Comment séduire une lesbienne quand on est un homme…

30 juillet 2010 à 19:07 | Publié dans Arc en ciel, Z'inclassables | 149 commentaires
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Quelque chose me dit que rien que le titre de cet article va attirer pas mal de monde…

Alors, messieurs, j’ai une mauvaise nouvelle:
Ce n’est pas possible.

Sérieusement, vous réfléchissez de temps en temps?
Si vous êtes un hétéro strict, vous croyez qui vous tomberiez sous le charme d’un gay parce que quelqu’un lui a expliqué comment s’y prendre?
Tsss… Tsss… Tsss… Tsss... Tsss... Tsss...

Bon, je sais que nous sommes un fantasme pour nombre de mâles qui s’imaginent pouvoir être le ‘héros de virilité’ qui nous fera retourner dans l’hétérosexualité ou être l’exception dans notre orientation amoureuse, mais ça ne marche pas comme ça, gardez aussi vos fantasmes de triolisme, nous ne sommes pas intéressées.
Tsss… Tsss… Tsss… Pas la peine de mentir, je ne suis pas née de la dernière pluie.

Et pas la peine de mentir, ce n’est pas une bisexuelle qui vous intéresse, ça serait trop simple, elle a déjà un penchant pour les hommes, c’est bien une strictement lesbienne que vous voulez.

Pour ceux qui tiennent quand même à essayer:

Bon, pas le choix, il va falloir mettre le paquet…

  1. Il va falloir commencer à s’épiler les jambes et le torse, vous laisser pousser les cheveux serait une bonne idée aussi. Vous commencez à comprendre, il va falloir vous faire passer pour une trans MtF. Vous croyiez quoi, que c’est facile? Tsss… Tsss… Tsss… Avant de vous lancer dans l’aventure sur les lesbiennes, il faudra tester votre crédibilité dans le milieu gay masculin pour passer pour crédible. En vous lançant directement en tant que trans auprès d’elles, vous risquez l’accident. Autant les lesbiennes ont une certaine acceptation des trans MtF dans leur milieu, qu’elles ne supportent pas les intrusions masculines hétérottes, ça peut chauffer… A ce niveau là, il faudrait commencer à vous pencher que les ‘études sur le genre’ et la ‘théorie queer’.
  2. Laissez vous au moins trois mois pour étudier votre personnage et l’améliorer de manière assidue en le confrontant sur le terrain, dans des boites gays. Il est fort possible que vous vous fassiez draguer par des mecs, aussi, vous vous positionnerez quelque peu dans la position de vos futures victimes. De toutes façons, vous ne risquez rien, ce n’est pas quelques mois déguisé en femme en plein milieu gay qui vous font peur, vous êtes un vrai mâle hétéro, pas de doutes là-dessus.
  3. Quand vous en êtes là, vous allez pouvoir vous lancer… Cependant, il ne faudra pas perdre votre temps avec des cibles trop difficiles au début.
    Les butches ne sont certainement pas ce que vous recherchez, en plus leurs manières seront un piège dans lequel vous pourriez vous trahir.
    Les lipsticks, bien que vous ayez sûrement une préférence pour ce style, c’est à vous casser les dents, elles sont trop attirées par la féminité, vos chances sont trop minces et vous risquez de vous faire prendre la tête avec la mode, le maquillage et les froufrous.
    A éviter aussi: les militantes radicales et les étoilées dorées (lesbiennes n’ayant jamais la moindre expérience masculine), c’est foutu d’avance.
    Conclusion: Les fems ! Féminines, pas dangereuses pour votre couverture, ouvertes à tous les styles.
  4. Là, votre personnage a intérêt à être vraiment bien en place. Vous vous êtes toujours senti une femme, vous n’avez pas encore été opérée pour le changement de sexe et vous êtes en attente pour le début de la transformation. Vous vous sentez attirée par les lesbiennes pour votre phase d’assimilation complète, surtout que vous êtes attirée au féminin tant pour vous que pour trouver une partenaire de vie, qui pourrait, au passage, vous accompagner dans votre transformation.
    Notez que j’ai bien insisté sur le féminin, car vous devez être totalement dans le rôle et parler de vous au féminin, mais normalement, ça devrait être un jeu d’enfant, la finalisation de votre personnage vous ayant permis d’intégrer totalement ce point.
  5. Quand vous en aurez trouvé une réceptive à votre cas, il ne faut pas encore croire que tout est gagné. Il va falloir tenir sur la longueur…
    Ah! J’oubliais un truc, si vous en venez à parler de sexe, il va falloir placer que vous ne prenez pas vraiment de plaisir dans votre corps actuel avec les femmes, votre pénis ne vous procurant pas de plaisir.
    Maintenant, tout est affaire de patience, il va falloir attendre qu’elle prenne sur elle à vouloir des relations avec vous en passant outre le fait que vous ne soyez pas encore opéré.

Bon, maintenant un truc pour les hétérottes pour attirer les mâles:
  1. Vous vous trouvez une copine aussi célibataire.
  2. Vous vous pomponnez. Même si vous ne vous trouvez pas terribles physiquement, ce n’est pas grave.
  3. Vous faites semblant de sortir ensemble dans un lieu style boite, bal ou truc comme ça. Il faudra vous faire quelques bisous, mais quelques smacks n’ont jamais tué personne.
  4. Dans la première demie-heure, vous allez commencer à vous faire approcher et à avoir potentiellement quelques avances. Vous résistez, la première vague d’assaut est composée des plus tocards.
  5. Une fois cette première vague passée, quand vous êtes chacune abordée par un célibataire qui pourrait vous intéresser, il faut vous faire un signe secret pour que chacune comprenne que c’est OK pour l’autre. Si une n’est pas satisfaite de son prétendant, repoussez les toutes les deux et attendez l’assaut suivant.
  6. Quand les deux sont OK, continuez à jouer le couple pendant un temps. Allez faire un tour aux toilettes ensemble pour un petit briefing. Si tout est encore OK, revenez comme si vous aviez eu un petit différent, mais ne pas en faire trop.
  7. Envenimer le différent que vous avez convenu devant vos prétendant, une veut rester, l’autre partir, évidemment, c’est celle qui a les clés de voiture qui veut rester. Un bon clash final et allez vous bouder l’une l’autre.
  8. Effondrez vous sur l’épaule du prétendant avec un ‘Ce coups là, c’est fini entre elle et moi.’.
  9. Après, c’est à vous de vous débrouiller, vous savez mieux que moi comment ça marche ces trucs là…

Oui, bon, d’accord, c’est gros comme une maison, ça fait trucs d’ados…
Mais si ça marche, c’est le principal, non?

Enfin… …ça sera un tocard quand même…

Avant de poster un commentaire, merci d’aller consulter cet autre article avant:
Comment séduire une lesbienne quand on est un homme… (2)

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  1. Euh…c’est pas drôle du tout. 0_o’

    Y’a un paquet de lesbiennes qui ont été violées par leurs « meilleurs potes », ces mecs que vous trouvez tellement drôles…ils ne se contentent pas de baver sur les lesbiennes (c’est déjà assez gerbant en soi d’avoir un porc qui te demande ce que tu fais au pieu), quand ils peuvent, ils violent.
    (Quand la nana dort par exemple)

    Et en plus, c’est quoi ce délire sur les conseils aux hétérotes? Les magazines féminins font pas assez de dégâts comme ça?
    Si encore tu conseillais aux hétérotes de se tourner vers les femmes, je comprendrais, mais là, c’est naze. Imiter les lesbiennes pour attirer des connards, c’est encourager l’hypersexualisation des lesbiennes.

    T’as jamais été insultée dans la rue par des connards parce que tu te promenais main dans la main avec ta copine? Les commentaires dégueulasses? Les questions visqueuses? Ou même un viol parce qu’un merdeux a envie de se « taper une lesbienne », et que cette fois c’est toi?

    Bref, les trucs qu’on connaît à des degrés divers, qui n’ont RIEN de drôle, qui nous pourrissent la vie et qui font partie des violences contre nous.

    • Ce n’est absolument pas à prendre au premier degré.

      Je suis aussi bien placée que toi pour connaitre tout ce dont tu parles, aussi, cet article dénonce ce fantasme masculin et se moque de lui pour faire mettre en valeur son caractère déplacé.
      Je suis désolée que tu l’aies pris au premier degré.

      En espérant avoir dissipé un malentendu,
      Cordialement,

      Roxane.

      • Bonjour Madame je m’appelle adam et je respecte ton choix
        bon courage

  2. Ce que je veux dire, c’est que c’est aussi peu drôle au « second degré », qu’au premier…(et le second degré, ce n’est effectif que si c’est compris comme tel par l’émettrice et la réceptrice du message, au passage.)

    Tout simplement parce que ce que tu écris est écrit à peu près de la même façon par
    1)Des femmes qui prennent ça au sérieux
    2des hommes qui y croient sur leurs foutus forums…

    Bref, c’est ptet une maladresse mais ça laisse une impression désagréable. Disons que ça n’est vraiment pas clair ici, ta critique de ces comportements, ou par exemple ton dégoût de ces stratégies de drague, ta conscience de la violence de la « drague » hétéro en général.
    Quand on lit ça, on voit un article léger et plutôt complaisant, pas spécialement critique, acide, distancié, ou quoi.

    Ciao

    • Il me semblait que le cynisme et la dérision étaient évidents, proposer aux ‘héros de virilités’ de devenir des MtF… Montrer à quel point ils sont manipulables et que la majorité est à mettre dans la catégorie ‘tocards’…

      Effectivement, je n’ai pas écrit ça dans un style direct, mais telle n’est pas toujours ma touche, comme par exemple dans ces deux articles entre autres:
      Kissin de Lyon: Les catholiques radicaux homosexuels seront de la fête!
      Lancement du mouvement Ex-homophobes pour venir en aide aux catholiques homophobes en souffrance
      Ca se voit que c’est dans l’absurde et dans le retournement.
      Effectivement, je ne dis pas ouvertement que je condamne toute la haine que s’est déversée la semaine avant le kiss-in de Lyon et que le mouvement ‘ex-gay’ est une fumisterie, mais l’absurde est là pour le faire.

      Enfin… Je crois que si doutes il y avait, cet échange a eu de quoi les dissiper…

    • Sinon, pour les hétérottes, pour celles qui voudraient essayer la technique, ça marche, mais je leur souhaite bien du courage si elles n’ont pas de bonnes techniques de dégagement, parce que la première vague, c’est vraiment les plus tocards et les plus lourds…

  3. non mais sans partir sur le viol de lesbienne et insultes lancées par les hétéro homophobe, je trouve cet article marrant.
    Il est vrai qu’il existe des tas de problème venant de la part des mecs virils hétéro, mais là, c’est hors sujet.
    On se fout surtout de la gueule des types qui pensent effectivement pouvoir mettre une lesbienne dans son lit.

  4. Un jour… j’ai séduit une lesbienne, sans savoir qu’elle l’était ! C’est une amie d’amie, venue d’Allemagne, nous parlions un charabia anglais. Je suis musicien, elle couturière et peintre. Notre amie commune recevant son copain dans son studio, elle m’a demandé si je pouvais la loger. Elle me plaisait beaucoup. « Ne t’inquiète pas, elle est très discrète ». Je n’ai pas compris l’allusion germanique. Je reçois la belle… nous parlons, parlons… je sens quelque réticence de sa part. A trois heures du matin, en désespoir de cause, n’ayant pas esquissé un seul geste équivoque (je causais quand même à côté de son lit, elle dedans), j’éteins la lumière et me mets au lit. Alors… c’est elle qui m’a rejoint dans mon lit, avec une belle énergie. Après un corps à corps mouvementé, elle me dit « I only sleep with women ». (en allemand, « dormir avec » c’est faire l’amour). Je réponds « So do I ». Là, bizarement, je lui ai fait quelques massages avant de lui faire l’amour. Nous avions 26 ans, elle était vierge et a découvert un autre plaisir ; et moi aussi. Le petit déjeûner, où nous causâmes nanas, fut mémorable. J’aurais aimé vivre et avoir des enfants avec elle. Elle est repartie très vite à Dresde. Je devais aller la rejoindre -je pressentais que je devais le faire assez vite- mais une grève m’en a empêché. Aux petites vacances suivantes, elle m’a dit de ne pas venir à cause de sa copine. J’avais déjà acheté mon billet. Engueulade. Je n’ai plus de nouvelles depuis, son téléphone a changé, internet ne donne rien. Et puis à quoi bon ? « Grâce à toi j’ai découvert mon corps », m’avait-elle dit. Pourquoi ne lui ai-je pas dit que grâce à elle, j’avais découvert l’amour ?

