente les différents dialectes et régions du sud.
    Sinon, je suis Aquitain, du Périgord Noir (donc de Guyenne) et la langue d’origine est du languedocien nord.
    Voilà, et tout ça n’est pas bien grave!

    • Effectivement, il y a eu une confusion, car en général ceux qui parle d' »unité occitane », c’est effectivement dans un sens politique, pas toujours très glorieux non plus…
      Cependant, quand tu parle de drapeau commun et d’unification linguistique, tu pars bien sur ce terrain. Toute tentative de cohésion ne peut qu’en venir sur ce terrain politique.
      Au bout du compte, tu veux quand même bien mettre le terme « Occitan » sur des personnes, ce que je réfute pour la supercherie que c’est.
      En tant que langue unifiée, l’occitan n’a jamais existé, c’est donc bien en vouloir un unifié qui est du pur mépris envers chacune de ces langues diverses.
      De Gascogne et de Guyenne, j’ai déjà des drapeaux glorieux, je ne me reconnaitrai dans celui d’une fumisterie..

      • Ces propos relèvent d’une forme d’extrémisme au moins aussi stupide que celui que dénonce son auteur -si tant est qu’elle existe. La comparaison avec le créole ou le cajun ne tient pas. Si on peut discuter sur les termes « langues », « patois », « parlers », « dialectes » etc , qui ont tout de m^me un sens précis, on ne peut nier que le créole et le cajun sont inclus dans la francophonie, point barre. Ensuite, les histoires d’unité culturelle voire politique sont fumeuses. Personne ne conteste que la Bretagne est la Bretagne, bien qu’il existe une diversité d’histoires locales. St Malo n’est pas Brest, qui n’a rien à voir avec Lannion, Rennes ou Lorient. Je ne parle même pas de Nantes, sujet polémique! ^^ La langue bretonne actuellement enseignée est une synthèse faite d’adaptation et de modernisation de trois dialectes, parce que le breton n’est pas une langue de tradition écrite et que les particularismes locaux (dont l’accent mais aussi la structure) l’avaient emporté sur l’uniformité. On mettra de côté qu’une partie seulement de la Bretagne parle, a parlé et parlera la langue bretonne; il y existe aussi le galo, qui est un dérivé du français roman.

        Ce qui n’est pas le cas pour l’occitan, car n’en déplaise à Penthesilée ou Sapho, de Bordeaux jusqu’au nord de l’Italie en passant par la Provence, le Languedoc, la Haute-Auvergne ou la Gascogne, on se comprend très bien en parlant sa version locale de l’occitan! Les structures sont 99% identiques, quelques mots, terminaisons et évidemment accents peuvent varier, mais pas plus -et même moins- qu’en français entre un alsacien et un marseillais!
        Enfin, sur les plans culturels et politiques: une gasconne n’est point languedocienne! Dont acte!! Que certains ici ou là tirent la couverture abusivement, c’est possible! Et alors? L’unité des territoires inclus dans un ensemble identifié à tous égards (culture au sens large et politique) est un mythe et la France dans son ensemble n’en est que le meilleur exemple. Encore qu’avec un petit effort de lecture, on apprend que le comté de Toulouse est issu du fractionnement du Royaume d’Aquitaine avant d’étendre son influence sur le Languedoc et la Provence. Tout comme l’Auvergne a été également sous cette domination aquitaine en partie, puis plus autonome, etc, etc. Tous ces changements de frontières et ces mouvements d’influence sur la moitié sud de la France rendant caduques les volontés de cultiver trop de différenciation. Je vais être brave; on fera exception des basques parce que c’était vraiment une autre culture que l’occitane. Et des catalans, pour respecter leur spécificité mais qui en fait n’existe guère, à un poil d’influence aragonaise et un parler un peu différent près. Mais tranquillise – toi, ô notre hôtesse à la susceptibilité mal placée, personne ne t’imposera la croix occitane, qui d’ailleurs n’a jamais eu le rôle de symbole d’une Occitanie politique n’ayant jamais existé!

        Aymeric de Tournemire (nom auvergnat , de l’occitan « torna » et « mira »), apparenté aux capitouls de Toulouse homonymes, aux familles averonnaise et Montpelliéraine homonymes, ainsi qu’à Charles-Henri de Batz de Montesquiou, alias d’Artagnan, gascon s’il en est…

        • Ces propos relèvent d’une forme d’extrémisme au moins aussi stupide que celui que dénonce son auteur -si tant est qu’elle existe.
          Oui, ça va, merci, j’existe.
          Et toi, tu existes ?

          Merci aussi de me dire que je suis une extrêmiste stupide de refuser qu’on m’impose une identité bidonnée.

          De là, est-il nécessaire d’en rajouter?

          Mais tranquillise – toi, ô notre hôtesse à la susceptibilité mal placée, personne ne t’imposera la croix occitane
          Mal placée, ah tiens…
          En quoi mal placée, parce que figure toi que cet article est justement suite à un incident partant du fait que la fin de la citation au dessus est fausse…

          Sinon, je t’invite à relire l’article, monsieur le juge, parce que tu verras que je ne nie aucunement le fait des similitudes linguistiques, ce que je dénonce est le fait que certains essaient de nous inventer une unité qui n’a jamais existé. Ce que tu marques bien d’ailleurs toi aussi.
          Alors avant de parler d’extrêmisme stupide, fait attention de ne pas reprendre mes propos pour dire la même chose sur le fond par la suite, on pourrait penser que tu l’es aussi -si tant est que tu existes.

        • Je vous assure qu’en temps que provençal, un certain nombre de dialectes, en particulier le Gascon, sont absolument imbitables. La langue qui unit toutes les provinces du Midi c’est plutôt le français que la langue d’oc.

          • « Prouvençau e gascoun, aven la memo maire, minable vo sapa foou doun que siguen fraire », Victor Gelu
            Il faut vraiment avoir une connaissance nullissime du provençal ou du gascon pour sortir une telle anerie…

          • C’est surtout très amusant vu le peu de considération qu’il avait pour sa mère…

  3. L’unité n’implique pas une uniformité. Comme on le dit souvent  » l’union fait la force » et c’est la diversité de cette union qui permet de préserver et de cultiver des valeurs communes et celles propres a chaque individus qui la compose ainsi que de les partager.
    Même si tu n’es pas d’accord avec cette notion, ce qui est tout autant légitime comme point de vue, je ne vois pas ou est la nécessite d’exprimer autant d’amertume envers les languedociens comme si il s’agissait d’un peuple de conquérants qui vise a assujettir ses voisins par des ambition mégalomanes. Honnêtement je doute sur la nature de tes motivations qui t’ont menée a écrire cet article en d’autre termes serait ce pour défendre une idée légitime que la notion d’Occitanie serait erronée ( ce qui a mon avis est défendable) ou bien pour exprimer une ranguenne personnelle envers une idée de fédérations des peuples des pays d’oc?
    Johan.

    • Défendre une unité qui n’a jamais existé et qui n’a aucun sens et qui repose sur le mensonge et de l’hypocrisie… Jamais!
      Fiertat Gascona!

      « ou est la nécessite d’exprimer autant d’amertume envers les languedociens comme si il s’agissait d’un peuple de conquérants qui vise a assujettir ses voisins par des ambition mégalomanes »
      D’ailleurs voilà encore une preuve de ces mensonges et hypocrisie, je ne m’en prends qu’à ceux qui veulent que le languedocien soit la référence aux mépris total des autres langues. (Du fait de ton intervention, tu dois te sentir concerné.)
      Le Languedocien qui ne veut donner aucune autre portée que le Languedoc à sa langue et sa culture, celui qui ne cherche pas à unir les autres sous un drapeau qui n’est pas le leur, celui-là ne me pose aucun soucis.

      Quant à mes motivations au moment où j’ai écrit cet article, c’est justement après une aillade avec un imbécile qui voulait m’imposer sa foutaise d’unité occitane…

      « ( ce qui a mon avis est défendable) »
      C’est non seulement défendable, mais c’est la réalité historique.
      Après, si tu veux jouer dans le révisionnisme, ça te regarde… Sans moi.

      Et pour tes « fédérations des peuples des pays d’oc », la politesse m’interdit de te dire ce que tu peux faire avec, parce qu’en tant que Gasconne, elles ne me représenteront jamais!

      Et bien, décidément, je vise juste avec cet article…

      • Juste pour conclure et avec toutes les mesures d’usages, je ne vois dans ta réponse que des réactions de bas étages semblable à un mauvais débats politique animé par la passion.

        JE tiens a rappeler que n’ai jamais mis de commentaire traitant de faits historiques, ni d’avoir voulu t’imposer quoique ce soit.

        En effet je me suis exprimé vis a vis de ton article, sur l’idée général, sur son concept , mais pas sur ton identité que tu revendique et si je ne partage pas entièrement concept générale de ton article ( et visiblement je ne suis pas le pas seul ) mais tout fois avoir respecter tes opinions, ta personne, de ce fait je ne tolère pas que l’on m’insulte de « RÉVISIONNISTE », il s’agit la de quelque chose de gravissime.

        Et puis  » la politesse m’interdit de te dire ce que tu peux faire avec  » ….allons, ceci n’est vraiment pas sérieux…

        Je ne suis pas contre toi ni contre ton article, maintenant si tu te sens forcée d’analyser ce commentaire comme a ton habitude pour rabaisser la personne qui s’interresse a ta publication ( moi en l’occurrence ) , je te laisse libre cour a ton imagination.

        Honnêtement commence par respecter les autres avant de les mépriser.

        PS: je m’interdirai de répondre a tout discours égocentrique, haineux, insultant et exprimant autant de mépris, cela ne m’interesse pas.

        • « réactions de bas étages semblable à un mauvais débats politique animé par la passion »
          Tu te rappelles que je parlais de mensonges et hypocrisies?
          Je ne fais que répondre à ça par une vérité qui dérange, ce que tu appelles « de bas étages », je reste sur les bases historiques et culturelles effectivement, que celles-ci te dérangent ou non.

          « je m’interdirai de répondre a tout discours égocentrique, haineux, insultant et exprimant autant de mépris, cela ne m’interesse pas »
          Pardon?
          Qui exprime du mépris?
          Celui qui veut assimiler en infériorisant mes racines culturelles ou moi qui les défend?
          Paille et poutre!

  4. Débat intéressant.
    Quelques remarques en passant :

    « Le breton n’est pas une langue de tradition écrite » :
    premières gloses manuscrites au VIII s. (vieux-breton) ;
    premier dictionnaire trilingue latin-breton-français de Jehan Lagadeuc au XVe. s., suivi par Grégoire de Rostrenen, L’Armerye (XVIIIe), Troude, Milin, etc.; oeuvres littéraires en moyen-breton du XVe au XVIIe s. ; Buhez ar Sent (Vie des saints) lue dans tous les foyers bretons jusque vers 1920: littérature (revues Dihunamp, Gwalarn).
    Réformes graphiques : Maunoir au début du XVIIe (fondement de la graphie « moderne »), Le Gonidec au XVIIIe, Le Joubioux en Vannes au XIXe, Entente des écrivains breton en 1909, légèrement remaniée au XXe.
    Etc.

    Quand au gascon, c’est une langue aquitano-romane.
    La nationalité occitane existe bel et bien, approxiativement entre Garonne, nord du Roussillon, Méditerranée et Rhône. Vers le nord, on peut parler de Haute-Occitanie.

    Les solidarités de la Gascogne sont avec le sud des Pyrénées, des Cantabres à la Ribagorça ; L’Occitanie ouvre sur la Catalogne.

    Il n’y a pas de nation occitane globale qui couvrirait tout le « Sud » (comme disent les acculturés de la télé), c’est une invention qui repose sur une mauvaise appréciation des langues, la réduction au fantasme « méridional » (très français). Une idée qui n’a pas pris parce que ceux qui la promouvaient il y a cinquante ans n’ont pas tenu compte des nationalités réelles (qui ne se fondent pas seulement sur la dialectologie !) : Provençaux, Nissards, Gascons, Occitans, Hauts-Occitans). Malgré les maneuvres de l’occitanisme jacobins les « Gavots » se disent toujours « Provençaux alpins. », etc.

    L’estela est celle du Félibrige. Elle s’inspire de l’Astrado mistralienne (qui est autre chose). Récupération et bricolage. Rien à faire en pays gascon.

    Cela dit, la France comme Etat et comme personne morale a une lourde, une criminelle responsabilité dans le déracinement de nos peuples et l’ignorance de ce qu’ils sont.

    Vive donc la croix de Toulouse, mais chez elle.
    Et vive les emblèmes gascons.

    À ce sujet : Les emblèmes gascons sont le sautoir blanc sur rouge (qui peut remonter aux croisades, mais l’allégation est du XVIIIe s.) et la croix de Gascogne (une croix d’or aux extrémités bourgeonnées, ornée de douze flammes d’or qui font comme si elle était posée sur un soleil). Les emblèmes secondaites gascons sont ceux des pays : le lion de Guyenne, le gironné de Gironde, l’écartelé bleu et rouge aux gerbes de la Petite Gascogne, les vaches du Béarn, les otelles du Comminges, la cloche du Coserans, la clef du Val d’Aran.

    L’Occitanisme jacobin ne doit pas empêcher les Gacons de s’affirmer en tant que peuple.

    • « La nationalité occitane existe bel et bien »
      Historiquement et sociologiquement, c’est totalement faux.
      Tu me dis même plus loin « Il n’y a pas de nation occitane globale »

      « la croix de Gascogne (…) …
      Pas tous traditionnels, certains sont même très récents

      « le lion de Guyenne »
      Léopard

      « Cela dit, la France comme Etat et comme personne morale a une lourde, une criminelle responsabilité dans le déracinement de nos peuples et l’ignorance de ce qu’ils sont. »
      Les deux appartenances ne sont pas incompatibles, je suis Gasconne et Française, Européenne même si on veut, mais Occitane, jamais !

      • J’ai peut-être écrit trop rapidement.

        Relis-moi bien.

        Je dis que la « nationalité occitane » existe « entre Garonne, Roussillon et Rhône », c’est-à-dire en dehors de notre Gascogne et de la Provence. La Provence est une nation antique, issue du Royaume d’Arles ; la Gascogne est une nationalité ethnograhique née de la Vasconie, tout aussi antique. L’Occitanie est au centre, avec Toulouse, et je ne lui dénierai pas sa nationalité occitane.

        Par « Occitanie globale » j’entends ici l’Occitanie fantasmée par les Occitanistes.

        Nous sommes donc bien d’accord sur la réalité des peuples du « Sud (de l’Etat français) ».

        Quand aux emblèmes gascons, je constate que tu affiches ici le sautoir ou Sent-Andrèu, et je ne peux que t’en féliciter. La « croix de Gascogne » dont je parle a la mérite de contrer la croix de Toulouse qui n’a rien à faire chez nous. D’autres préfèrent la Daune, d’autres le tranché rouge et blanc. L’important est de savoir qui nous sommes.

        (Le lion héraldique, dans cette position, est effectivement dit « léopard ».)

        Pour ce qui est de la France, qui s’est construite sur la ruine de nos identités, nous pouvons effectivement être citoyens français. L’appartenance administrative n’exclut pas la lucidité sur la ruine de notre identité. Ce n’est pas le cas de tous les Gascons puisque le Val d’Aran est dans le royaume d’Espagne et ne s’en porte pas plus mal (on ne les a pas fait lâcher leur langue, à eux). Ces sujétions administratives ne préjugent pas de notre nationalité réelle, qui est plus menacée que jamais. Quand à l’Europe, nous sommes Européens… depuis des dizaines de millénaires.

        Nous sommes donc d’accord sur la Gascogne et les Gascons.

        Puissent les dieux nous garder de tes flèches acérées, ô fille d’Otrèré et d’Arès, et nous gratifier de tes regards, ô perle de Mytilène.

        Adixatz.

        • « Je dis que la “nationalité occitane” existe “entre Garonne, Roussillon et Rhône”, c’est-à-dire en dehors de notre Gascogne et de la Provence. »
          J’ai fais diverses recherches au moment où j’ai écrit cet article, la seule référence que j’ai pu trouver y est citée: le testament de Lancelot d’Orgemont en 1286. En dehors de celle-ci, je n’ai absolument rien trouvé.

           » La “croix de Gascogne” dont je parle »
          Je suppose que tu parlais de celle-là:

          Personnellement, je ne sais pas sa validité, mais les extrémités étant à la base de fleurs de lys, celle-ci me parait être assez tardive, mais je ne m’engagerai pas de manière définitive.

          Et merci pour la fin de ton com’.

          • J’utilise « nationalité » ou « nation » au sens de « peuple » ou ethnos. Je ne pensais pas à la nation au sens français du mot, qui est proprement l’Etat-Nation moderne. La réalité d’un peuple n’est pas tout entière dans les sources écrites.

            Cette croix de Gascogne, que le Conservatoire de Gascogne avait un temps promue, est récente mais a été construite à partir de motifs anciens (croix de l’art populaire, etc., que je ne peux détailler ici). Ce ne sont pas des fleurs de lys mais des bourgeons, arrondis.
            De toute façon, l’innovation d’aujourd’hui peut devenir tradition pour demain. C’est un moyen de s’affirmer, comme le sautoir, le Trencat, la Daune ou que sais-je… L’important est de se reconnaître dans ce genre de « sumbolon ». On peut reprendre de très anciens signes, comme on le fait dans les cercles hellénistes et païens. En les arborant nous servons les divinités qui nous animent et honorons ceux et celles qui les ont éprouvées avant nous.