    • Désolée de te l’apprendre, je sais, ça va te décevoir:
      – Elle n’était pas vierge si elle avait déjà fait l’amour avec des femmes. (Et oui, c’est comme ça…)
      – Elle était bisexuelle. (Si, si, les bisexuelles existent aussi, c’est moins glorieux pour toi, mais bon…)

      « Grâce à toi j’ai découvert mon corps »
      Son corps, elle le connaissait depuis déjà un moment et n’a pas eu besoin de toi pour savoir où il était et comment il fonctionnait…

      Trois grands fantasmes masculins en une si courte histoire…
      Allez, vas, tu es un grand héros de virilité…

      Je te ferais d’ailleurs remarquer que « I only sleep with women » est de l’anglais et non de l’allemand…

      Soit au moins crédible avant de sortir de telles énormités…

      • J’ai raconté mon expérience, de mon point de vue, disant ce qui m’avait marqué, sans rien travestir. Nous parlions en anglais car je ne sais pas l’allemand, et elle ne sait pas le français, mais j’ai appris plus tard ce que j’avais deviné alors, c’est qu’en allemand « dormir avec quelqu’un » signifie « faire l’amour » : elle avait traduit mot-à-mot de l’allemand en anglais. Effectivement, elle est donc devenue bisexuelle, mais visiblement elle a préféré rester avec sa copine, et j’ai failli en repleurer en écrivant ce souvenir.
        Je suppose en effet qu’il doit être très rare qu’une lesbienne ait une expérience avec un homme, mais il est assez logique que cela arrive parfois puisque des hommes hétéros ont paerfois des expériences homosexuelles ; idem pour des femmes hétéros ou des homos hommes avec une femme, cela ne change pas leur orientation de base, pourquoi cette évidence vous irrite-t-elle ?
        Oui, dans le sens où elle avait bien sûr des relations sexuelles, vous pouvez dire qu’elle n’était pas vierge ; mais vous comprenez ce que je veux dire.
        J’ai simplement rapporté ses propos sans rien changer, mais souvenez-vous que nous parlions un anglais limité, surtout elle, ce qui fait que ce qu’elle a dit dépassait sans doute sa pensée. Contrairement à ce que vous semblez penser, je ne me considère pas du tout comme paticulièrement viril, mais au contraire d’une sensualité importante mais assez « féminine », en fait elle a aussi dit que nous étions au lit « comme deux femmes », et je ressentais la même chose. Je m’entends très bien avec les femmes bi de manière générale.
        Je trouve aussi qu’un partenaire différent avec lequel on s’accorde nous fait TOUJOURS découvrir quelque chose de notre corps.
        Pour finir, je voudrais faire remarquer que pas mal de lesbiennes sont extrèmement désagréable avec les hommes, bien plus que les homos avec les femmes, et que la meilleure chose à faire pour un homme est de les fuir ; quand aux autres je suis heureux d’en compter parmi mes amis proches.

        • Ne trouves tu pas beaucoup de nuances par rapport à ton commentaire initial?
          Ce qui me parait évident est que le fait que je te reprennes sur ces divers points n’est pas si étranger à ça…

          Effectivement, elle est donc devenue bisexuelle
          Non, elle l’était déjà.
          Entre toi ça bien dans la tête, tu n’as pas eu un rapport avec une lesbienne, mais bien avec une bisexuelle. Ce ne sont que tes fantasmes et ta perception virilovaniteuse qui n’ont voulu voir en elle que sa partie homosexuelle. C’est exactement ce que je dénonce dans l’autre commentaire plus bas.

          Oui, dans le sens où elle avait bien sûr des relations sexuelles, vous pouvez dire qu’elle n’était pas vierge ; mais vous comprenez ce que je veux dire.
          Exactement la même chose.
          C’est même plus grave dans le sens où tu nies qu’elle ait pleinement eu des relations sexuelles avant, comme si ses relations avec des femmes ne comptaient pas.

          J’ai raconté mon expérience, de mon point de vue, disant ce qui m’avait marqué, sans rien travestir
          Volontairement, peut-être pas, mais dans les faits, ce sont quand même des aménagements de la réalité comme je viens de le montrer.

          Je suppose en effet qu’il doit être très rare qu’une lesbienne ait une expérience avec un homme (…) pourquoi cette évidence vous irrite-t-elle ?
          Je crois avoir suffisamment expliqué en quoi le fait que tu déformes son orientation implique et en quoi ce fantasme sur les lesbiennes est déplacé.
          Une bisexuelle n’est pas une lesbienne!

          mais il est assez logique que cela arrive parfois puisque des hommes hétéros ont parfois des expériences homosexuelles ; idem pour des femmes hétéros ou des homos hommes avec une femme, cela ne change pas leur orientation de base
          Non, c’est tout simplement un déni de bisexualité.
          Celle-ci n’est pas évident d’assumer ce terme, aussi, il est plus facile de le nier, l’occulter, plutôt que l’assumer. Il est bien plus facile de ce dire ce en quoi on s’identifie, même si cela ne correspond pas à la réalité plutôt que de devoir assumer une nouvelle posture qui remettrait bien plus en cause. Le choix (inconscient?) du déni est donc bien plus confortable et moins dérangeant.
          Tout ça reste pourtant bel et bien de la bisexualité.

          je ne me considère pas du tout comme particulièrement viril, mais au contraire d’une sensualité importante mais assez « féminine », en fait elle a aussi dit que nous étions au lit « comme deux femmes »
          Vas-y, explique moi tes sensations clitoridiennes et vaginales lors d’un orgasme…
          Le jour où tu seras une femme, tu pourras parler de sensualité « féminine », en attendant, ta sensualité reste masculine dans les faits. Que ta sensualité ne corresponde pas à celle que le modèle sociétal courant définit est une chose, mais cela ne saurait en rien la définir comme féminine pour des raisons évidentes. Dis plutôt que tu remets en cause le standard sociétal de la sensualité masculine, ça serait plus juste.

          Pour finir, je voudrais faire remarquer que pas mal de lesbiennes sont extrêmement désagréable avec les hommes
          Demande toi si ce n’est pas tout simplement une réaction à autre chose qu’elles n’ont pas apprécié en premier…
          Ne crois tu pas qu’être prises comme objets de fantasmes, déniées dans la valeur de nos couples et de notre sexualité, quand on est tout simplement ouvertement insultées ou dénigrées a de quoi énerver et rendre agressives?
          Certaines sont plus patientes ou coulantes que d’autres, mais je peux t’assurer que tout ça est exaspérant.
          Regarde même dans tout ce que je t’ai repris…
          Tu ne crois pas que tu cumules un peu?

          Je sais que beaucoup de monde ne s’en rend même pas compte ou ne voit même pas qu’ils sont involontairement en train d’agresser et insulter, ils ne font que respecter les schémas classiques, ce qu’ils pensent être notre réalité, alors que ce faisant ils nous en mettent plein la poire ou nous exaspèrent avec des bases fausses, potentiellement insultantes ou dévalorisantes.
          Et après, c’est nous qui sommes désagréables?
          Tsss… Tsss… Tsss…

          quand aux autres je suis heureux d’en compter parmi mes amis proches
          S’il te plait, pas ça…
          Si elles étaient si proches, tu saurais que l’argument de dédouanement de beaucoup d’homophobes est de dire qu’ils ont des amis homos. Dans les faits, si on pose la question à ces fameux « amis », ce sont juste des connaissances et en rien des amis.
          Je ne dis pas que tu es homophobe, seulement que si tu étais vraiment si proche, tu le saurais déjà et n’aurais pas mis cet argument.

          • Je trouve vos réponses de mauvaise foi.
            J’ai parlé avec la femme avec laquelle j’ai fait l’amour, elle m’a parlé de sa vie, de sa vie amoureuse, de sa copine (une relation déjà ancienne), et j’ai fait de même. Je sais donc pertinemment qu’elle est certes devenue bisexuelle avec moi, mais qu’elle ne l’était pas avant. Ce que je n’ai pu que sentir, excusez-moi de devoir le préciser.
            En fait, tu semble vouloir dire qu’une femme qui a une petite expérience hétérosexuelle est d’une nature bisexuelle, alors même qu’elle préfère les femmes ; bref qu’il existerait pour nous tous une « nature » sexuelle (innée ?). C’est là que nous nous opposons. Pour moi, la sexualité n’est pas innée, mais construite par notre psychée. Je crois aussi que des hétéros peuvent avoir des expériences homos, comme des homos des expériences hétéros, sans que cela change leur orientation fondamentale. Je sais qu’il existe aussi des bis, je connais quelques filles qui le sont. Evidemment, mon idée d’une sexualité construite remet en cause la notion d’appartenance à groupe définit par ses pratiques sexuelles, puisque chaque construction est unique, comme chaque individu, chaque expérience, chaque histoire. En fait, si j’ai tant d’amis homos, en dehors du fait qu’il y a beaucoup dans mon milieu, c’est dû probablement en partie au fait que je ne m’intéresse pas du tout aux pratiques sexuelles des autres, je ne m’intéresse qu’aux miennes, ce qui fait que je n’ai jamais porté de jugement, encore moins réduit une personne à ce qui ne me concerne pas.
            Je suis depuis longtemps choqué par la réprobation, l’insulte ou, comme tu le dis si bien, le déni qui entourent l’homosexualité féminine, sans parler des fantasmes masculins, oui (en fait, tu ne vas pas me croire mais je les ai toujours trouvés ridicules) ; je n’en constate pas moins que certaines lesbiennes sont d’une grande agressivité envers les hommes ; mais que celles qui vivent tranquillement leur sexualité se plaignent le moins souvent d’être agressées.
            Mais je vois que l’heure tourne, je vais de ce pas m’inviter chez mes gouines préférées, il me sera toujours plus agréable de parler de tout cela avec elles.

          • Et on est repartis pour un tour…

            Je sais donc pertinemment qu’elle est certes devenue bisexuelle avec moi, mais qu’elle ne l’était pas avant.
            Tu veux que je te dise « Bravo pour l’exploit »?
            C’est loupé.
            > Un hétéro qui n’a jamais eu d’expériences sexuelles n’en est pas moins un hétéro.
            > Une bisexuelle qui n’a jamais eu d’expériences sur un des deux sexes n’en est pas moins une bisexuelle.
            Qu’est ce qu’il y a de compliqué là-dedans?

            En fait, tu semble vouloir dire qu’une femme qui a une petite expérience hétérosexuelle est d’une nature bisexuelle, alors même qu’elle préfère les femmes
            Presque…
            Ce n’est pas une histoire de « nature », mais de dispositions, latence, potentialité, quel que soit le terme.
            Personne n’a jamais dit non plus que la bisexualité devait absolument être balancée de manière égale au masculin et au féminin.

            bref qu’il existerait pour nous tous une « nature » sexuelle (innée ?). C’est là que nous nous opposons. Pour moi, la sexualité n’est pas innée, mais construite par notre psychée.
            Là, tu révolutionnes la science, parce que jamais rien n’a jamais été prouvé dans l’un ou l’autre des deux sens.
            Ainsi, je ne corresponds jusqu’à présent à aucune des théories qui ont été proposées pour expliquer l’homosexualité, idem pour ma compagne et bon nombre de celles que je connais.
            D’ailleurs, ce que je dis n’est pas en contradiction avec la construction personnelle et je n’ai jamais donné quoi que ce soit comme ‘inné’, n’en sachant rien.
            A 15 ans, je me pensais hétérotte, malgré que je n’ai jamais été attirée par un homme, jusqu’à un certain incident qui fait que j’ai compris que j’étais amoureuse d’une fille, et que je me sois crue dingue à cause de ça. Par la suite, ça a pris du temps, je me suis reconstruite en tenant compte de ça et maintenant, je ne m’envisage pas du tout dans une relation masculine. Cela dit, il peut y avoir un truc dans mon inconscient qui me fasse mentir un jour, ou il n’y en a pas. Mais si cela devait arriver (même si je pense que j’en aurais vu des signes), je sais qu’il faudrait que je me reconstruise à nouveau. Ca serait une évidence.
            Adolescente, aucune ne s’est jamais dit: « Ah bin tiens, j’ai décidé que plus tard je serai lesbienne. ».

            Si on ajoute:
            Je crois aussi que des hétéros peuvent avoir des expériences homos, comme des homos des expériences hétéros, sans que cela change leur orientation fondamentale.
            Mais personne n’a jamais dit que la bisexualité était balancée de manière égale au masculin et au féminin (bis).
            Penche toi sur l' »échelle de Kinsey » par exemple, tu verras qu’elle nuance beaucoup de choses.
            Donc oui, ça ne changera rien à leur orientation ‘fondamentale’ qui sera bi à dominante homo ou bi à dominante hétéro. Le problème est qu’ils acceptent de reconnaitre cette bisexualité et non voir ça comme « un incident de parcours ».
            Comme mentionné précédemment, il est plus confortable de rester avec une perception de soi sans la moindre remise en question de son orientation amoureuse/sexuelle, même si ça ne correspond pas à la réalité.

            je n’en constate pas moins que certaines lesbiennes sont d’une grande agressivité envers les homme
            Relis mon com’ précèdent…
            Même formulation => Même explication

            mais que celles qui vivent tranquillement leur sexualité se plaignent le moins souvent d’être agressées.
            Excuse moi, j’ai failli m’étrangler…
            Ma compagne et moi et moi sommes justement de celles qui essaient de vivre le plus simplement et naturellement possible, et je peux t’assurer que des hordes d’imbéciles viennent quand même nous chercher. Si je devais lister tout ce qu’on a pu avoir, je pourrais en écrire plusieurs romans. Entre les remarques directes, ce qu’on entend sur nous venant de personnes à portée d’écoute, les insultes, des attitudes, les dragueurs foireux en boites, l’emploi de mots péjoratifs comme « gouines » que tu as employé sans savoir si je l’acceptais (ce qui n’est d’ailleurs pas le cas), etc…., etc…., etc…. En pourtant on est un couple de lipsticks avec une visibilité moyenne.
            Là, je crois que tu as loupé quelques épisodes…

  5. L’expérience m’a appris qu’il n’y a qu’une façon pour un homme de se retrouver avec une lesbienne consentante au lit: Être en présence d’une lesbienne au moment où celle-ci, pour une raison inexplicable, a envie d’un homme, et décide que ce sera lui.

    Mais ça, ça demande la combinaison d’un paquet de facteurs extrêmement improbables, le plus improbable de ceux-ci étant justement son envie de se taper un mec. Bref, non seulement ces hommes sont très rare, ils n’ont eu aucune influence ni aucun contrôle sur la chose. À part celui de dire non. Mais soyons sérieux: Qui refuserait une opportunité pareille?

    • Comme le précédent, même fantasme, même punition…

      Dans ce cas, c’est une bisexuelle!

      (Décidément, ça ne veut pas rentrer…)

      Honnêtement les gars, si de temps en temps il vous arrivait de vouloir aller avec un autre gars, vous définiriez vous vraiment comme hétéros?
      Un hétéro ‘strict’ a-t-il vraiment envie d’avoir un rapport ‘passif’ avec un autre homme?

      ‘faut vraiment arrêter les fantasmes…
      Tsss… Tsss… Tsss…

      • Hum… Tu soulèves un point intéressant. C’est évident qu’on va la définir comme bisexuelle à partir de ce moment. Mais si elle insiste qu’elle est lesbienne après cet écart de ses habitudes sexuelle? Faut-il lui remettre les pendules à l’heure au sujet de sa sexualité, ou bien respecter l’identité sexuelle lesbien qu’elle se donne?

        Simple petite curiosité de ma part, sans la moindre importance au-delà de ça.

        • C’est plutôt l’inverse…

          C’est qu’elle avait déjà avant la tendance à avoir des rapports avec des hommes et sa bisexualité était déjà là.

          Après parler d’une identité sexuelle lesbienne… …une lesbienne est une femme, ‘lesbienne’ n’est pas un genre en soi.

          C’est vrai qu’on parle parfois d’une identité lesbienne, mais c’est plus lié dans le sens de se définir dans une orientation amoureuse/sexuelle.

          Cela dit, à chacun(e) de se définir, j’ai eu moi-même pas mal de difficultés à m’approprier ces termes de ‘lesbienne’ ou ‘homosexuelle’ au début quand j’avais 15-16 ans.

    • Voilà, je prends le temps de répondre de manière un peu plus complète…
      Je préfère le préciser avant confusion, ce n’est pas dirigé personnellement contre toi Steeve, c’est au général et plutôt des points raisonnements que je dénonce.

      Je rebondis sur ton intervention et celle d’Escarbille qui t’a précédé.
      A aucun moment, un de vous deux n’a envisagé la possibilité qu’il existe des bisexuelles, pour tous deux ce qui est venu est « lesbienne ».

      Là, il y a quand même quelque chose qui tient du fantasme et de la vanité à la masculinité.

      Comme l’a évoqué rudement Pffff dans les premiers commentaires, il existe un fantasme masculin sur nous, nous sommes envisagées comme des trophées, je ne compte plus le nombre d’imbéciles qui ont imaginé être des héros de masculinité qui allaient me séduire, voire en compagnie de ma compagne pour remplir l’exploit de nous ramener dans l’hétérosexualité…
      C’est franchement ridicule, pitoyable et médiocre.
      Et comme le notait Pffff, certains pensent y arriver par le viol. Comme si un lesbienne violée allait d’un seul coup désirer des hommes… Il faut vraiment être un taré pour imaginer un truc pareil…

      Autre illustration par le porno où deux filles ‘lesbiennes’ font mumuse ensemble, jusqu’à ce que le héros mÂle Et VIRil arrive pour réellement les satisfaire…

      Là, il faut arrêter, ça ne montre en rien une quelconque virilité, ça ne fait que démontrer la misère de certains fantasmes masculins.
      Quand j’ai lu l’intervention d’Escarbille, là, on si dit qu’on est en plein cette fantasmie pitoyable. Dans son cas, il nous en place carrément trois.

      Là, les gars, je vous le dis tout de suite, pour ceux qui voudraient se vanter de ce genre d’exploits, ça nage en pleine médiocrité et au lieu de les mettre en valeur en tant que mÂles, ça démontre plus qu’ils touchent le fond de ce qu’on peut inventer de plus minable au masculin.

      Bazar, ce n’est pas possible de réfléchir deux secondes?
      – Une lez stricte, rien que par vos approches ‘de séduction’, vous allez la gonfler.
      – En insistant, vous allez la gonfler encore plus et ça risque fort de partir en clash violent si elle ne s’en va simplement pas.
      => Donc si vous avez « une touche », c’est que c’est une hétérotte ou une bie, il n’y a pas besoin d’avoir un diplôme de psycho bac+20 pour comprendre ça.

      Alors en réponse à ta question:
      Mais soyons sérieux: Qui refuserait une opportunité pareille?
      Une remarque d’abord: ton « opportunité pareille » indique bien encore le fantasme. Quant à parler d’« opportunité », c’est franchement déplacé et irrespectueux. Une lesbienne est une « opportunité »?…
      Je sais bien qu’il faut le comprendre « opportunité pareille de remplir un fantasme masculin très répandu que peu ont la chance de pouvoir remplir ». Ca n’en enlève rien à la misère de la chose.
      Et tout ça pour quoi? Satisfaire sa fierté virile? Ca ne serait pas de la vanité futile plutôt?
      Parce que ce que je rappelle:
      C’est que la réalité n’est pas l’« exploit » rapporté, il s’agit de bisexuelles à la base, donc déjà ouvertes à des relations masculine…
      Ca veut dire aussi qu’une forme d’orgueil vain a pris le relai pour transformer la réalité du contexte.
      Au bout du compte, ta question devient:
      Mais soyons sérieux: Quel homme refuserait de se vanter d’un exploit sexuel rare complètement inventé par lui-même tout en méprisant une catégorie de femmes?
      Au fait, c’était quoi la réponse que tu attendais?

      Le mot qui conviendrait ne serait il pas « pathétique » au bout du compte?

      • Je suis bien d’accord avec le pathétique de cette « opportunité » et j’aime beaucoup ton commentaire…

  6. En fait au départ, je voulais dire à travers le récit de mon expérience qu’aimer une lesbienne, pour un homme, risque fort d’amener une triste et inévitable désillusion…
    Il y a une théorie qui « fonctionne » très bien, c’est celle de Freud ; mais il faut avouer qu’elle n’est pas accessible au grand public. D’où sans doute le succès de toute autre explication plus digeste, mais aussi plus idéologique. En effet, ce que nous dit Freud, c’est que le processus d’identification sexuelle se déroule par étape, et que chacune est vécu différemment par les individus ; et aussi que parfois une étape menant vers l’hétérosexualité « rate ». Il nous apprend aussi qu’à part un ratage particulier menant vers ce qu’il a défini comme la perversion, toutes les autres étapes peuvent éventuellement être repensées en y apportant une solution différente (je ne dis pas du tout qu’il faille le faire quand on n’est pas hétéro, merci), et de fait certains patients en psychanalyse changent d’orientation sexuelle alors que cela n’a pas été l’objet de leur consultations !
    Il montre aussi que la libido ne se dirige pas spontanément vers l’autre sexe mais de manière indifférente vers tous les corps.
    Bref, depuis longtemps déjà on ne peut plus supporter les découvertes de Freud -plus que les théories, car elles ont montrées leur pertinence- et tout est fait pour leur substituer des explications toujours simplistes et idéologiques. Par exemple, l’idée d’une nature sexuelle, voire même d’une sexualité génétique, absolument grotesque. L’idée même de se définir par sa sexualité est pour moi choquante. Je sais bien que pour les homos ou les bis (j’emploie ces mots pour définir rapidement des pratiques, pas des natures), la pression sociale, les insultes, de justes revendications et le nécessaire rassemblement pour faire valoir celles-ci, ont pu créer de véritables « communautés », mais franchir le pas vers une « identité » me paraît dangeureux pour tous. D’abord, c’est penser les hommes comme séparées en clans, alors qu’ils sont tous à la fois humain et uniques. Ensuite, prendre le critère de la sexualité -ou l’amour -pour définir un homme est ridicule -c’est une part importante de sa vie certes, mais nous ne pouvons juger sur des faits ce qui se pase à l’intérieur d’un homme. C’est d’ailleurs tout le côté rétrograde, fascisant du « comportementalisme » qui nie de facto la vie psychique, c’est-à-dire l’humain en l’homme. Le fascisme n’aime pas qu’on pense. Imaginons que tu découvres un jour que tu aimes un homme, veuille avoir des enfants avec lui, etc… L’histoire d’amour que tu vis actuellement n’en resterait pas moins une merveilleuse partie de ta vie. Pourquoi parles-tu de « reconstruire » ? Ce serait toujours toi, découvrant une autre partie de toi, vivant, évoluant (je n’ai pas dit que tu n’évolueras pas en vivant avec ta copine, merci). Tu comprends fort bien d’ailleurs que je parle de fascisme à propos du comportementalisme, puisque tu évoquais des lesbiennes violées pour entrer de force dans un cadre…
    Tout ça pour dire qu’il y a eu au départ un malentendu entre nous, car je parlais d’une lesbienne pour décrire la vie d’une femme, alors que tu prenais le mot pour définir sa « nature ». On pourrait dire la même chose du mot « vierge », que j’ai utilisé pour décrire simplement et, à vrai dire, pudiquement, l’aspect d’un sexe et non pas sa vie (cela dit je comprends parfaitement ta réaction, mais tu aurais quand même pu comprendre ce que je voulais dire). Pour finir, « j’ai découvert mon corps » reste une des plus belles choses que l’on m’ait dite, et qui rejoint peut-être cs « j’ai découvert une nouvelle façon de faire l’amour » qui m’ont parfois agréablement surpris. Une par contre avec laquelle ça ne c’est jamais bien passé, c’est une Bélier. Rien à faire, je ne m’entends pas avec les biquettes ! lol

    • En fait au départ, je voulais dire à travers le récit de mon expérience qu’aimer une lesbienne, pour un homme, risque fort d’amener une triste et inévitable désillusion…
      Lol… Ce n’est pas vraiment ce que tu as initialement mis en avant, non?

      Il y a une théorie qui « fonctionne » très bien, c’est celle de Freud ; mais il faut avouer qu’elle n’est pas accessible au grand public
      Oups… Oups… Oups…
      Ses modèles et théories ont pour beaucoup été contestés, invalidés, voire simplement sont tombés caduques.
      Freud lui-même reconnait que le fait qu’il s’identifie avoir un complexe de castration selon ses propre critère peut grandement invalider ses schémas. On ne va pas être plus royalistes que le roi, non?
      Mais au delà de ça, ces théories sont limités par plusieurs paramètres culturels. Elles présupposent une culture proche du modèle occidental de son époque. L’ensemble des changements sociétaux, culturels, éducatifs entre son époque et la nôtre rend la plupart de ses théories et schémas caduques.
      A ce sujet, il apporte une considération « moraliste », hors celle-ci est liée à son temps, la « morale » a énormément évolué depuis l’époque. Ca représente aussi un facteur d’obsolescence.
      Mais même sans ça, l’androcentrisme de ses modèles de développements sexués n’est pas objectif et est faussé. Cela impliquerait de mettre en œuvre une éducation selon son modèle pour que cela puisse être correct. Même de ses successeurs comme Jung avec ses modèles d’archétypes et d’animus/anima ont été invalidés depuis longtemps par des schémas plus souples comme la théorie des genres, qu’on ne peut pas vraiment dire grand public non plus…
      Donc gaffe avec Freud, il est loin d’être actuellement une référence très fiable.
      (Même si ce n’est pas le sujet principal…)

      franchir le pas vers une « identité » me paraît dangeureux pour tous. D’abord, c’est penser les hommes comme séparées en clans, alors qu’ils sont tous à la fois humain et uniques.
      L’identité n’est pas dangereuse en soi, c’est la manière dont elle est appréhendée ou la valeur qu’on veut lui donner qui peut le devenir.
      Je suis aussi gasconne, c’est aussi une forme d’identité, mais le fait d’avoir cette particularité ne me définit pas entièrement et ne me rend en rien supérieure à quelqu’un d’autre. Ma compagne est d’ailleurs avec une forte identité culturelle andalouse et cela ne crée aucune incompatibilité ou hiérarchie.
      Pareil pour mon identité féminine, ça ne me rend à priori ni meilleure, ni moins bonne qu’un homme, ça reste juste une particularité comme une autre.
      Ce qui est dangereux est de vouloir opposer ou hiérarchiser des identités différentes de manière arbitraire, cela a pour conséquence des discriminations et autres formes de haines.