            Continue donc de célébrer à ta façon notre « terre maternelle ».

  5. Pas Ingénieure ! Enginière.

  6. Mon message a été coupé. Je pensais à ingenia et à l’ancien-français engin « préoccupation, souci », comme l’Yseut de Thomas « purpensée de grand engin ».

    Heureux appel au paganisme et à la poésie.

    • Merci !

      Cependant, je suis quand même ingénieure, j’ai même un diplôme qui le dit.

    • Je ne vois pas en quoi il y a appel au paganisme, et en quoi il pourrait être heureux le cas échéant.

  7. Je suis Basque, et je suis d’accord avec vous, il n’y a jamais eu culturellement et historiquement d’Occitanie, ceci est une foutaise, il n’y jamais eu de cohésion linguistique, surtout avec le Gascon, sachant que les Gascons sont les héritiers directs des Wascons (basque) peuple provenant de la Navarre et qui se sont installés des Pyrénées jusque dans les plaines des landes, du Gers de Gironde. Dans le Gascon on retrouve une similitude de mots et de noms issus directement du basque – Les Wascons ont abandonné petit à petit l’Euskera pour le faire évoluer en langue proto-basque avec une langue romane d’aquitaine, ce qui à donné le GASCON, afin de pouvoir échanger avec certains peuples autochtones – Le Gascon est une langue à pars, hors des langues d’Oc et d’Oïl – Les pseudo linguistes avec leur pseudo Occitan qui n’existe pas, et qui n’existera jamais historiquement, c’est une culture virtuelle, c’est bidon, cela ne repose sur aucun fondement historique- Quant à la langue d’oc, elle n’est que littéraire et non institutionnelle – Les parlés occitan sont un rassemblement de dialectes du Sud Est méditerranéen comme le Languedocien (Occidental de Toulouse, Montpellier) Catalan, Provençal
    L’école littéraire toulousaine du Gay Saber considérait le Gascon dans sa grammaire appelée Las Leys d’Amors (rédigée avant 1341, version finale en 1356) comme une langue « étrange » ou « étrangère » à la langue « romane » utilisée dans les concours de poésie à Toulouse.
    Le Gascon est Gascon, descendant de se peuple qui à crée l’Identité Basque, alors éssayer d’expliquer à une personne de couleur noire qu’elle est blanche, c’est comme dire à un Gascon qu’il est un Occitan –
    Le Gascon n’a jamais été Occitan et ne sera jamais occitan
    Vous avez raison, Fière Gasconne, enfin une fille qui en à, Félicitations, nous vous soutenons, c’est un grand Danger de voir disparaître le Gascon sous un attribut de langue Occitane, terme usurpé, faux, tromperie intellectuelle, organisée par quelques toulousains en mal de revendication et d’identité régionale forte – Nous serons prêt de vous, pour défendre cette langue et non un dialecte comme le patois occitan – HEPA WASCONIA

    • Je ne suis pas d’accord avec la phrase : « Les parlés occitan sont un rassemblement de dialectes du Sud Est méditerranéen comme le Languedocien (Occidental de Toulouse, Montpellier) Catalan, Provençal ». Je suis provençale et les provençaux n’ont rien avoir avec les pseudo occitans. En Provence notre langue est le provençal. Pour nous c’est une langue régionale à part entière qui à acquit ses lettres de noblesse avec notre champion Frédéric Mistral. L’Occitanie c’est de l’autre coté du Rhône . Nous a l’est du Rhône on est « Provincia Romana » depuis plus de 2000 ans et on est devenu Provence il y a fort longtemps notre langue a été fortement influencé par l’Italien, avec des différences du nord au sud et de l’est à l’ouest de notre Provence . Nous avons le drapeau rayé sang et or . Nos écrivains nos poètes et notre culture qui est bien sur proche de nos voisins languedociens mais différentes. Depuis quelques années tous le problème viennent de quelques extrémistes qui rêvent d’une grande Occitanie qui engloberait l’ensemble des pays d’Oc . Par supercherie ils ont décrété que les pays d’Oc formaient l’Occitanie et que le Languedocien serait la langue d’Oc de référence . Ainsi toutes les autres langues d’Oc deviennent des dialectes et n’ont plus de subventions pour être enseignés dans les écoles et le Languedocien devient langue de référence et empoche toutes les subventions pour la promotion des langues régionales. Nos élus ont beau se battre avec acharnement rien n’y fait plus de subvention pour nous Provençaux tout part sur Montpellier. Et le piège est refermé…..

  8. C’est édifiant de trouver encore en 2012 un tel argumentaire ! quin pecat !
    Pour répondre à Itxaseder : OUI, effectivement, dans le Gascon, on retrouve une influence manifeste du Basque, beaucoup de mots du vocabulaire gascon qui n’existent dans aucun autre dialecte d’òc, le « f » initial qui disparait au profit d’un « h » aspiré ; d’ailleurs on retrouve aussi cette influence du basque dans l’espagnol : fils (français) = hijo (espagnol) = hilh (occitan gascon) = filh (occitan languedocien). Mais NON, cela ne suffit pas à considérer le gascon comme une langue à part entière : manifestement, malgré une forte influence du basque qui pourrait laisser penser le contraire, le gascon appartient quand-même aux dialectes de langues d’òc.

    • Tu peux parler…
      Si ce n’est pas une langue à part entière, c’est quoi? Une sous-langue du languedocien qui se prétend être l’occitan de référence? Fumisterie!

      Il fait partie d’une famille linguistique, oui, on arrive à se comprendre entre ces langues, oui, mais chacune a sa propre existence et chacun de ces peuples qui en parle une a son identité propre qui n’est pas un sous-produit de celle des Languedociens.
      Mais j’en parle dans mon article de cette maudite manie languedocienne de vouloir tirer la couverture à soi comme étant « les occitans de référence ». Donc, perdu, le Languedoc ne sera JAMAIS la référence et maudits soient ceux qui en voudraient autrement, ce n’est que mensonges, vanité et stupidité.

      • Le gascon n’est pas né d’une « influence » basque, mais bel et bien de l’adoption progressive du latin par une population de langue majoritairement aquitaine (bascoïde dit-on aussi). Contrairement à l’occitan il n’est jamais passé par la case théorique du « gallo-roman méridional commun » mais représente une langue aquitano-romane dans la famille des langues d’oc (et encore, en transition avec l’hispano-roman). Son diasystème n’est pas occitan car il n’y a pas de diasystème pan-occitan ! (L’occitanisme en est réduit à parler pudiquement de dialectes). Même sous le vêtement graphique dit classique (pas mal adapté malgré quelques problèmes non résolus), il est en fait bien plus éloigné de l’occitan que n’en est le catalan, et partage des caractères majeurs avec les parlers romans d’Hispanie. Le lavage de cerveau occitaniste et les ambiguïtés sémantiques, dont le glissement de « langue d’oc » à « occitan » puis à « occitan, une seule langue » ne peut effacer ces différences phonologiques, morphologiques et génétiques têtues.

        Mais la Gascogne n’est pas qu’un fait linguistique (qui serait suffisant pour la fonder), c’est un fait sociologique et culturel global.
        Les « invasions vasconnes » du haut Moyen Âge sont un mythe romantique dû à Camelat, et à une surinterprétation des chroniques. L' »aquitanité » linguistique de la Gascohna (ou son « euskarité » passée si on préfère) est bien plus ancienne et fondamentale qu’un superstrat qui n’aurait laissé que quelques jalons linguistiques. Elle est antérieure à l’arrivée du latin et se confond avec l’héritage des populations issues du paléolithique supérieur local, à peine influencé par l’apport celtique.
        Quand au fantasme occitaniste d’une sorte de « nation méridionale », revue par F. Fontan dès 1946 sur un mode volontariste qui a totalement échoué, il a eu son heure de gloire à la fin des années 1960 (c’était une mode), et survit aujourd’hui de ses rentes de situation universitaires et administratives, appuyé sur le lobby des occitanistes jacobins. Plus grave, l’idée de grande Occitanie s’est construite sur les décombres des peuples réels et les a empêchés de se reconnaître. Elle s’est bâtie grâce à l’acculturation des générations passées. Mais il est vrai que dans une société urbaine sans repères et dans des campagnes « rurbanisées », on peut tout imposer administrativement, même et surtout les coquilles vides à l’occitaniste.
        Ramené à son aire naturelle, l’occitanisme aura peut-être une chance d’être en accord avec le peuple occitan, s’il en existe encore un. Ce n’est pas en effet une question de langues. Le Midi ? Le Languedoc ? La Méditerranée, Marseille et Nice ? C’est bien joli, mais on n’en a rien à faire et nous n’en sommes pas spécialement solidaires, beaucoup moins en tout cas que de l’Arc atlantique, du pays Basque, des Pyrénées centrales et de tous les parçans démembrés de notre rive gauche de la Garonne. Vive l’Occitanie… chez elle !