      Ensuite, prendre le critère de la sexualité -ou l’amour -pour définir un homme est ridicule -c’est une part importante de sa vie certes, mais nous ne pouvons juger sur des faits ce qui se pase à l’intérieur d’un homme. C’est d’ailleurs tout le côté rétrograde, fascisant du « comportementalisme » qui nie de facto la vie psychique, c’est-à-dire l’humain en l’homme
      Entièrement d’accord, ça ne reste qu’une partie, insuffisamment importante pour qualifier la personne dans son ensemble et son individualité.

      Tout ça pour dire qu’il y a eu au départ un malentendu entre nous
      Amusant, je voies plutôt ça comme le fait que tu sois dérangé par l’analyse froide de ton propos initial et une tentative de te récupérer de manière plus ou moins bancale…
      OK, là, je taquine un peu, mais c’est vraiment l’impression que tu me donnes.

      car je parlais d’une lesbienne pour décrire la vie d’une femme, alors que tu prenais le mot pour définir sa « nature ».
      Arrête stp avec « nature », parce que ça n’a jamais été mon propos, je parle bien d’orientation amoureuse/sexuelle, en aucun cas ça ne saurais définir la nature d’une personne.
      Je crois être assez bien placée pour savoir (du fait de le subir) que de d’envisager la « nature » d’une personne sous cet angle mène à fausser sa perception d’elle d’une manière très réductrice.

      mais tu aurais quand même pu comprendre ce que je voulais dire
      Bin non, la preuve, je ne suis pas du tout d’accord avec cette perception.
      Soit un peu honnête, la manière dont tu as raconté la chose au départ et que j’ai démontée ne ressemble en rien à ce que tu as développé par la suite, quitte à être contradictoire.
      Ca te coûterait quoi de le reconnaître?
      Ca entacherait ta fierté?
      Ca serait plutôt faire preuve d’honnêteté intellectuelle et démontrer que tu as compris que finalement, c’est vain.

      Pour finir, « j’ai découvert mon corps » reste une des plus belles choses que l’on m’ait dite, et qui rejoint peut-être cs « j’ai découvert une nouvelle façon de faire l’amour » qui m’ont parfois agréablement surpris.
      Reprends ce que je t’ai déjà écrit à ce sujet.
      Tu restes encore dans ta vanité virile. Là aussi, je crois qu’il y a moyen que tu nuances énormément la chose pour revenir à une toute autre réalité…
      Tsss… Tsss… Tsss…

      Une par contre avec laquelle ça ne c’est jamais bien passé, c’est une Bélier. Rien à faire, je ne m’entends pas avec les biquettes ! lol
      Gagné! Je suis une bique du 4 avril…
      Lol…

      • Alors arrête : si lesbienne ne définit pas une nature, alors j’ai bien fait l’amour avec une lesbienne. Et justement, je ne le savais pas (avant qu’elle me le dise), comme ça n’a jamais été un fantasme ou quelque chose du genre, ça ne m’a pas du tout occupé l’esprit ; à part qu’elle n’avait pas l’habitude de faire attention au sexe faible -trop exposé… Et bref, je n’ai jamais eu de fierté de quoi que ce soit, mais j’ai gardé le souvenir d’une rencontre singulière, un vrai coup de foudre (nous étions tous les deux en couple), un étonnement réciproque, et une fin assez triste, en tout cas pour moi.
        Freud tiens très bien la route, contrairement à ce qu’en disent l’écrasante majorité des psychologues qui ne sont pas freudiens (j’y incluent les lacaniens, et autre jungiens, Jung étant aussi « parti ailleurs », pour faire dans l’euphémisme). Il me semble que Mélanie Klein et Françoise Dolto ont su -ce ne sont certainement pas les seules- compléter les théories de Freud d’un point de vue féminin et « moderne ».
        Je comprends mieux si tu parles d’identité, mais alors soit on entend par là une culture commune entre des personnes, et la sexualité en soi n’est pas une culture commune, soit une communauté de personnes réunies autour d’idées et de valeurs, et là encore un type de sexualité ne peut mettre tous ceux qui le partage dans un même groupe. (Démonstration évidente : tu es allée cherché dans l’antiquité comme dans des mouvements récents de quoi te définir, parce que « lesbienne » ne le pouvait pas).
        Je t’accorde qu’il faut sans doute être un homme pour comprendre sans équivoque le sens du mot vierge tel que je l’ai employé, appliqué à une femme ayant eu des relations sexuelles (peu importe avec qui d’ailleurs).
        Enfin, je suis désolé d’êtreune espèce de contre-exemple, mais c’était tout à fait involontaire, c’est cela qui m’a parut avoir un intérêt à relater, je pourrais ajouter que pas mal d’hétérottes, comme tu dis si joliment, me reprochent -en fuyant- mon excès de délicatesse dans la séduction -je parais indécis, et ça ne fait pas viril (j’essaie de me corriger !). En fait, j’ai eu très peu de maîtresses, avec la moitié ça n’a pas fonctionné du tout (et elles m’ont trouvé nul comme amant), l’autre moitié m’a dit à peu près la même chose, parfois dans les mêmes termes, pour me dire qu’elles avaient « découvert une autre façon de faire l’amour », « découvert leur coprs ». En insistant bien sur le fait que ce n’est pas pour me consoler, au moment de me quitter, ce qui a simplement eu le don de me désespérer, puisqu’elles m’ont quitté c’est certain parce que c’est la relation huamine et sentimentale qui ne leur convenait pas. Et la fois où j’ai vraiment cru que l’amour était là, et réciproque, c’était une lesbienne qui est repartie loin, très loin, où je ne pourrai jamais aller.

        • Tu sais quoi?
          Je vais simplement te laisser à la misère de tes fantasmes.

          A près tout, si tu veux vivre dans l’illusion, grand bien te fasse…
          Vante toi de tes affabulations et interprétations personnelles, vas-y, tu n’en seras que plus médiocre.

          Réinvente tout le dictionnaire au passage si tu veux pour te consoler, révolutionne les sciences par tes inventions et contre-sens, là, j’en ai marre de te corriger.
          Tu boucles!

          Si tu attends de moi que je valide ton récit, c’est perdu, ça reste pour moi de manière flagrante une affabulation sur une réalité toute différente.
          Je n’ai pas non plus vocation à être ta psychanalyste qui va servir à te redonner confiance en toi.
          Assume tes complexes, ce n’est pas en travestissant la réalité que tu les surpasseras.

          Je t’accorde qu’il faut sans doute être un homme pour comprendre sans équivoque le sens du mot vierge tel que je l’ai employé
          Là, on atteint des sommets d’illusions…

          • Etrange réponse. J’ai raconté sans rien travestir ce qui m’st arriver ; j’ai parfaitement compris et accepté tes remarques, sur le mot « vierge » par exemple, sur le mot « bisexuelle » notre échange m’a paru fructueux -en éclairant nos conceptions et définitions. Par contre je suis atterré que tu continues à plaquer sur moi ou mon histoire tes préjugés. Non, je ne retire aucune fierté de cette aventure, qui est pour moi une histoire d’amour ; oui, c’était la première expérience hétérosexuelle de cette femme, comme elle me l’a dit avant de me raconter sa vie amoureuse ; non, je n’ai jamais fantasmé sur les lesbiennes ; non, je n’ai jamais considéré que les lesbiennes n’avaient pas de vraies relations sexuelles ; non, je ne cherche pas d’approbation ou quoi que ce soit ; oui, une femme a généralement des muqueuses vaginales denses (ce qu’on appelle « hymen ») avant son premier rapport sexuel profond, et un homme ne peut que le sentir ; oui, il y a des lesbiennes qui sont capables de ne pas être agressives avec un homme et de l’aimer, sans doute lorsqu’elles ne s’obstinent pas à vouloir à tout prix le voir tel qu’elles voient tous les hommes, pour enfin voir un être humain, un être unique qu’on ne cernera pas du premier coup et qu’on ne comprendra jamais complètement. Ce qui n’empêche pas que certains soient lourds, d’esprits étroits ou rétrogrades. Mais pas plus rétrogrades que les femmes au sujet des lesbiennes, je peux te le dire.
            Et si la façon caricaturale, dégradante voire insultante par son monolithisme dont tu vois les hommes n’était que le reflet de ta propre agressivité envers eux ?

            Vis heureuse.

            Yoshka.

          • Je vais te dire les choses clairement mon p’tit lapin:
            Tu me gaves!

            il y a des lesbiennes qui sont capables de ne pas être agressives avec un homme et de l’aimer, sans doute lorsqu’elles ne s’obstinent pas à vouloir à tout prix le voir tel qu’elles voient tous les hommes, pour enfin voir un être humain, un être unique qu’on ne cernera pas du premier coup et qu’on ne comprendra jamais complètement.

            Et si la façon caricaturale, dégradante voire insultante par son monolithisme dont tu vois les hommes n’était que le reflet de ta propre agressivité envers eux ?

            Pour ta gouverne, j’ai un père et un frère, et je les aime, j’ai aussi des cousins des oncles, et eux aussi, à un degré moindre que ma famille proche.
            J’ai aussi des amis masculins, des collègues masculins et des compagnons d’amis hétérottes, des collaborateurs associatifs masculins, des voisins masculins, un frère de ma compagne et ses enfants, etc… que j’apprécie.
            Donc, ton couplet sur les lesbiennes agressives envers les hommes et misandres et que j’en sois une, c’est loupé!
            C’est juste toi qui est gavant!

            Sur le fond, je n’ai pas à me justifier, mais ces conneries, j’en ai marre!
            Question clichés, tu te la poses.

            Visiblement, les lesbiennes te font quand même fantasmer, car le fait qu’une qui aime (d’amour) un homme soit une bisexuelle te dépasse, ou du moins tu veux t’en aveugler.
            (Au passage, comment m’expliquerais-tu le fait que tu mentionnes l’hymen si ce n’est aussi une partie de ta fantasmie, car c’est hors sujet. A moins que tu prétendes qu’elle l’avait encore, et dans ce cas, c’est un aveux d’invention, car la sexualité lesbienne ne laisse pas l’hymen intact non plus, à la différence près que les lesbiennes ne se vantent pas d’avoir eu celui d’une autre.)

            Bon, je n’avais pas mis ça de côté avant, autant que je complète…
            -1- La fille était bien une bisexuelle.
            -2- Elle n’était pas vierge. Il est même probable qu’une bisexuelle de 26 ans ait déjà eu des rapports masculins.
            Aussi si elle t’a raconté que tu étais le premier, c’était probablement pour te mettre en valeur, tu ne devais certainement pas être le premier.
            -3- Si tu as été choisi, c’est que tu était étranger, parlant peu allemand et donc tu sortirais du champ ensuite et peu de chance de venir perturber sa vie future.
            Il est même possible que cela corresponde à un accord avec sa copine, qu’elle soit ok pour son aspect masculin, mais que ces amants restent extérieurs et ne parasitent pas. Tu correspondais au profil et d’ailleurs, tu as bien été repoussé par la suite. Si elle n’était pas là, c’était peut-être même convenu. et oui, ce genre de convention existe concernant les bisexuelles.
            -4- Comme il est probable qu’elle ait eu des rapports masculins, c’est aussi pour te mettre en valeur que te dire que tu lui a fait découvrir son corps, elle le connaissait déjà parfaitement avant, ainsi que les sensations d’un rapport masculins.

            Bref, ça se résume à:
            Tu as été le dindon.
            Elle a trouvé un naïf peu encombrant en toi et visiblement, ta capacité à croire aveuglément a dû te désigner naturellement.

            Alors que maintenant tu défendes ta vision que c’était lesbienne vierge des hommes à qui tu as fait découvrir le sexe au masculin et son corps, c’est dans tes complexes et fantasmes que ça se joue.
            Aussi , je le réécris:
            Je ne suis pas ta psychanalyste.
            Tes complexes, fantasmes et tentatives de justification de ton histoire foireuse, je m’en contrefiche!

            Je réécris aussi:
            Je me fiche de ton AFFABULATION !

  7. @ Escarbille
    Tu as quand même réussi un exploit: Tu as réussi à faire écrire ‘conneries’ à Roxane.

    @ Roxane
    Mais quelle patience tu as avec les cons…

    Val 😉

  8. Je suis un mec sans définition sexiste ou sexuelle, je suis terriblement amoureux d’une lesbienne qui est par ailleurs ma meilleure amie actuellement et je pense aussi pour toujours.
    On a beaucoup d’amour et beaucoup d’amitié l’un envers l’autre, mais la seul chose qui nous préoccupe c’est le sexa!
    Elle n’arrive plus à faire ça avec un mec, elle a déjà eu des rapports avec deux mecs mais son idylle reste la femme pour sa douceur et son physique. Parfois elle lui arrive de se sentir attirée par quelques mecs mais elle n’y arrive pas!
    Je la désir énormément, elle le sait, et parfois je la séduis, mais rien à faire, on ne peut pas et cela nous rend très tristes et aigris parfois. Alors, nous essayons de chercher ailleurs, on a des contactes avec d’autres très rarement. On a vraiment du mal à trouver chez d’autres cette envie de faire l’amour avec ce désir de douceur et de sens érotique très féminin. On n’arrive pas rencontrer quelqu’un qui peut nous donner le même sentiment que nous avons tout les deux. Vous pouvez dire n’importe quoi sur ce thème, nous avons beaucoup de choses en commun et nous nous recherchons toujours sur tout les sujets, qu’ils soient; psychologique, analytique, poétique, religieux, politique, communautaire, philosophique, romantique, sociologique, sexuel, etc…etc…!
    Plus on cherche à se séparer et plus on se rapproche, même quand on cherche à se détester horriblement ou à se faire super mal on fini par avoir besoin l’un de l’autre et se dire je t’aime!
    Pourquoi me diriez-vous cette obstination? Et bien, y a des gens pour qui leur union amoureuse ne doit pas limiter leur appétit sexuel, et nous, nos appétit sexuel ne doit pas limiter notre union amoureuse

    • Je te dirais un peu comme pour les autres, car de deux choses l’une:
      – Soit elle est bien lesbienne et tu te méprends sur ses dispositions vis à vis de toi.
      – Soit elle est bisexuelle.

      Moi aussi j’ai eu un très bon ami masculin avec lequel j’ai partagé des tas de moments très fort, je savais qu’il était attiré par moi sentimentalement (sans jamais que ça se fasse de manière déplacée), mais il a toujours respecté le fait que je sois en couple et n’éprouve pas les mêmes sentiments que lui. Nos chemins professionnels ont fait qu’il rentre sur Toulouse et que je reste à Bordeaux, on reste de très bons amis, mais ça s’arrête là, sauf si un jour il devient donneur pour un futur enfant, mais ce n’est pas pour ça qu’on pourrait dire que j’aurais de l’amour pour lui, juste de la gratitude, une amitié forte et une grande estime.

      Pour l’autre solution possible, même si elle « coince » sur des rapports masculins, si elle éprouve réellement des sentiments pour toi, elle n’en reste pas moins bisexuelle. Il y a bien de hétérottes qui coincent aussi pour de multiples raisons, c’est même assez courant, ça n’en change pas pour autant leur orientation amoureuse/sexuelle.
      Si c’est le cas, je ne tiens pas à savoir la raison de son blocage, ça lui est personnel, une aide psychologique ou la consultation d’une sexologue (Je mets au féminin car il est toujours plus facile pour une femme d’aborder ces sujets avec une autre femme qu’avec un homme, pas par sexisme.) pourrait potentielle ment l’aider.

      Ce n’est pas par rapport à toi, mais là, il y a un truc…
      Depuis le début, ça n’arrête pas les « Oui… J’ai connu une lesbienne avec qui… ».
      Non, non et non, pas la peine de vouloir voir midi à quatorze heure et des lesbiennes partout, les bisexuelles existent aussi !
      Une nana qui peut éprouver des sentiments amoureux ou une attirance des fois pour un homme ou des fois pour une femme, ce n’est pas une lesbienne, c’est une bisexuelle, c’est même la définition.

      • Peut être que cette femme est asexuelle? Ou panromantique en plus de bisexuelle. 🙂

  9. @Escarbille
    Cette fille a raison tu te prend la trop tête pour rien une vrai lesbienne n’irais jamais voir chez les hommes sinon on appelle ça une bi faut arrêter croire à des conneries. Elle est bi à partir du moment ou elle a envie de tester les mecs ou fanstasme sur des homme c’est une bi pas la peine d’écrire des romans pour des questions aussi évidentes parce vous faites perdre temps aux gens qui vous lisent et le temps c’est l’argent alors essayez d’être plus concis la prochaine fois grrrrrrrr !

  10. Je voulais intervenir pour rendre hommage a mon amie . J’ai fait sa connaissance sur le lieu de mon travail , un milieu macho et masculin . Nous avons appris a nous connaitre petit a petit . Parce que les hommes sont cons et accoudés a leurs phallus , ils ont voulu savoir si il y avait moyen de ……. Puis des bruits ont courus sur ses préférences sexuelles , l’ayant vue a plusieurs reprises en compagnie d’une autre fille dans sa vie privée . Le bruit a couru qu’elle était lesbienne . Et la , sans doute par méchanceté , par bêtise , ou tout connement parce qu’elle n’était pas une proie « sexuellement disponible « , les quolibets ont commencés , les phrases moqueuses . Ces mecs qui fantasment sur l’image bien dégueulasse qu’ils peuvent avoir sur une lesbienne , lorsque on réduit une personne a cette seule dénomination et cette idée de trophée que l’on pourrait accrocher au tableau de ses fantasmes . Mon amie a été réduite a ce mot , lesbienne . J’ai su moi aussi que son amoureuse était une fille . Parce que notre relation a laissé place a beaucoup de délicatesse voyant qu’elle n’abordait pas ce sujet , je ne l’abordais pas non plus . Je ne connaissais pas de fille qui avaient le cœur qui palpitait pour d’autres filles . Pour moi , le cœur n’a pas de sexe . Tous les amours sont honorables . Pour qu’on lui foute la paix , quand elle parlait de son amie , elle disait , mon mari . J’ai été choqué de l’attitude et du regard des gens a son égard . Je ne lui ai rien rapporté de ce qui se disait car j’avais peur qu’elle soit blessée mais j’ai pris sa défense . Toujours . Un jour , je me suis lancé , et je lui ai dit  » je sais que ton mari est une demoiselle , vous allez très bien ensemble  » Elle a d’abord été surprise et nous avons parlé de la difficulté pour une femme d’aimer une autre femme . J’ai appris a mieux la connaitre pour agrandir notre relation avec de la confiance , loin des non dits , pour qu’elle sache que le mot juger ne sera pas dans notre dictionnaire de sensibilité humaine . J’ai par la suite appris a connaitre son amie . Une très belle personne , je veux dire humainement parlant . Je suis ravi de voir que même si c’est difficile pour une fille de vivre une histoire d’amour avec sa compagne , elle a su construire son bonheur . Un bonheur qui lui ressemble avec la personne qui lui convient . Je voulais dire ceci , mon amie est lesbienne , sa sensibilité amoureuse la porte vers les femmes . Même si cela vous emmerde ou vous dérange messieurs les hommes , c’est sa nature profonde car elle ne sait pas tricher avec elle , qu’elle ne se raconte pas d’histoire et qu’elle est fidèle a sa nature profonde . ça la rends lumineuse de bonheur et de joie de vivre contrairement a ses détracteurs qui de toute la longueur de leurs phallus , ne restent que des grands nains . Messieurs , vos phallus n’ont aucun intérêt pour elles . Essayez avec le cœur et vous y gagnerez peut être de belles histoires d’amitié . Pour moi ,elle a toujours été la sans jamais faillir . On appelle ça de la noblesse de cœur ou de l’élégance . C’est une très belle personne qui as su trouver sa place dans ce monde . Moi qui l’aime profondément , parce que c’est une âme généreuse , jamais je ne l’ai draguée ni n’ai été déplacé parce que ce serait un affront ou une violence faite a ses préférences sensuelles et totalement irrespectueux . C’est son jardin secret qui m’es interdit , rien en moi de féminin qu’un petit bout de ma sensibilité . Je la respecte telle qu’elle est car elle est mon amie et elle m’a choisi comme tel et c’est comme cela que je l’aime . Si elle était hétérosexuelle elle se trahirais et se ne serais plus elle . Et je trouve que se serait bien dommage . Et comme le but de cette missive était de lui rendre hommage je ne voudrais surtout pas le finir avec le mot dommage .
    A travers elle , je voudrais rendre hommage a toutes ses petites sœurs ou frères qui au delà d’être lesbienne ou homos sont avant tout des femmes et des hommes avec des rêves des désirs des espoirs , qui font ce qu’elles veulent de leur corps et de leur cœur pour trouver leur petite note de musique particulière qui les feront vibrer et se trouver une vie harmonieuse a leur mesure , sans avoir a rendre de compte a personne , ni a être jugée sur leur choix amoureux simplement pour s’être tenues par la main dans la rue . Foutez leur la paix et laissez les aimer qui elles veulent !! qui elles sentent sans avoir a se cacher de peur de ragots ou de violences physiques ou verbales !! On est plus au moyen age ! Un peu de sensibilité et d’intelligence pour un monde tout en douceur ou la tendresse et l’amour , quand ils sont partagés peuvent s’épanouir au soleil , en toute tranquillité
    Et un peu moins de connerie et de préjugés .
    En juste hommage .

  11. Aux hommes hétéros :
    Si un jour il vous arrrive d’arriver d’avoir des rapports ou une aventure amoureuse avec une lesbienne ne le dites surtout pas dans ce genre de sites !!! Ca va les faire enrager et vous allez vous en prendre plein la gueule : si elle a couché avec toi c’est qu’elle n’est pas lesbienne mais bi et tout le bla bla.
    Par contre on trouve souvent des sujets qui tournent autour des « détournements » d’hétérottes, tiens, tiens… comme c’est bizarre. Une hétéro serait donc « détournable » par une lesbienne, donc potentiellement bisexuelle, mais attention, jamais une lesbienne ne pourrait se tourner vers un homme. Sacrilège !!

    • Il y a tout qui se passe bien dans ta tête ma grande?

      Je ne sais pas où tu trouves « souvent des sujets qui tournent autour des “détournements” d’hétérottes », peut-être au fond des carrières de Namur…
      Cela dit, une femme qui se pensait hétérotte et se découvre aussi des attirances féminines est une bie.
      …comme c’est bizarre…

      Toi comprendre? Trop compliqué toi?

      C’est fou ce déni de la bisexualité…

      • Très simple, regarde dans pas mal de sites consacrés à la la bisexualité / homosexualité… Des questions du genre « J’ai flashé sur une hétéro, comment la faire virer de bord ? » ou des propos similaires. Et là bien sur, TOUTE hétéro peut évoluer vers la bisexualité ou l’homosexualité, c’est naturel, et ceci cela, on est tous des individus, on est tous bi….
        Par contre ne va pas dire a certaines lesbiennes qu’elles pourraient un jour se trouver attirées par un mec, qu’on ne sait jamais, elles montent sur leurs grands chevaux, la preuve… (sois un petit peu plus respectueuse par contre, inutile de s’énerver).
        En bref, à mon avis il faut respecter l’orientation sexuelle de chacun, qu’il/elle soit homo ou hétéro ou bi. On ne peut pas changer les personnes à son goût, l’orientation sexuelle c’est pas un choix.

        • Waw… Quel pataquès!

          Bon, on va mettre un peu d’ordre…

          “J’ai flashé sur une hétéro, comment la faire virer de bord ?” et la suite, sur des sites consacrés à la la bisexualité / homosexualité
          Ca, c’est le genre trucs que tu trouves sur des fora ados ou équivalents, voir lez où de jeunes lesbiennes sans expérience et un peu perdue dans un contexte qu’elles ne comprennent pas peuvent poser.
          C’est l’équivalent du « comment on fait pour draguer une fille qui ne me regarde pas » venant d’un garçon ado.
          Une lez plus mature ou plus « en place » n’envisagera pas les choses de cette manière, mais plutôt de comment tenter sa chance auprès d’une femme identifiée hétérotte.

          Tu noteras cependant un truc:
          L’échelle de Kinsey
          La majorité des personnes identifiées hétérottes se situent plus souvent sur le niveau 1 que vraiment le niveau 0. Ce qui laisse une potentielle ouverture.

          « Par contre ne va pas dire a certaines lesbiennes qu’elles pourraient un jour se trouver attirées par un mec »
          Réaction normale due au fait qu’on nous ait suffisamment gavé avec ça toute notre vie depuis le début de notre visibilité.
          Imagine que dans tout ton entourage ainsi que des inconnus, régulièrement te dénient ton orientation sexuelle. C’est un réflexe logique de considérer ces personnes comme des emmerdeur(/se)s et des connard(sse)s de première (catégories dans laquelle je t’avais rangée d’ailleurs du fait de ta première intervention, d’où ma réaction initiale.).
          On sait très bien que dans la quasi-totalité des cas il y a des idéologies homophobes derrières, donc pas la peine de faire dans le détail pour ces personnes n’en valant pas la peine.
          A cela tu rajoutes tous les minables dragueurs foireux nous prenant pour des trophées pour leur virilité (comme les couillons que tu trouveras plus haut dans les commentaires) ou débordant de fantasmes alimentés par le porno.
          Même dans un cas comme le mien où on sait que je suis en couple stable depuis plus de 8 ans, que j’ai un enfant avec ma compagne, qu’on se mariera dès que la loi nous le permettra, on me le sort encore.
          Donc oui, on clashe direct, on casse, parce qu’on l’a trop entendu avec des idées derrières ces propos. En soi, c’est logique.

          « En bref, à mon avis il faut respecter l’orientation sexuelle de chacun, qu’il/elle soit homo ou hétéro ou bi. On ne peut pas changer les personnes à son goût, l’orientation sexuelle c’est pas un choix. »
          Là, je ne peux être que d’accord.