        Boun’anada.
        Adixatz

  9. Bonjour,

    Je suis occitan et par là, j’affirme mon appartenance au peuple occitan, oui il y en a un ! Il n’est pas encore mort (pas encore…). Je laisse mes idées politiques au placard pour me concentrer essentiellement sur les notions de langue, de culture, d’ethnie-nation, bien que partisan d’une autonomie très large (ou indépendance), je ne parlerais pas de politique. Pour les personnes n’étant pas concernés par l’occitanité (ceux qui ne sont pas aquitains, gascons, languedociens, limousins, auvergnats, viennois, provençaux, niçois, guardioti ou aranais (gascon)) je leur demanderais de ne rien affirmé sans faire des recherches poussées (très poussées), on ne peut en effet rien affirmer en ayant seulement lu quelques livres ou articles sur internet, il faut des mois, même quelques années pour connaître l’Histoire de l’Occitanie, soit plus de 26 siècles.

    Je suis gascon, languedocien et provençal et j’affirme qu’il n’y a aucune ethnie ou nationalité gasconne. Cependant je respecte les opinions différentes, malgré le fait que certain propos sur ce site internet mon profondément choqué par leur violence verbale ou leur mépris des opinions différentes.

    Selon les théories allemande et québécoise de la nation, celle-ci a pour caractéristique une langue commune, une culture commune, une histoire commune, une histoire commune, bien sur une ethnie et le dernier critère de la théorie allemande, la religion, est devenu caduque avec la liberté de culte (surtout pour les allemands). C’est la théorie de la nation ethnique.
    – Cette théorie est reprise par plusieurs États et par des mouvements ethniques indépendantistes ou autonomistes (comme en Catalogne (Catalunya), en Occitanie (Occitània), au Pays Basque (Euskal Herria), au Tibet, en Kabylie, au pays des Pachtouns, au Baloutchistan, au Kurdistan,…etc…).

    La théorie française de la nation, la théorie de la nation civique ne se base que sur une volonté commune de vivre ensemble, cette théorie est associée à la révolution française de 1789, il faut préciser que cette idée de « vivre ensemble », de fonder un État commun fut imposer par les jacobins et républicains modérés au prix de plusieurs dizaines de milliers de victimes.
    – C’est la théorie officielle de la nation pour l’État républicain français.

    La Gascogne et l’Aquitaine sont historiquement rattachées à l’Occitanie et en font partie :
    – Linguistiquement : le gascon est un dialecte de l’occitan, au même niveau que le languedocien. Le dialecte occitan parlé en Aquitaine est le languedocien. L’occitan c’est du provençal, du gascon, du languedocien, de l’auvergnat, du vivaro-alpin, du limousin.
    – Historiquement et politiquement : le Royaume de Toulouse (410-508), le Royaume d’Aquitaine (557-884 et 980-982), le Duché d’Aquitaine indépendant avant la sécession du toulousain (888-1120), la Couronne d’Aragon (de 1137 à 1258) étaient des États occitans et ont réussi à englober la totalité de l’Occitanie.
    Le gouvernement autonome de l’Aran, ayant pour langue officielle l’occitan gascon aranais a pour drapeau celui de l’Occitanie et s’est vu reconnaitre le statut de réalité nationale occitane et la population aranaise se sent occitane (ethniquement parlant) alors qu’elle gasconne.
    – Culturellement : la culture de tous les peuples varie d’une région à l’autre, il est donc normal de trouver des différences culturelles minimes dans l’espace territorial du peuple occitan.
    – Ethniquement : vue ces arguments qui sont loin d’être exhaustifs, on peut affirmer que la Gascogne et l’Aquitaine font partie de l’Occitanie. J’ajoute que le nom de l’Occitanie du Vème au XIIème siècle fut « Aquitaine » et son nom du XVIème au XVIIIème siècle fut « Gascogne ».

    Le père du nationalisme occitan, Francés Fontan (François Fontan) (1929-1979) était d’origine gasconne et il est difficile de se dire plus occitan qu’il se le disait lui-même. Pour ceux qui affirment que la Provence ne fait pas partie de l’Occitanie, Frederi Mistrau (Frédéric Mistral) (1830-1914), provençal, était conscient de l’unité culturel et national de l’Occitanie et que la Provence en fait partie. Le parti politique occitan le plus actif, Libertat ! – je ne suis pas communiste, c’est juste un exemple – est héritier d’Anaram Au Patac, parti politique d’origine gasconne.

    Et il y a encore beaucoup de chose à dire…
    J’espère que vous respecterez mon opinion (qui est partagé par d’autres) et que vous argumenterez votre réponse sans grossièretés, de façon raisonnée et avec des arguments logiques et vraisemblables.

    Un patriote occitan. Un patrialenc occitan.

    • Salut,

      A la lecture de ceci:
      J’espère que vous respecterez mon opinion (qui est partagé par d’autres) et que vous argumenterez votre réponse sans grossièretés, de façon raisonnée et avec des arguments logiques et vraisemblables.
      Une évidence s’impose:
      Une ânerie monstrueuse reste un ânerie monstrueuse, il n’y a aucun grossièreté à le dire, c’est purement pragmatique, une réalité historique constatable.

      Nul(le) n’est tenu(e) de respecter les âneries monstrueuses!

      Aussi des éléments comme:
      j’affirme mon appartenance au peuple occitan, oui il y en a un !
      (..)
      nationalisme occitan
      (..)
      Un patriote occitan.
      Peuple, nation, patrie… Foutaise!

      Ce n’est pas en répétant à l’infini une ânerie qu’elle devient réalité historique.

      Alors que dire en dehors que tout ça n’est qu’une vaste fumisterie issue de l’esprit d’identitaires à portée politique?
      Rien.
      Tout est là, ce ne sont que des fantasmes ne reposant sur aucune réalité.
      Elle est où ta nation occitane là? Comment ça se fait qu’elle n’ait jamais eu la moindre existence?

      Non, je n’ai aucune raison de respecter les fantasmes identitaires pourris.

    • Fontan était un mystique qui utilisait la langue pour faire vivre ses propres lubies.

  10. Quelle décadence ! Parler de cette façon !

    Je vous avais demandé une réponse raisonnée avec des arguments logiques et vraisemblables, savez-vous répondre à une personne de façon intelligente et intelligible ?

    Premièrement, vous ne respectez pas mon opinion et vous ne me respecter pas en me tutoyant, je vous prie de bien vouloir écrire vos réponses dans un langage moins familier. De plus le respect des opinions contraires et le dialogue sont les conditions essentielles à tous débats.

    Deuxièmement, je ne suis pas « identitaire », je suis un patriote et mon patriotisme est au-dessus de mes idées politiques, peu importe que l’Occitanie soit libérale, socialiste, communiste ou conservatrice, cela n’est pas mon problème, ou plutôt ce problème se pose après la question nationale occitane et devra être résolu par l’expression des citoyens grâce aux urnes.

    Troisièmement, je n’ai pas répéter mes idées à l’infini comme vous dites, je les ais organisées, en revanche vous devriez vous relire car vous n’argumenter pas, vous vous contentez de répéter que l’Occitanie n’existe pas. Je vous demande de donner des arguments pour exprimer des affirmations aussi graves. Il est en effet très grave de nier l’existence d’un peuple qui peut être apparenter à un ethnocide.
    Enfin je me demande si vous avez longuement réfléchis à mes propos avant d’écrire votre réponse, vous vous êtes contentée de répétés vos idées développées précédemment, vous continuez d’affirmer que l’Occitanie n’existe pas et n’as pas existée, je vous rappelle que l’Occitanie s’appelait autrefois Gascogne et encore avant Aquitaine, le Royaume puis Duché d’Aquitaine a existé (557-1453) et l’Occitanie colonie de la France avait pour nom Gascogne du XVIème au XVIIIème siècle. Le gouvernement autonome de la Val d’Aran utilise le drapeau occitan, la Val d’Aran est située en Gascogne, une des sept régions historique d’Occitanie et les aranais se revendiquent occitans et sont reconnus comme tel.

    Avez-vous-même lu ma réponse, je rappelle que l’un des plus grand écrivains occitans était provençal, Frederi Mistrau (1830-1914), le père du nationalisme occitan était gascon, Francés Fontan (1929-1979) et j’ajoute que le premier poète occitan était aquitain, Guilem IX de Peitieus (1071-1126), duc d’Aquitaine de 1086 à 1126, l’un des plus grands souverains occitans.

    Je me demande même si vous n’êtes pas une nationalisto-jacobino-républicaine française voulant détruire l’Occitanie, tellement vos propos sont illogiques et que vous paraissez ne rien connaitre à la nation occitane.