  12. Bon, concernant les sites, je peux t’assurer qu’il n’y a pas que de jeunes ados inexpérimentées, mais aussi des femmes bien mûres et matures convaincues que « chez toute hétérotte sommeille une lez ». Mot pour mot, je l’ai lu et je trouve que c’est irrespectueux dans la mesure où ça laisse entendre que le lesbianisme serait la vraie « voie » et que les hétéros elles se trompent et qu’elles ratent tout. Il y en a qui sont dogmatiques quand même, elles pensent comme ça.
    Ok pour l’homophobie, c’est un mal de notre société qui reste retrograde, même si ça a évolué pas mal dernièrement. Mais il ne faut pas répondre à la haine par la haine et la virulence (qui transparait dans ton post, je le sens), sinon ça empire. Il faut juste s’affranchir des barrières sociales et être fidèle à soi même, ne pas écouter des commentaires débiles, même si ça énerve.
    La sexualité c’est compliqué, on peut être dérouté quand on est très jeune et ne pas savoir quelle est notre nature profonde mais avec le temps on sait ce que l’on est ou on est pas, ce que l’on aime ou pas, au fil des expériences.
    Je suis hétéro et j’ai eu 2 expériences homo, juste du sexe, je l’avoue par curiosité, je suis ouverte d’esprit et j’aime experimenter (oui, y’a plus d’hétéros qui vont experimenter du coté homo que l’inverse, mais ça fait pas qu’ils sont bi, la bisexualité c’est quand on peut avoir même type de rapport affectif et sexuel avec les deux sexes).
    Ben, bof, c’était agréable mais sans plus, car au fond s’il n’y a pas d’envie et de désir ça peut pas marcher. Et il n’y avait pas ce désir sexuel, je ne me sens pas attirée par les femmes. Je sais maintenant que je ne pourrais pas éprouver avec une femme la passion, le désir et l’intensité que j’ai avec un homme.
    Je l’ai pas choisi, c’est comme ça, et je ne suis ni coincée, ni peureuse, ni inhibée, ni reprimée. Si j’avais été homo ou bi ça ne m’aurait posé aucun problème. J’aurais assumé, je n’ai pas de préjugés.
    C’est pour ça que je critique les préjugés des lez que j’ai constaté dans certains forums.

    • Désolée de te dire ça, à part des milieux très restreints anecdotiques ton “chez toute hétérotte sommeille une lez” et tout ton tintouin n’existe pas.
      => Conclusion: Tu m’enfumes!
      Je ne sais pas ce que tu es venue défendre, mais là, je te remets dans la catégorie dans laquelle je t’avais mise précédemment…

      « Mais il ne faut pas répondre à la haine par la haine et la virulence (qui transparait dans ton post, je le sens), sinon ça empire. »
      Pas de bol, l’expérience m’a montré le contraire de nombreuse fois. Quand je détruis celui qui veut m’oppresser et que je retourne la situation, après j’ai la paix. Il me craint, craint mes représailles annoncées, mais j’ai la paix.

      Je te citerai Malcom X:
      Concerning nonviolence: it is criminal to teach a man not to defend himself when he is the constant victim of brutal attacks.
      Vis le truc sur plusieurs années, vois ensuite si c’est acceptable, après seulement tu pourras t’exprimer sur la chose.
      Donc oui, je suis agressive, parce que ce genre d’âneries à motivation homophobe dans la quasi-totalité des cas, il y en a marre.
      D’ailleurs, j’aimerais savoir ta motivation à les sortir puisse que tu te prétends si « oie blanche ».
      Je note d’ailleurs pas mal d’éléments de discours faux.
      « y’a plus d’hétéros qui vont experimenter du coté homo que l’inverse »
      Parce qu’il n’y a aucun homo qui doit donner le change en adoptant un comportement hétéro de surface?
      Même avec ton discours de déni à la fin, ton discours en puant sur ce point.

      Alors peut-être que tu te crois maligne avec ton discours, mais ça te donne une pleine légitimité à être dans la catégorie dans laquelle je t’ai rangée.

      « je critique les préjugés des lez « 
      Non mais on croit rêver…
      Tu es en train d’en balancer des tonnes, et après c’est toi qui prétends donner des leçons sur les préjugés…
      Mais paille et poutre, ma grande…
      Le reste n’est que littérature et trolling.

      • Ah tu mets les gens dans des catégories ?
        Bravo, si t’es pas capable de débattre sans coller des étiquettes, couler dans l’intolérance, l’agressivité, et ne pas savoir écouter ce que disent les autres c’est mort pour le dialogue. Je me demande qui est le troll pour le coup.
        Signé : la oie blanche
        ps : au moins j’ai rigolé avec ça.

        • Quoi?
          Tu corresponds au profil, non? Tu l’as prouvé.
          Tu n’aurais pas fait plusieurs enfumages peut-être?

          Dans ces conditions, je ne suis effectivement pas intéressée par un « dialogue ».

  13. Je ne comprends pas ce que tu veux dire par « enfumage ».
    Mais je constate que tu déformes mon discours (je n’ai jamais dit qu’un homo ne pourrait pas donner le change en adoptant un comportement hétéro, chacun fait ce qu’il veut, punaise, c’est toi qui m’avait parlé de « l’échelle de Kinsey »), donc selon toi je dis des âneries, mon discours il pue et, cerise sur le gâteau, je serais « homophobe », la totale quoi.
    Tu trouveras toujours des personnes qui n’ont pas la même vision des choses que toi, ça arrive à tout le monde, mais ça veut pas dire qu’ils sont homophobes, faut pas être parano à ce point, et c’est pas la peine de sortir la grande artillerie, ça fait fuir, plus qu’autre chose.

    • « Enfumage »:
      Gros bobard amené par un sophisme ou autre construction intellectuellement malhonnête, afin de couvrir la réelle intension.

      Fuis, ça ne me dérange pas, tu ne me manqueras pas.

      • Je dis honnêtement ce que je pense, si ça ne te plais pas ou ça te dérange parce que ça te chamboule dans tes convictions, c’est ton problème. (enfumage ??)

        • C’est sur « honnêtement » que je sais que c’est du flan.
          Ce n’est pas une histoire de convictions, mais bien de construction rhétorique qui me permet de d’affirmer sans le moindre doute que c’est de l’enfumage.
          Adieu…

          • Ton attitude est plus radicale, mon optique est plus rationnelle et nuancée, c’est tout. Les choses ne sont blanches ou noires.
            Le vrai enfumeur / euse sera l’hypocrite qui te dira qu’il est toujours d’accord avec toi, que tu as toujours raison et que ce sont les autres qui ont tort, alors qu’au fond il le pense pas vraiment.
            Et il y en plein comme ça…
            Bye ma chérie.

          • Mais bien sûr…
            Tu arrives avec tes conclusions foireuses définitives et VOLONTAIREMENT détournées, et c’est toi qui est rationnelle et nuancée…
            Et la marmotte…

            Bon débarras.

            PS: je ne suis pas ta chérie

  14. désolé pour cette intrusion . je suis hétéro et le chemin de la vie a fait que je suis tombé fou amoureux de ma coloc qui est lesbienne. un amour pure renforcé par un dévouement a son bonheur le plus total. elle est parfaitement au courant de cette situation ce qui en soit pour ma part peu etre un progrès . je c au plus profond de moi que je pourrais faire ma vie avec elle et que mon désir de la rendre heureuse est telement puissant que je suis convaincu qu’elle serais comblé et ne manquerais jamais de rien. je tien a préciser que je ne veu pas la convertir en hétéro pour assouvir un pseudo statut de male. loin de la on est dans quelque chose de vraiment saint et sincere. aider moi …. tous conseil est bon a prendre merci a vous.

    • Ce n’est pas la même chose que ce que je décrie plus haut.
      Quand j’étais étudiante, il m’est arrivé à peut près la même chose, mon binôme d’études étant tombé amoureux de moi. Il respectait, n’a jamais tenté quoi que ce soit de déplacé et tout se passait parfaitement bien, il y avait même une forte complicité entre lui et moi, même en dehors du contexte étudiant. On a franchement fait des coups flèches ensemble. C’est d’ailleurs toujours aujourd’hui un de mes meilleurs amis masculins.
      Aussi, un des meilleurs conseils à te donner est d’accepter que tes sentiments envers elle ne soient pas les mêmes en retour et simplement profiter d’une amitié qui peut être forte.

      • et c éxactement ce qui ce passe entre elle et moi c une grande amitié renforcé par une grande complicité. je suis aussi son seul confidant et conseillé. et comme ce qui ce passe entre nous est telement fort il y a eu quelque dérapage… ce n’étais pas de la baise c’étais vraiment de l’amour. je respecte son statut de lesbienne mais c une souffrance quotidienne. alors je me dit que si il y a une minuscule petite chance …. merci d’avoir répondu au premier message.

        • Et finalement, un de plus…
          Bie!
          Décidément, ça ne veut pas entrer la bisexualité…

          • bien je vais arreter la avec mes demandes de conseil . car j’ai l’impression que je touche un probleme . si pour certaine d’entre vous il n’est pas concevable ( en référence a ton premier texte en haut de page) qu’un homme hétéro tombe amoureux d’une lesbienne en supposant que ce soit un affront a votre statut. toutefois je te remercie de m’avoir consacré quelques mots pour me faire part de ton point de vue. merci a toi et bonne continuation.

          • Non, Thomas, le problème n’est pas tes sentiments envers elle, mais c’est ce passage « il y a eu quelque dérapage… ce n’étais pas de la baise c’étais vraiment de l’amour » qui pose problème.
            Soit il ne s’est rien passé sauf dans ta tête, soit elle est attirée à la fois par des hommes et des femmes et dans ce cas elle est bie.
            Dans tous les cas, mêmes remarques que tous tes prédécesseurs arrivant avec ce discours.

  15. désolé je ne t’avais pas compris. en meme temp c’est compliqué car j’en est déja parlé avec elle . et la seul réponse que j’ai eu  » oui mais tu c thomas c ma facon d’exprimer mes sentiments a une personne j’ai besoin d’un contact physique… » donc soit elle brouille les pistes et ne veu pas qu’on la considere comme BI ou soit sa cache un truc. elle est la la difficulté car le fait qui y est eu ces actes entre elle et moi renforce ma conviction que peut etre un jour ….et ce son aussi des mots tous les jours du style  » je veu pas que tu m’abandonne …. je suis heureuse de vivre avec toi … je t’aime mais en amitié… je me sent bien quand tu est la thomas… donc que faire ???

    • Elle est donc bien bie.
      De là, nier cette évidence et s’identifier lesbienne, c’est comme si je te disais que je suis végétarienne en dégustant un grand saladier de steak tartare.

      C’est à elle de trouver ses marques. J’ai un certain nombre d’amies et connaissances bies, il y a une foule de manières pour elles de vivre leur bisexualité, chaque personne selon sa personnalité. Certaines ont une relation après l’autre, d’autres mènent deux relations en parallèle, d’autres encore ont une relation principale stable et ont des aventures ponctuelles, et des tas d’autres possibilités…
      De ton côté, tout ce que tu peux faire c’est l’inciter à réfléchir, trouver ses réponses, afin qu’un final ses dits soient en cohérence avec ses actes et sentiments. Ce n’est pas tant qu’il soit important qu’elle soit bie ou lez de son point de vue, c’est juste qu’elle saura mieux où elle va pour elle-même.

      Cela peut aussi cacher autre chose effectivement, mais elle sait probablement ce que c’est, il ne lui revient qu’à elle seule de décider si elle t’en parle ou non.

  16. Si je peux me permettre d’apporter ma contribution au débat, je pense que le plus important c’est justement de considérer la manière dont les personnes définissent leur propre orientation sexuelle, qu’elle soit homo, bi ou hétéro, ou qu’elles refusent de s’identifier à l’une de ces catégories. Je m’explique. Je me définis comme bi car j’éprouve de l’attirance sensuelle et sentimentale tout aussi bien pour des femmes et des hommes. Je suis actuellement en couple avec un homme (et ce depuis plusieurs années). J’ai déjà essuyé des remarques, notamment quand j’étais plus jeune, qui m’ont beaucoup blessée et continuent à me faire réfléchir : en apprenant ma bisexualité, il est arrivé qu’on me dise : « et tu as déjà couché avec une fille ? Non ? Alors tu n’es pas bisexuelle ». (Comme s’il arrivait qu’on dise à une fille de 17 ans : « tu n’as jamais couché avec un garçon ? Alors tu n’es pas hétéro ! »…)
    Bref, là où je veux en venir, c’est que souvent je me sens mal à l’aise que des personnes considèrent « par défaut » que je suis hétéro parce que je suis en couple avec un homme (c’est l’environnement hétérosexiste ambiant…) et me refusent la possibilité d’avoir d’autres sentiments pour des femmes.
    Je me suis sentie mal à l’aise en lisant tes réponses aux commentaires de cet article, car même si tu ne dis pas du tout cela, tu tombes un peu dans le même travers dans le sens où tu juges toutes les histoires qu’on te raconte aux simples actes énoncés. Telle fille a couché avec un garçon ? Alors tu la déclares bi et lui refuse de s’identifier comme lesbienne. Mais personne ne peut être dans sa tête ; peut-être a-t-elle fait cela pour faire plaisir au garçon en question, peut-être cela ne change-t-il rien à ses attirances sensuelles et sentimentales. Après tout ça m’est déjà arrivé de sortir avec quelqu’un sans aucun amour ni aucune attirance, parfois c’est de la pitié, et dès que c’est fini on regrette. Peut-être que c’est tout autre chose, peut-être qu’elle est vraiment bi mais se refuse pour l’instant à l’admettre.
    Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut pas savoir, et surtout pas se fier aux récits enamourés des garçons concernés pour essayer de discerner les intentions de la fille. Et dans le doute, je préfère toujours considérer avec respect et sans la remettre en question la façon dont une personne choisit d’identifier son orientation sexuelle : elle est la mieux placée pour le faire, et ses actes ne sont pas toujours suffisamment informatifs.