    Je rappelle que « si la langue ne fait pas toute l’identité nationale, elle en est le seul marqueur objectif » (Francés Fontan) et le gascon, c’est de l’occitan et l’occitan, ce n’est pas du français. Je suis gascon par la région et Occitan par la nationalité, certainement pas Français.

    Un patriote occitan, un patrialenc occitan

    • Pour reprendre tes points:

      « Premièrement »
      Comme marqué précédemment, je n’ai aucune raison de respecter tes idées puantes. Quant au tutoiement, tu apprendras que c’est une pratique courante sur le net et que cela n’a aucun rapport avec un quelconque respect à la personne. Cela dit, je pense réellement que tu es un imbécile, comme tous ceux qui continuent à soutenir bec et ongles une théorie prouvée être un non-sens historique (comme les créationnistes).

      « Deuxièmement »
      Pas identitaire? Alors relis tes propos.
      Tu te réclames d’une identité excluante => Identitaire.
      cqfd

      « Troisièmement »
      C’est pourtant ce que tu fais là encore.
      Quant à mes arguments, ils sont dans l’article, apprends à lire et comprendre ce que tu lis, même si la réalité historique (plutôt que celle que tu fantasmes) te dérange.

      « nationalisto-jacobino-républicaine française »
      Débilissime comme terme!
      il est cependant très marquant/révélateurs des discours identitaires courants, ce qui me confirme bien mon analyse sur ton cas. Ca plait bien au décérébrés en mal d' »effets qui leurs paraissent tenir d’une certaine intellectualiét qu’ils n’ont pas.
      D’ailleurs ne serais-tu pas un peu débilo-niaiso-identitaro-troll?

      « vous paraissez ne rien connaitre à la nation occitane. »
      Effectivement, parce que contrairement à dans tes fantasmes, elle n’a jamais existé!
      C’est une bonne raison, hein…
      C’est de l’histoire bien réelle, à moins que l’histoire soit aussi « nationalisto-jacobino-républicaine française voulant détruire l’Occitanie ». Si c’est le cas, je te conseille de vite te présenter à un hôpital psychiatrique; je te conseillerais même un très de chez nous à Cadillac où il y a une UMD.

      « un patrialenc occitan »
      Pas identitaire (stupide) tu disais?
      Alors c’est quoi cette signature idiote?
      Tu crois que pour être gasconne j’ai besoin ça?
      C’est d’ailleurs ça qui fait une différence entre une vraie gasconne et un pathétique plouc qui se croit « occitan » en débitant des énormités et contre-vérités apprises par coeur et resucées à l’infini.

      « Si la langue ne fait pas toute l’identité nationale, elle en est le seul marqueur objectif » (Francés Fontan) et le gascon, c’est de l’occitan et l’occitan, ce n’est pas du français »
      Non, une langue n’a jamais été suffisante pour faire une nation. => stupide
      Pour reprendre le motif, le gascon n’est pas l’occitan, le gascon est le gascon => même cet argument se retourne contre toi.
      Merci donc d’avoir choisi cette phrase qui démontre la stupidité de ton discours.
      Tu voulais un argument logique en plus de ceux de l’article, tu l’as!
      => soit tu reconnais que ton discours est stupide depuis le départ, soit tu reconnais ta stupidité, l’alternative est simple, tu devrais t’en sortir.

      Conclusion générale:
      Tu es un troll.

      Alors oui, mes propos sont agressifs et peuvent être considérés par d’aucun violents, car cela est aussi dans la lignée de l’article qui dénonce la supercherie des occitaniaiseux de ton acabit!
      Tu corresponds 100% aux imbéciles que je décries (du verbe décrier et non décrire) dans cet article.

      D’ailleurs, les imbéciles étant des imbéciles, comme dans ton cas, je ne vois pas pourquoi je me priverais de le dire, je préfère être franche et directe:
      Tu en es un!

  11. Hum, je ne voudrais pas m’incruster dans ce débat, moi qui suis mi-normande mi-bretonne, mais ça me fait doucement rigoler de voir encore des gens espérer « unifier la langue d’oc ». Ce serait comme vouloir unifier la langue d’oïl…Mais, désolé à ceux qui le veulent, un normand de la manche dira « Nom de Diou ! » et un normand de l’Orne dira « Nom de D’zo ! ». Et on reste dans la même région, alors je ne vous parle même pas d’unifier la langue haute normande et basse normande…Même réflexion pour la Bretagne, il y a neuf « pays » différents là-bas…Et pas un ne parle exactement la même langue même si, certes, ça se ressemble (et puis, osez aller dire à un Tregorien qu’il doit s’unifier aux Léon…C’est du suicide).

    Alors je suis totalement d’accord avec toi, nul n’a le droit d’imposer sa culture en se proclamant « officiel » de quelque chose. Il n’y aura jamais d’officielle langue occitane, d’officielle langue bretonne, d’officielle langue normande, d’officielle langue ce que vous voulez…Et puis, franchement, c’est quand même bien plus drôle comme ça, non ? J’habite en Basse-Normandie et je viens du pays de Cornouaille. Je me moque allègrement du normand des hauts normands (et ils se moquent allègrement du mien…) tout comme je me moque allègrement du breton des gens du pays de Saint-Malo. On rigole là dessus. Sauf avec les extrémistes Trégoriens (en Bretagne, généralement ce sont eux qui nous cassent les pieds) ou de Caen (en Basse Normandie, c’est eux…) qui hurlent que ce sont EUX les langues officielles. Tch.

    Il suffit de regarder la langue française…Elle non plus ne sera jamais unifiée…Personne n’empêchera un normand de dire « pigner » au lieu de « pleurer », personne n’empêchera un breton de dire « Kenavo » au lieu « d’au revoir », personne n’empêchera un Dunkerquois de dire « guernade » au lieu de « crevette », personne n’empêchera un corse de dire « cacarella » au lieu de merde…Je ne connais pas vraiment les langues d’Oc (je finis l’alsacien et je m’occupe de vous, hinhinhin…J’ai dans mes projets d’apprendre pleins de dialectes des régions françaises !).

    Je pense que la personne qui a voulu t’imposer son avis t’a beaucoup énervée mais, un conseil, n’écoutes pas ces gens là. Ils n’ont pas d’arguments autre que leur égo (comme les Trégoriens et les Caennais…). Ils parlent de leur « fierté régionale » en oubliant que leur interlocuteur en a une aussi et ne laissera aucun languedocien marcher sur ses pieds de Gascon. Mais bon, c’est comme les anglais qui crachent sur le français sous prétexte qu’ils sont la « langue officielle mondiale »…Ca me fait rire !

    Allez bonne chance pour la suite ! Ne te laisse pas impressionner par leurs grands discours !

    • Merci beaucoup de te compréhension et de ton soutien !

      • De rien, ne nous laissons pas faire ! Apprenons leur qui sont les Gascons, les Corniques et les Manchois ! XD

  12. entierement d’accord avec vous! je bondis chaque fois que j’entends parler d’occitan! c une langue créee par les universitaires ou tous les patois du sud de la france ont ete uniformisés avec une grand mere commune! quelle supercherie moi je suis ariegeoise du haut couseran

    • Bien dit ! C’est comme l’esperanto…C’est une langue sans histoire, sans patrimoine, comment forcer tout un monde à la parler ?

  13. Chère Annie,

    Il m’est doux, en tapant ton nom sur Google, et après la lecture de ces échanges assez vifs, d’observer que ton caractère est toujours aussi bien trempé.
    J’ai remarqué aussi, non sans émotion, que sur la photo Facebook jointe à des remarques que tu faisais à un magasins local, combien tu ressemblais à présent à ton père. Transmets lui mon bon souvenir, s’il est encore en mesure de le recevoir.
    S’agissant de ce débat, où j’apparais comme un passager clandestin, j’avoue prêter moins d’intérêt aux frontières de l’Occitanie ou de ma Chouannerie natale qu’à ce que tu es devenue après ces quelques quarante et quelques poussières d’années.
    Ce sera ma bouteille à la mer…
    Affectueusement,
    Dédé

  14. Bonjour,

    j’avais écris un commentaire dont j’étais super fière et voilà que la page s’est fermée toute seule. Je suis encore plus motivée pour essayer de le réécrire tellement ce sujet m’agace.

    Ça fait longtemps que je parcours ce blog et que je connais cet article (je sais qu’il est vieux), mais ayant été témoin cet après-midi d’un groupe de personnes se revendiquant « occitan », je me suis dis qu’il fallait que je parle de ce sujet à quelqu’un parce que je ne peux plus le garder pour moi (au secours).

    Pour commencer, je ne viens pas « d’Occitanie », je viens de Paris (la France, la vraie de vraie, selon les « occitans »). Mon père vient de Gascogne (Landes) et ma mère a des origines auvergnates. Je me sens avant tout parisienne, ceci-dit je suis très attachée à la Gascogne où je viens visiter ma famille plusieurs fois par an.

    Historiquement, « l’Occitanie » a servi a désigner, et ce jusqu’au XIXème siècle, uniquement le Languedoc. Il faut préciser que ce terme n’était utilisé que par des érudits et absolument pas par la population du Languedoc pour définir le territoire qu’elle habitait. Quant au mot « Occitan », il n’existait pas avant le XIXème ou peut-être le XVIIIème siècle et les gens ne l’utilisaient pas non plus pour se définir eux-mêmes.

    Beaucoup de désignations ont été données aux habitant du sud de la France, autant pour les définir extérieurement que pour se définir eux-mêmes. On peut être à la fois Dacquois, Landais, Gascon, Aquitain, Français et Européen par exemple. En France, il y a toujours eu des gascons, des provençaux, des languedociens, puis même au nord des picards, des normands, des bourguignons etc…mais jamais des « occitans ». Chaque régions, chaque département même, et puis aussi chaque ville, chaque village a son particularisme. Non seulement le terme « Occitan » invente une identité là où il n’y en a pas, mais il supprime des identités qui elles, existent! si il y a une désignation qui rassemble les habitants du sud de la France, c’est bien « français », et cette désignation est attestée depuis quelques siècles maintenant, bien avant que ces mêmes personnes se mettent à parler le français. Avant le XIXème siècle, l’usage de la langue française n’était pas perçue comme importante pour être français.

    Il n’existe aucune ethnie ou nation « Occitane ». Pour qu’une ethnie ou nation existe, la condition primordiale est qu’elle aie conscience d’elle-même et qu’elle ai un nom pour se désigner et que ce nom soit attesté comme un ethnonyme, c’est-à-dire que les personnes concernée doivent se désigner elles-mêmes comme étant « occitanes », « basques », « corses », etc…Il y a clairement une identité chez les basques et les corses, mais pas chez les « occitans », ce dernier terme restant exclusivement un exonyme, c’est-à-dire une appellation de l’extérieur qui ne veut rien dire en fait. On ne peut pas dire des gens qu’ils sont « occitans mais qu’ils ne le savent pas, mais ne vous en faites pas on est là pour leur apprendre ». Je ne vois pas à quoi ça ressemble d’autre qu’à un lavage de cerveau là…

    Et puis même si on pouvait dire avec certitude qu’il y a bien une langue Occitane unifiée, et que des gens appelaient leur langue ainsi, on ne pourrait aucunement en déduire qu’il existe un peuple « Occitan ». Personne ne va dire aux tarasques du Mexique qu’ils sont espagnols parce qu’ils parlent l’Espagnol (entre autres) ou que les cajuns sont des français parce qu’ils parlent le Français, voire que les irlandais sont des anglais parce qu’ils n’ont comme langue maternelle, dans leur vaste majorité, que l’Anglais. Ça n’aurait aucun sens. Plusieurs peuples, et même plusieurs ethnies ou nations, peuvent parler la même langue! cela fait des décennies qu’on ne définit plus l’ethnie ou la nation essentiellement sur la langue qu’elle parle, mais plutôt comme un ensemble de personnes qui se sentent appartenir à un même groupe et qui, inversement, sentent que d’autres personnes n’y appartiennent pas (pour des raisons qu’elles définissent elles-mêmes). Y’a t’il cela chez les « occitans »? On connait tous la réponse…

    Quant à aller jusqu’à l’indépendance de « l’Occitanie », c’est trop drôle. Si quelqu’un disait à des membres de ma famille qu’ils n’étaient pas français mais « occitans », ils ne comprendraient même pas pourquoi on leur dit ça. Premièrement parce qu’ils ne comprendraient sûrement pas ce que veut dire le mot « occitan », mais surtout parce qu’ils sont gascons, pas « occitans », et bel et biens français aussi, et qu’ils ne se sentent aucunement « martyrisés » par les « vrais » français qui leurs auraient imposé leur langue. Non seulement, le dialecte d’Île-de-France a été imposé chez les provençaux et les auvergnats, mais aussi chez les poitevins ou les lorrains! de plus, l’uniformisation linguistique est un résultat du XIXème siècle, pas seulement en France, mais partout dans le monde! certes, il y a eu des humiliations d’écoliers, mais on n’a jamais tué personne parce qu’il parlait son « patois », pas en France. Faut pas déconner, les « occitans » ne sont pas martyrisés comme certains peuples peuvent réellement l’être dans d’autres régions du monde.

    Une dernière chose que je voudrais dire, c’est que je trouve le mot « Occitan » ridicule. C’est comme si on disait que les espagnols, portugais ou italiens étaient des « sitans », que les croates, serbes et roumains étaient des « datans », ou que les anglais et anglophones étaient des « yesitans ». C’est trop dôle!

    Voilà, mon commentaire est long, donc je remercie tout ceux qui l’auront lu jusqu’au bout et je te souhaite une bonne continuation pour ton blog (sur lequel je reviendrai!) 🙂

  15. Au fait, en ayant relu le commentaire d’un internaute plus haut je voudrais quand même préciser que l’idée de « nation ethnique » telle que formulée par les allemands ne s’applique pas forcément à tous. Les allemands se sentent faire partie d’une même ethnie parce qu’ils pensent avoir une langue commune (encore qu’un certain nombre de « dialectes » allemands ne sont pas mutuellement compréhensibles et qu’on pourrait tout aussi bien les classer comme des langues à part entière, mais ça n’a aucune importance puisque le principal c’est que les allemands croient qu’ils parlent une même langue, pas que ce soit une vérité à 100%), mais pour certaines ethnies la langue ne semble pas forcément être une caractéristique première (puisque cet internaute a parlé des kurdes, je me permet de rappeler que ce peuple n’a pas de langue commune, le Kurmanji ou le Zazaki par exemple sont deux langues différentes, pourtant les zazas se considèrent bien kurdes, autant que les locuteurs du Kurmanji ou du Gurani et qu’en général les ethnologues les considèrent comme tels.) Si tu disais à un Zaza qu’il n’était pas Kurde, il risquerait de se méfier et de le prendre mal. Aussi, l’historien Eric Hobsbawm écrivait, dans « qu’est ce qu’un conflit ethnique » que « en théorie, il n’y a pas de raison pour que la Bavière ne se mette pas à développer un nationalisme séparatiste comparable à celui de l’Écosse, et sur des fondements similaires. » On peut aussi se demander pourquoi les serbes et les croates ne forment pas la même ethnie alors, puisqu’ils parlent essentiellement la même langue? Pourquoi les perses et les hazaras ne forment pas une ethnie commune, puisqu’ils parlent tous les deux le Persan? Pourquoi les hans chinois, qui n’ont pas de langue commune à la base (il n’y a pas une mais des langues chinoises) forment-ils une ethnie? Et pourquoi les kurdes en forment-ils une aussi?

    Ensuite, qu’est ce qu’une culture commune? Quels critères faut-il retenir pour dire que des gens ont une culture commune? Les français et les italiens n’ont ils pas des éléments de culture commune? A l’inverse, les auvergnats et les provençaux n’ont ils pas des élément de cultures qui diffèrent? Voire même les landais, les gersois et les béarnais. Comme l’a très bien dit l’anthropologue Fredrik Barth, « les groupes ethniques sont des catégories d’attribution et d’identification opérées par les acteurs eux-mêmes. » On peut effectivement se demander si les gascons ou les provençaux actuels forment une ethnie ou non (cela dépend des anthropologues), mais en tout cas une chose est sûre, sûrement pas les occitans.

    L’anthropologue Anthony D. Smith définit une ethnie selon six critères:

    -Un nom collectif.
    Ce n’est pas le cas des « occitans » pour la simple et bonne raison que ce nom n’est pas utilisé par la très grande majorité de la population du sud de la France pour se définir elle-même. En effet, le nom collectif doit être un ethnonyme et non un exonyme. Il faut remarquer que ce critère est donné en tout premier, vu son importance.

    – Un mythe d’une origine commune (réelle ou seulement supposée)
    Ce n’est pas le cas des « occitans », quelle origine commune se disent-ils avoir selon eux qui serait si différentes des autres français? Au contraire, on peut affirmer que les gascons eux, ont une origine commune, c’est-à-dire les aquitains, bien qu’un certain nombre de gascons n’en ont pas conscience, et la conscience est un critère important. On s’en fout que les irlandais descendent de populations celtes ou non, ou que les grecs modernes descendent des grecs anciens ou non, l’importance c’est qu’ils y croient, pas que ce soit vrai.

    – Une histoire partagée
    Ce n’est pas le cas des « occitans », quelle histoire ont-il en commun si ce n’est en fait celle de la France (je ne parle ici que des population du sud de la France, en excluant les aranais par exemple).