    Sam.

    PS. J’ai découvert ton blog avant-hier et je l’adore 😉

    • Je te réponds en vrac à divers points, parce que cela me permettra d’éclaircir un peu où j’en viens avec cela et que ton intervention est une des plus intéressantes (si ce n’est la plus intéressante) de celles liées à cet article.
      Ca me permettra aussi de dissiper certains mal entendus comme ceux que tu évoques.

      « tu tombes un peu dans le même travers dans le sens où tu juges toutes les histoires qu’on te raconte aux simples actes énoncés. Telle fille a couché avec un garçon ? Alors tu la déclares bi et lui refuse de s’identifier comme lesbienne. »
      Je ne pense pas tomber dans le même travers, je pars d’éléments objectifs. La grosse différence avec ta seconde sentence est que je parle d’actes « de même actualité ». Par là, je veux dire que ce n’est pas des choses séparées dans le temps où la personne ait pu changer ou non.

      Un petit exemple pour illustrer:
      En très gros, pour la moitié des femmes qui s’identifient lesbiennes de plus de 40 ans que je connais, celles-ci ont un passé hétéro, certaines ont même été mariées et ont eu des enfants conçus de manière naturelle jusqu’à ce qu’elle fasse LA rencontre qui changea leur vie. Je ne leur nie pas de se dire lesbiennes ou bies, c’est elles seules qui peuvent dire vers où vont leurs attirances actuellement.
      Par contre, tu prends une fille qui dit « Je suis lesbienne, mais je suis attirée sentimentalement/sensuellement/sexuellement par les hommes. », là, il y a un problème de cohérence du fait que ça tombe dans la même actualité.

      « il est arrivé qu’on me dise : “et tu as déjà couché avec une fille ? Non ? Alors tu n’es pas bisexuelle”. (Comme s’il arrivait qu’on dise à une fille de 17 ans : “tu n’as jamais couché avec un garçon ? Alors tu n’es pas hétéro !”…) »
      L’homosexualité ou la bisexualité ne se définit pas par rapport au fait d’avoir eu des rapport sexuels ou non, mais bien par les attirances sentimentale/sensuelle/sexuelle.
      Qu’une fille n’ayant jamais eu de rapports sexuels féminins se dise bisexuelle ne me pose absolument pas de problèmes si l’attirance est là, il n’y a pas d’incohérence, elle est juste vierge de ce point vue. Un fille uniquement attirée par les garçons/hommes, même vierge n’en reste pas moins hétérotte.
      C’est justement en ça que je ne m’en tiens pas juste aux actes comme tu l’évoquais précédemment.

      « Bref, là où je veux en venir, c’est que souvent je me sens mal à l’aise que des personnes considèrent “par défaut” que je suis hétéro parce que je suis en couple avec un homme (c’est l’environnement hétérosexiste ambiant…) et me refusent la possibilité d’avoir d’autres sentiments pour des femmes. »
      Ce n’est pas du tout mon cas.
      Dans mon entourage, j’ai une amie bie qui pendant un moment a alterné les relations masculines et féminines, une à la fois, jamais deux relations de front. Actuellement, elle est dans une relation masculine de longue durée, mais se reconnais toujours avoir des attirances féminines. Il n’y a aucun soucis à ce qu’elle se dise toujours bie.

      « Après tout ça m’est déjà arrivé de sortir avec quelqu’un sans aucun amour ni aucune attirance, parfois c’est de la pitié, et dès que c’est fini on regrette »
      Après ça dépend de ce que tu appelles « sortir ». Il m’est même arrivé de « sortir » avec un ami gay pour faire « rideau de fumée » parce que la situation devenait délicate dans son entourage proche fort emprunt d’homophobie, mais nous n’avons jamais couché ensemble. Jeune ado, je suis sortie avec des garçons pour de mauvaises raisons, pour faire comme les copines, pour prendre assurances en moi, mais ce n’est jamais allé plus loin qu’un flirt lointain dans lequel je ne m’investissais pas et ça finissait toujours rapidement en clash dès que ça arrivait à mes limites (qui arrivaient très vite d’ailleurs…).
      Cependant, outre le fait que je sois en couple stable, je me vois mal coucher avec quelqu’un dans un sens n’allant pas dans mon orientation amoureuse/sensuelle/sexuelle par pitié.
      Franchement, tu verrais un gars strictement hétéro se faire une cession autoreverse avec un gay sous prétexte qu’il a pitié de lui?

      « Ce que je veux dire, c’est qu’on ne peut pas savoir, et surtout pas se fier aux récits enamourés des garçons concernés pour essayer de discerner les intentions de la fille. »
      Tout à fait, c’est d’ailleurs ce que je fais en doutant est surtout les propos du rapporteur et sa perception. Je ne peux me baser que de ça cependant.
      Cependant pour:
      « sans la remettre en question la façon dont une personne choisit d’identifier son orientation sexuelle : elle est la mieux placée pour le faire, et ses actes ne sont pas toujours suffisamment informatifs. »
      Là, par contre, je diverge et penche plutôt vers ton « peut-être qu’elle est vraiment bi mais se refuse pour l’instant à l’admettre. » en ce qui concerne la fille elle-même, pour avoir vécu la chose de manière similaire, je l’évoque d’ailleurs dans l’article qui fait suite à celui-ci abordant principalement le sujet de la bisexualité.
      Ado, alors que je sortais avec ma première petite amie dont j’étais follement amoureuse depuis quelques mois, je ne m’identifiais pas du tout lesbienne, homosexuelle ou même bisexuelle, elle non plus. Quand ça nous concerne personnellement et ne correspond pas à l’image qu’on a de soi, on n’a pas forcément le recul pour être juste. Donc qu’une fille/femme bie n’ait pas le recul ne me choque pas et ce n’est pas lui manquer de respect que de venir sur des évidences liées aux faits (sentiments compris). A la base, être hétérotte, bie, lez, je m’en fiche, aucune orientation amoureuse/sexuelle n’est meilleure qu’une autre. Aussi dire d’une femme/fille qu’elle est bie plutôt que lez n’a aucun jugement de valeur sur le fond.
      C’est comme quand une amie qui s’identifiait lez annonce à toute la gang « Les filles, je crois que je suis tombée amoureuse d’un mec. », la première réaction des bies à table fut « Soit la bienvenue au club des grenouilles! » (Expression entre copine pour désigner les bisexuelles suite à un délire entre nous, les lez, on est le club des souris.).
      Bref, je rejoins un peu ton « peut-être qu’elle est vraiment bi mais se refuse pour l’instant à l’admettre. » si le récit est correct. Ce qui n’est pas incohérent en soi.
      Par contre pour en revenir du point de vue du gars qui fait le récit, là, une considération de cette bisexualité devrait être normale, logique et évidente. Mais là, on touche à tous les fantasmes pourris sur les lesbiennes… C’est justement là que tu peux trouver mon ton assez acide.

      « J’ai découvert ton blog avant-hier et je l’adore 😉 « 
      Merci !

      • Il y a un certain temps que ce sujet n’a pas été commenté à ce que je vois mais je ne peux pas m’empecher de bondir devant les commentaires. Je ne développerai pas tout, pas le temps mais je vais tout de même commenter quelques points.

        Tout d’abord, c’est que quels que soient les arguments que l’on te donne (L’important c’est la façon dont on se définit nous, de qui on est attiré, l’orientation sexuelle peut changer, …) tu réponds toujours par une phrase : « Si elle a couché avec un mec c’est qu’elle a TOUJOURS été bisexuelle » voilà, c’est tout. Alors, je reconnais que c’est pratique mais comme disent les matheux : « Affirmer c’est bien, prouver c’est mieux ». Et je trouve que tu ne prouve pas grand chose, tu nie juste tout en bloc.

        Sinon, je dois reconnaître qu’il y a des lesbiennes/bis/gays qui sont insupportables, qui traitent d’homophobes des gens qui n’ont rien fait et tout mauvais comportement des homos n’a pas forcément une origine dans un passé homophobe. Et heureusement d’ailleurs ! Les gays et les lesbiennes ont le droit d’être insupportable et suceptible comme tout le monde ! Et je concluerai cette partie non pas sur une citation de Freud mais de Brassens : « Quand on est con, on est con » Et je ne pense pas que tu défende les homos en les idéalisant et les mettant ainsi un peu à part. Les homos ont également des défauts dont celui d’être suceptible et insupportable (je me répète).

        Je suppose qu’après t’avoir opposé de ne pas avoir d’arguments, je vais devoir t’en proposer. Bon, sur le fait que les homos ont le droit d’être cons je pense que je me suis suffisamment étendue sur le sujet et sur le fait que coucher avec quelqu’un du sexe opposé/même sexe ne fait pas de nous des bisexuels. Je ne pense malheureusement pas faire mieux que les (très) nombreux arguments qui t’ont déjà été proposé et que tu devrai les relire je pense.
        Je t’expliquerai donc simplement mon point de vue : tout dans la vie est histoire de rencontres qui peuvent très bien devenir des parenthèses dans son orientation ou des remises en question.
        Et je concluerai sur un exemple rigoureux (je passe l’exemple des grecs qui etaient sois disant tous gays) : Tu semble dire que si l’on est bisexuel, hétéro, ou quoi que ce soit, on l’est dès la naissance. On est donc (d’après toi) homosexuel soit du fait d’un ou plusieurs gêne soit à cause d’un événement dans le ventre de la mère. Je tiens à préciser que je ne soutiens pas forcément ces théories mais fait un raisonnement scientifique découlant de tes propos. Or, des études ont montré que dans le cas de jumeaux monozygotes (donc ayant les mêmes gènes et la même vie in-utero), si l’un des jumeaux est gay, l’autre ne l’est également que dans 52% des cas, soit à peine plus que la moitié. La seule explication serai donc qu’ils aient eu des expériences personnelles différentes et donc que l’orientation sexuelle repose en grande partie sur l’inné mais également sur l’acquis.

        Merci de m’avoir lu en entier, qui qu’il en soit je suis totalement d’accord avec toi, ce n’est ni le viol ni la drague lourdingue au possible qui amèneront les homos sur le chemin de la « normalité ».

        Mathilde

        PS : Histoire d’eviter de me faire trop massacrer, je signale que je ne me crois pas être un monstre de virilité étant donné que je suis une fille qui a eu des relations avec des hommes et des femmes durant quelques années et s’est définie comme bisexuelle (donc je n’avait aucune forme de biphobie intériorisée). Et depuis cinq ans les hommes ne m’attirent plus du tout et je n’ai eu aucun rapport sexuel ou amoureux avec eux depuis. Je peux donc affirmer je pense être lesbienne aujourd’hui.

        • Tu es sûre de ne pas être totalement à côté de l’article et de mes commentaires?
          Tu me prête dans ton commentaire des tas de choses qui n’y sont pas et qui sont à mille lieues de ma pensée.
          Par exemple:
          « Et je ne pense pas que tu défende les homos en les idéalisant et les mettant ainsi un peu à part. »
          Où as-tu lu que j’idéalisais quoi que ce soit dans ce sens?
          Ou encore à propos du déni de la bisexualité:
          « Et je trouve que tu ne prouve pas grand chose, tu nie juste tout en bloc. »
          Et bien qu’est ce qu’il te faut?
          Sinon, as-tu lu l’article lié suivant? Je développe la chose en long et en large.
          Ou encore:
          « Tu semble dire que si l’on est bisexuel, hétéro, ou quoi que ce soit, on l’est dès la naissance. »
          Où est ce que je pourrais bien sembler avoir marqué une chose pareille? Personnellement, je me fiche bien de savoir quelle est l’origine de l’orientation sexuelle/amoureuse, je ne vais donc pas prendre position poru la moindre affirmatino en ce sens.
          Ca atteint des sommets avec:
          « On est donc (d’après toi) homosexuel soit du fait d’un ou plusieurs gêne soit à cause d’un événement dans le ventre de la mère »
          Mais où es-tu aller m’inventer que j’ai émis une telle idée?

          « coucher avec quelqu’un du sexe opposé/même sexe ne fait pas de nous des bisexuel »
          Sans parler uniquement sexe, mais d’attirances en général, sentimentales, amoureuses ou sensuelles aussi bien, si tu en as avec les deux sexes, c’est basiquement la définition même de la bisexualité, qu’elle soit assumée ou non.