    – Une culture distincte partagée (en général les ethnies mettent en avant les aspects de leur culture qu’elles ne partagent pas avec les autres évidemment, et les élèvent souvent au rang de symbole alors qu’elles ont tendance à minimiser ceux qui sont communs avec leurs voisins.)
    On peut effectivement dire que les les languedociens et les aranais ont des aspects de culture commune, mais je peux très bien le dire des auvergnats et des bourguignons si je le veux aussi, même des marseillais et des génois (d’ailleurs il y a sûrement plus de point commun entre ces deux derniers qu’entre un bordelais et un niçois). Mais est-ce que les « occitans » se sentent vraiment appartenir à une même culture, totalement distincte de leur voisins? N’y a t’il pas des éléments de cultures gasconne jusqu’en Espagne et vice-versa, ou de culture catalane jusqu’en Languedoc? Il n’y a pas de culture spécifique à « l’Occitanie » qui serait totalement différente des autres et encore moins de conscience de cette culture. La conscience d’une culture distincte d’un groupe est importante pour définir si celui-ci est « ethnique » ou non.

    – Une association avec un territoire spécifique
    Il y a une association des gascons avec la Gascogne ou des provençaux avec la Provence, il y a une association des bourguignons avec la Bourgogne ou des normands avec la Normandie, il y a une association des parisiens avec Paris, ou des lillois avec Lille, il y a une association des français avec la France ou des européens avec l’Europe même, mais alors des « occitans » avec une « Occitanie »? Les habitants du sud de la France se sentent appartenir à leur ville, à leur région, à la France mais pas à « l’Occitanie », qui n’a aucun sens pour eux, si tant est qu’ils connaissent ce mot.

    – Un sens de solidarité
    Si les habitants du sud de la France peuvent avoir des liens de solidarité entre eux, ce n’est bien que parce qu’ils sont français et pas autre chose. Au delà, il n’y a aucun sens de solidarité entre les gascons et les habitants des vallées « occitanes » d’Italie, si tant est que les premiers connaissent ces derniers.

    Il n’y a même pas, dans les critères donnés par Anthony D. Smith, celui d’une langue commune. Celle-ci n’est en effet pas toujours nécessaire pour la formation d’une ethnie. Bref, occitan, le terme qui ne veut rien dire. Ne me dites pas qu’il y a une « ethnie » Occitane, et encore moins une « nation ». Mes ancêtres étaient gascons, auvergnats, et même bourguignons, mais sûrement pas « occitans ».

  16. [ Trolling supprimé ]
    à bas la censure, d’où qu’elle vienne.

    • A bas la stupidité d’où qu’elle vienne!

      Figure toi que je suis en congés (ce qui est assez courant en cette saison) et qu’en congés je ne passe pas mon temps à regarder les commentaires en attente pour mon blog.
      => Rien que pour ce trolling, je n’ai pas lu ton intervention précédente qui est partie droit à la corbeille.
      Effectivement, c’est mon mode opératoire courant avec les trolls.

      • Ben moi j’ai une grand mère gascon et l’autre provençal et quand elles se causent en langue d’oc elles se comprennent, et moi qui est appris le languedocien je les comprends aussi. Vous êtes quand même assez violent dans votre façon de défendre votre point de vue déjà je pense que si j’avais mis une image du drapeau gascon barré ça aurait pas fait plaisir a tout le monde. J’ai été un peu blessé quand même ben déjà la croix occitane barré c’est pas cool, de deux je suis languedocien et je ne veux pas pour autant désintégrer la culture gasconne mais merci de ne pas désintégré la mienne avec des propos violent ! Sinon moi qui parle couramment Occitan, j’ai déjà parlé avec des gascons, provençaux, auvergnat etc…. Même avec des italien (langue officiel dans 109 commune d’Italie, la bas ils l’ont appelé l’occitan comme en Espagne et Catalogne). Je connais plein de Gascons qui sont fier d’être Gascons, mais qui ne crache pas sur l’Occitanie pour autant. J’ai jamais eu de débat comme ça avec mes potes de Gascogne d’ailleurs, ils sont Gascons et moi Languedociens mais nous avons trop de point commun et de façon de vivre en commune pour vouloir en mettre une au dessus des autres. Mon languedociens n’est pas un Occitan de référence qui serait au-dessus de ton Gascon, comme le Provençal ou l’Auvergnat. De plus ta crainte et que notre « diabolique Occitanie » bouffe ta culture de Gascogne? Je suis européen mais je reste Français, je suis français mais je reste occitan, occitan et je reste languedocien, et je suis même un putain de Montpelliérain qui parle un occitan de Montpellierain et pas de Toulousain ou autres 🙂 . On a jamais eu d’unification politique occitane ? Bah trop bien nos ancêtre ce sont pas emmerdé avec un chef suprême etc … Bref pour finir on a peut-etre pas les mêmes symboles ont a pas eu de pays classique avec un régime politique et gnagna mais dans tous les cas nous on aime la vie, on aime la bouffe, le soleil et notre terre, parce que que tu sois Gascons, Languedocien, Provençal etc même si les accents divergent, NOUS les mots on les chantes 🙂 .

        • Je n’ai jamais nié la proximité linguistique (Il faudrait que de ça commence à rentrer, mais déjà aurait-il fallu lire l’article et comprendre son contenu…).

          cela dit, tu as le droit de croire à une vaste supercherie, tu as même le droit de croire que la terre est plate.
          Là où je me pose c’est à refuser d’avaliser cette supercherie et sa présentation comme une vérité, pire, je m’oppose à tous ceux qui veulent l’imposer et me l’imposer à moi en particulier.
          La « Grande Occitanie Unie » dont certains fantasment est une vaste fumisterie, c’est même du révisionnisme! Je n’y peux rien, c’est de l’histoire.

          • Eh ! j’ai pris le temps de le lire entier ton article et même de mis intéresser me réponds pas comme ça ! en plus ta répondu un peu comme ta répondu a tout le monde alors que je te parlais de langue moi et un peu de culture, c’est plus qu’une proximité linguistique si deux personnes peuvent se parler (en proximité linguistique ta le catalan, le corse aussi que je parle un peu). Et j’impose rien du tout moi je suis pas un nazi qui va envahir la Pologne ^^ !

          • A commentaire égal sur le fond, réponse égale sur le fond, en soi, c’est logique, ne t’en déplaise…

            Quant au fait que tu prennes pour toi et fasse un parallèle avec le nazisme de ce fantasme de « Grande Occitanie Unie », c’est toi qui voit si tu veux le prendre comme ça. De mon côté, je ne fais que dénoncer des tentatives de réinventer l’histoire pour le compte d’idéologies vaseuses.
            …quoi que…
            A force de lire ceux qui veulent me faire reconnaitre une réalité dans cette fumisterie (je sais, l’histoire réelle, c’est dur…), il n’y a qu’un pas à pouvoir y voir un système de pensée totalitaire effectivement.
            Ok, je le franchis.
            Tu es celui qui a fini de me convaincre que cette ânerie d’Occitanie Inventée trouve sa base dans une pensée totalitaire.
            Bravo!
            Ca va, tu es content comme ça?

            Oui, là encore je me répète un peu par rapport aux autres commentaires, voir juste supra.
             
             
            Plus sérieusement…
            As-tu vraiment compris le fond de l’article et la motivation qui était la mienne en l’écrivant?
            Comme tu dis, je me répète en répondant, mais as-tu remarqué que nombre d’interventions correspondent pile-poil à ce que je dénonce?
            Ooooh… …comme c’est bizarre…
            Non, je ne suis pas en train de te traiter d’abruti, je dis juste que tu tombes dans le schéma dont je parle et le réflexe pavlovien de déni, alors que, sur le fond…

  17. Merci infiniment pour cette article rafraîchissant ! Vous, l’ami basque Itxaseder, avez tout dit !
    Marre de voir que même dans le Gers, le coeur de Gascogne, la région essaie d’imposer la croix des comtes de Toulouse, contre qui la Gascogne était en guerre. Franchement, il suffit de parler à nos grands parents : aucun n’a jamais entendu parler de l’occitanie, et jamais la croix occitane n’a été un quelconque symbole en Gascogne. Et dire que même dans les Béarn elle tend à remplacer les fières deux vachettes…
    Et pis encore, avec ce ridicule et negationniste redécoupage des régions, le Gers (Armagnacais, Astaracais…) et les hautes-Pyrénées (Bigourdans) et les autres gascons (comminges, couserans etc…), vont encore se retrouver couper de leurs frère Béarnais, Landais, Bordelais etc…

    Novempopulanie, Aquitaine, Gascogne… L’histoire de ce pays a été assez longue et marquée pour lui imposer une culture de substitution non?!!

    Pour une piqûre de rappel joyeuse et musicale, je vous propose de découvrir ce groupe (BOISSON DIVINE) :

  18. Bonjour, je suis occitan et je peut vous dire que vous n’avez rien compris à ce qu’est l’occitan (la langue)
    Déjà l’occitan ce n’est pas du languedocien, c’est un terme qui est synonyme de langue d’oc. Le languedocien, le provençal, le guyennais (que je sépare du languedocien), le nissart, le gascon, l’auvergnat, le limousin, le vivaro-alpin sont tous des dialectes égaux, il n’y en a pas un « de référence » pour l’instant.
    Et en tant que locuteur ardéchois du languedocien, je prônerais plutôt le provençal comme occitan « de référence », du fait de son prestige (prix Nobel de F.Mistral entre autres). Je serais pour une Occitanie à 3 capitales (Tolosa, Bordèu, Marselha)
    D’ailleurs Mistral, un provençal (et non pas un languedocien impérialiste ou je ne sais quoi), avait conscience d’une unité linguistique (« dei aups aus pirenèus »). Le Félibrige possède depuis sa fondation en 1854 7 maintenances sur tout cet espace, il ne se limite pas a la Provence!
    L’occitan c’est aussi une graphie classique, que vous utilisez d’ailleurs (Gasconha plutôt que « Gascougno » auquel je m’attendait vu que vous n’aimez pas les Occitans)
    Un concept clé de l’Occitanie est le Paratge, qui prône entre-autres l’égalité, le respect, la tolérance de l’autre quel que soit sa langue sa culture ou sa religion.
    L’Occitanie c’est la somme des cultures qui l’on créée (Romains, Celtes, Vascons, Visigoths, Andalous…), et la somme des cultures qui la compose!
    Enfin, je suis occitan, vivarois, languedocien, rhodanien, européen et méditerranéen.

    Òsca las provincías occitànas! Paratge, amor, convivéncia e libertat!

    • Bravo !
      Tu viens de me faire la splendide démonstration que comme beaucoup d’autres, tu n’as pas lu ou compris ce que je marque.
      Alors avant de vouloir me faire des leçons (dont je n’ai pas besoin), il faudrait commencer par prendre des cours de lire et comprendre ce que tu lis.
      Ca devient un peu lourd à force de me répéter sur le sujet, mais c’est très riche en validation de ce que j’avance dans cet article.
       
      (J’en arrive à me demander si je vais continuer à en passer ou si je ne vais pas tarder à mettre un avertissement avant suppression pure et simple quand il est évident que l’article n’a pas été lu/compris.)

      • Bien sur que j’ai lu et compris l’article! Toi par contre tu n’a pas compris ce qu’est l’Occitanie, une nation unie dans sa diversité, et non pas un « grand Languedoc » centralisé.
        De plus tu ne sais pas argumenter : plutôt que de me répondre de façon argumentée, tu te contentes de me dire que je n’ai rien compris.
        Il y a 2 types de défenseurs de langues régionales : les vrais, ceux qui les parlent, qui militent pour leur enseignement, et les « pseudos », ceux qui ne savent pas aligner 2 mots en langue d’oc (ou autre) et dont le « combat » se limite à polémiquer stérilement sur un fait linguistique reconnu par la majorité des linguistes sérieux. Ceux là font le jeu du jacobinisme français pendant que nos langues sont moribondes.
        Merci donc de participer à l’assassinat de la langue d’oc (dont le gascon fait partie) et de rejeter la faute sur le mouvement qui la défend.
        PS: la nation occitane existe bel et bien, elle est moins incohérente qu’une nation française qui persiste à revendiquer que bretons, ch’tis, alsaciens, gascons, marseillais, basques et j’en passe sont tous parisiens…

        • « Bien sur que j’ai lu et compris l’article! »
          Définitivement: Non !
          La phrase juste suivante vient prouver le contraire.
          Quant à répéter éternellement une ânerie, ça n’en fait pas une réalité…
          Histoire est dure pour toi, mais l’Occitanie, en tant que nation, n’a jamais eu la moindre existence, ce n’est que du pur fantasme…
          Allez, une charte fondatrice légitime, une constitution légitime, un dirigeant légitime de cette « nation »?
          Rien, zéro, que dalle.
          Alors, tu l’as lu ou pas? Tu as compris ça ou pas?
          Donc, oui, c’est argumenté, mais tu es incapable de comprendre ces arguments, soit par aveuglement sur un fantasme, soit par stupidité, je te laisse répondre à ce dernier point.
           
          – Maintenant, je supprime définitivement le trolling –

  19. Puish qu’as un avís sus aqueras questions, e la parlas au mensh la toa lenga?

    • Bitch please…
      Je t’invite à lire l’article où la réponse y est.
       
      Ta question a au moins l’avantage de montrer 2 choses:
      -1- Le réflexe pavlovien occitanesque à se lancer sans tenir compte de ce qui a été dit/marqué/…
      -2- Arrête de vouloir faire ton malin, ta langue maternelle et comme pour moi le français, faire ton « vrai ». L’article est en français, la plupart des lecteurs sont francophones (DONT TOI!!!), au final, c’est juste une question de snobisme et de vanité mal placée de ta part.
       
      Au final, merci, tu m’apportes une pierre à l’édifice de mon argumentation.

      • Bilingue…
        Mais bien sûr…
        Tu me crois idiote au point de te croire?
         
        D’ailleurs, pour montrer que tu as tellement bien lu (et compris) ce que j’écris, tu réappliques basiquement ce que je rangeais sous l’étiquette « snobisme et de vanité mal placée ».
        Désolée pour toi, tu es exactement ce que je critique dans cet article et dans la première réponse que je t’ai faite.
         
        Tu remarqueras que c’est bien beau de dire que ce n’est pas bien de ne pas pouvoir aligner une phrase ou deux dans une langue qu’on se dit défendre, mais il est non seulement impoli (vis à vis des autres lecteurs) mais aussi stupide de s’acharner dans une posture telle que la tienne.
        Tu te crois supérieur à ces autres lecteurs? C’est ça?
        Je persiste à dire que tu es BASIQUEMENT francophone, même si ça te fait mal de le reconnaitre.
         
        Au final, tu viens bien de faire encore une fois une magnifique démonstration de ce que je dénonce dans l’occitanisme, même si en tant que tel, c’est un non-sens.

  20. Réponse à Fiertat Gascona; Moi, Occitane, jamais

    C’est remarquable tout ce que vous avez écrit, j’ai lu d’un bout à l’autre et j’ai rien trouvé à redire. Fiertat Gascona …. moi, Occitane, jamais ! Oui vous êtes ce que vous dites tout comme moi je suis Provençale pure et dure et Felibresse de par la grâce de Charles Rostaing Professeur à la Sorbonne de langues romanes Capoulié du Felirige, et je ne serai jamais autrement car ce serait trahir mes ancêtres dont j’ai retrouvé la trace de l’un d’entre eux en l’an 1720, mon Arrière-Grand-Mère ne parlait pas le français c’est sa fille ma Grand-Mère qui me l’avait dit. Elle le comprenait, mais ne voulait pas le parler. Soyons fiers de nos véritables origines et nous avons un devoir de mémoire. Quant à la croix occitane elle était à Toulouse bien sûr, mais il faut dire qu’avant elle était en Provence, c’est une jeune fille qui l’avait apporté dans sa corbeille de mariée. Le parler occitan : c’est un repris de justice qui l’a créé. Pas très français puisqu’il dénonçait les maquisards et les Gaullistes, A la fin de la Guerre il a failli être fusillé lui et sa femme, mais grâce à ses relations ils ont été graciés. Seulement condamné à 10 ans de prison qu’ils ont faits, lui et sa pharmacienne de femme. Le sieur Alibert qui créa le parler occitan, belle langue qui a un très très riche vocabulaire !!!!!! langue très mélodieuse, musicale même, poétique enfin tout pour plaire. Mes amis provençaux disent « la langue Alibertine ». C’est tout simplement un mouvement d’instituteurs fanatiques. Ce ne sera pas possible mais j’aurais aimé avoir une phrase ou deux en Gascon. Fiertat Gascona ! Provènço sempre !

  21. Va te faire enculé … A moins que ce soit déjà fait. Hélas !!! je ne mange pas de ce pain là. Viva Occitania !!! L’avenir aux occitans et tant pis pour ce qui ne l’accepte pas; ça va leur coûter cher… Ce n’est en rien une menace, juste une constatation. A+. MG

    • Max GUIJARRO
      maxguijarro@neuf.fr
      84.98.223.100

      …un bon représentant des défenseurs de ce fantasme occitanique.

      Vus les termes que tu emploies, je préfère t »en laisser la pleine paternité et gloire…

  22. Un site qui devrait te plaire :

    http://gasconha.com/

    • Je connais, il y a pas mal de choses.
      Cela dit, je suis loin d’être obnubilée par la gasconité.


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