          « je suis une fille qui a eu des relations avec des hommes et des femmes durant quelques années et s’est définie comme bisexuelle (donc je n’avait aucune forme de biphobie intériorisée). Et depuis cinq ans les hommes ne m’attirent plus du tout et je n’ai eu aucun rapport sexuel ou amoureux avec eux depuis. Je peux donc affirmer je pense être lesbienne aujourd’hui. »
          Et alors ?
          Tu pourrais être aussi bien une ex-hétérotte, si ton actualité n’est plus que dans des attirances féminines, je ne te nierais pas de te dire lesbienne.

          Au bout du compte, tu sonnes très « fake ».

          • Bon, il semblerai que je n’ai pas été totalement comprise donc je vais bien expliquer tout le cheminement de ma pensée.

            Quand tu dis (et cite) :
            «  »Pour finir, je voudrais faire remarquer que pas mal de lesbiennes sont extrêmement désagréable avec les hommes »
            Ne crois tu pas qu’être prises comme objets de fantasmes, déniées dans la valeur de nos couples et de notre sexualité, quand on est tout simplement ouvertement insultées ou dénigrées a de quoi énerver et rendre agressives? »
            Arrête moi si je me trompe, mais là tu met en relation leur comportement avec le fait qu’elles aient eut à subir des comportements lesbophobes (tu ne m’en voudra pas je pense de rassembler tes propos dans ce terme). Comme si il n’était donc pas possible que des lesbiennes soient justes susceptibles, sans antécédents d’interpellation lesbopohobe et c’est cela que j’appelle l’idéalisation. Si ce n’est pas le cas et que tu pense donc que certaines lesbiennes (ou gays) sont juste chiant(e)s et que ce n’est pas la fautes de gros lourds les ayant abordés dans le passé, tu m’e vois ravie que nos pensées se rejoignent au moins sur ce point.

            Tu dis bien que si une fille n’a couché qu’avec des autres filles et couche soudainement avec un mec, c’est qu’elle est bisexuelle et qu’elle l’était déjà avant de le rencontrer. J’en ai donc conclus qu’elle l’était depuis sa naissance car je dois reconnaitre que je ne vois pas d’autres moments où une personne ait pus ne rencontrer personne pour la faire « basculer » lesbienne/hétéro/bi. Si tu as un point de départ autre que celui ci je serai heureuse de l’entendre.
            Je ne m’étend pas sur la phrase d’après, c’est simplement de la logique, les caractères (couleurs de yeux, degrés de patience,…, ou orientation sexuelle) ne peuvent être dus qu’à deux choses, les gènes ou les événements survenus dans le ventre de la mère. Encore une fois, si tu as d’autre causes, je serais ravies de les entendre.

            Pour ta réponse à “coucher avec quelqu’un du sexe opposé/même sexe ne fait pas de nous des bisexuel” je ne dirai rien car tu l’as sortis de son contexte argumentatif et donc, effectivement il ne veux plus dire grand chose.

            A la fin tu me dis que je pourrais très bien être une « ex-hétérotte ». Oui, je suis d’accord avec toi et par un raisonnement analogique, ont pourrait donc dire que des filles pourraient très bien être des « ex-lesbiennes ».

            Quand à ta phrase de fin, je l’adore :
            « Au bout du compte, tu sonnes très “fake” »
            Donc, j’ai une histoire personnelle qui remet en cause ta théorie donc, je ment car tu ne peux pas te tromper c’est cela ? Si je me trompe, j’aimerai savoir sur quels éléments tu t’appuie pour affirmer que je ment.

            BAV,
            Mathilde.

          • Ouh là… Dans quoi tu es partie comme libres interprétations…

            « tu met en relation leur comportement avec le fait qu’elles aient eut à subir des comportements lesbophobes (…). Comme si il n’était donc pas possible que des lesbiennes soient justes susceptibles »
            Reprenons la situation: tu as un gars qui est en train de débiter son fantasme sur les lesbiennes et qui me sort sa fameuse phrase. Le lien est évident, si le gars arrive avec ça, il se fait black-bouler.
            Jusque là, rien de neuf sous le soleil, c’est quelque chose qui arrive régulièrement avec ce genre de types.
            La susceptibilité n’a aucun rapport avec le lesbianisme. Le gars n’aurait ce genre de réactions s’il n’était dans une logique intrusive envers des femmes qu’il a identifié lesbiennes.

            « Tu dis bien que si une fille (…) « basculer » lesbienne/hétéro/bi. Si tu as un point de départ autre que celui ci je serai heureuse de l’entendre. »
            Je ne donne pas de point de départ, je considère la personne dans son actualité.
            Ton lien « J’en ai donc conclus qu’elle l’était depuis sa naissance », moi, je ne le fais pas.
            Ca voudrait dire que je définisse une origine à l’orientation sexuelle et à l’homosexualité en particulier, ce que je ne fais pas. Il y a des tas de théories qui s’opposent (inné/acquis) pour des raisons plus ou moins saines, je n’entre pas dans ce débat stérile et me fiche éperdument d’une telle hypothétique origine, de plus qu’aucune ne me convienne, ne correspondant à aucune présentée jusqu’à présent.

            « les caractères (couleurs de yeux, degrés de patience,…, ou orientation sexuelle) ne peuvent être dus qu’à deux choses, les gènes ou les événements survenus dans le ventre de la mère. »
            Rebelotte sur ces débats stériles sur ces théories fumeuses.

            A la fin tu me dis que je pourrais très bien être une « ex-hétérotte ». Oui, je suis d’accord avec toi et par un raisonnement analogique, ont pourrait donc dire que des filles pourraient très bien être des « ex-lesbiennes ».
            Pour le cas des « ex-hétérottes », c’est une convention de langage définies par les concernées.
            Dans le cas présent, ça serait cependant faire un risque de confusion avec le courant « ex-gay » évangéliste.
            Le point important est que la personne se définisse comme telle, sous risque de sanction que cela soit discriminatoire.
            Si parler d’ex-hétérotte est employé pour faire distinction avec une étoile dorée ou de manière péjorative, ce sera aussi discriminatoire.
            Aussi, comme « ex-lesbienne » n’est pas à ma connaissance une tournure couramment employée par les personnes concernées, son emploi serait délicat.

            « Donc, j’ai une histoire personnelle qui remet en cause ta théorie donc, je ment car tu ne peux pas te tromper c’est cela ? Si je me trompe, j’aimerai savoir sur quels éléments tu t’appuie pour affirmer que je ment. »
            Il y en a plusieurs:
            – Tu arrives sur un article de dérision pour lancer ce genre de débat.
            – Tu me prêtes des propos que je n’ai jamais tenu.
            (Tu remarqueras de même tu marques « tu t’appuie pour affirmer », il n’y a que toi qui dis que j’affirme, moi, je marquais « tu sonnes ».)
            – Tu défends pleinement ceux que j’ai repositionnés en niant la valeur de mes réponses.
            – L’angle des positions que tu défends et les arguments employés.
            – Tu ne sembles pas avoir une connaissance acquise de certains sujets qui devraient t’être des évidences si tu étais réellement qui tu es (comme l’histoire du fantasme), pour les avoir vécus
            Mais surtout:
            – Tu es typiquement dans le registre rhétorique et dialectal des opposants à l’homosexualité.
            N’oublions pas le « Histoire d’eviter de me faire trop massacrer » et la suite que personne n’aurait eu la moindre raison de marquer si ses intensions étaient réellement celles annoncées..
            De là à ce que j’en conclue que tu sois un fake, c’est logique.
            Ta précédente intervention a plus tendance à confirmer cette avis initial qu’autre chose: fake.

  17. A propos de cette échelle de Kinsey… Je ne sais pas trop où me placer…
    J’ai eu des expériences homosexuelles au milieu d’une large majorité d’expériences hétérosexuelles… donc là je devrais me situer au niveau 2 de l’échelle, seulement certaines choses viennent compliquer cette estimation. En effet si je peux « tomber amoureuse » à la fois d’hommes et de femmes, je ne fantasme strictement que sur des femmes. Je ne regarde jamais les hommes, d’ailleurs je m’en désintéresse complètement alors que je reste sans voix devant certaines femmes. Du coup, je ne comprends pas trop où est ma place dans tout ça… d’autant que je n’ai pas spécialement envie de pencher vers le côté lesbien, je trouve l’hétérosexualité beaucoup plus « simple » ! Pas de discrimination et possibilité d’avoir un enfant sans se prendre le chou.
    Je pense qu’au niveau sentimental, on peut être amoureux à la fois d’un homme et d’une femme car c’est davantage la personnalité qui compte… non ? Par contre, du côté de l’attirance sexuelle, l’orientation sexuelle prédomine.
    Pfff, j’en sais rien…. :/

    • Le test de Klein, qui permet de se positionner sur cette échelle, fait une moyenne de divers aspects et les considère dans le temps. Aussi, il s’agit plutôt d’une moyenne par rapport aux attirances.

      • Je viens de faire le test (merci) et le résultat est simplement « bisexuelle ». Ça ne casse pas 3 pattes à un canard ! xD
        En même temps ce n’est pas faux mais je constate que mes relations hétérosexuelles sont davantage platoniques… alors que mes relations homosexuelles sont beaaaucoup plus portées sur le sexe. Aussi, j’ai une énorme préférence pour les hommes efféminés (cheveux longs, traits fins)… mais je suis aussi davantage attirée par les femmes « masculines », (cheveux courts, chemise)…. c’est à n’y rien comprendre. :S
        Est-ce que je suis bisexuelle au point de n’être satisfaite par aucun des deux sexes ? De n’aspirer qu’à un mélange ?…. 😦

  18. salut

    Je n’ai pas vu si cela c’est déjà écrit, mais un homme peut séduire une lesbienne. Toutes mes ex l’était ou le sont devenu… Mais je suis lesbien assumé, la pénétration n’est pas mon fort, et le saphisme mon extase. Quand je me décrit lesbien, tout les mecs disent, moi aussi, mais quand il s’agit de ranger l’engin alors ils me regardent comme un ovni. Oui j’aime les lesbiennes, même en étant mecs. Et je peux vous dire que ce n’est pas noël tout les jours. Mais quand cela arrive, alors c’est le feu.

    • « Je n’ai pas vu si cela c’est déjà écrit »
      Et bien tu aurais dû te pencher un peu dessus, tu entres juste dans la catégories des vantards foireux qui oublient que la bisexualité existe et qui veulent à tout prix voir des lesbiennes là où il y a des bisexuelles parce que ça flatte plus leur pauvre égo minable.

      Ca valait la peine de lire les commentaires précédence, non?
      Tu as gagné le droit de lire l’article qui suit celui-ci aussi:
      Comment séduire une lesbienne quand on est un homme… (2)

      • Comment te répondre… sans passer pour un « vantards foireux qui oublient que la bisexualité existe « . Il est délicat de décrire ce que je ressens ou vis quand j’ai une aventure. Oui je suis lesbien, et saphique, mon âme est femme. Maintenant c’est juste une constatation de ce qu’est ma vie, et non un défi ou une gloire.Ce n’est pas à mon honneur d’être ainsi car je suis souvent , trop souvent seul. Pourquoi un homme ne peux être lesbienne? et pourquoi une femme inversement? Torturé que je suis surement, mais en paix la dessus,

        Salutation

        • « Pourquoi un homme ne peux être lesbienne? »
          On va dire pour à peu près la même raison pour laquelle je ne peux pas être donneur de sperme…

          « mon âme est femme »
          Défi: Justifie moi ça sans tomber dans des schémas essentialistes puants ou réducteurs envers les deux sexes.

          • « « Pourquoi un homme ne peux être lesbienne? »
            On va dire pour à peu près la même raison pour laquelle je ne peux pas être donneur de sperme… ».
            La vie est elle toute noire ou blanche, un homme pénétrant et femme pénétrée? ou inversement? ou on ne peux mélanger les genres?
            Justifier un constat qui m’a échappé tellement longtemps, sans comprendre pourquoi je suis comme cela,est difficile. Ce qui m’arrive, bordel, je suis attiré par les femmes mais que celle qui aime les femmes mais pas toutes fort heureusement, (c’est un constat pas un défi je te le rappel), je me sentait en porte à faux par rapport à tous et toutes.
            Puis petit à petit une vérité sur moi s’est fait jour. Quand j’ai un comportement masculin (au sens hormonal du terme) alors ma vie part en vrille. Quand j’ai un comportement féminin, alors ma vie s’éclaire, et je progresse. La est le sens de mon âme est femme.
            Maintenant je ne songe pas à changer de sexe, je pense qu’il y a une raison à tout ceci et je n’ai pas confiance au jugement suprême de l’être humain. Je pense que la nature ne se trompe pas contrairement à nous et nos désirs. Alors j’assume ce que je suis, une femme dans un corps d’homme.
            Je ne généralise pas, surtout pas, mais j’existe ainsi.

            Salutation marseillaise

          • « Quand j’ai un comportement masculin {…} Quand j’ai un comportement féminin »
            Bref, tu es pile dans ce que j’appelais des considérations essentialistes puantes de ce qui est féminin et masculin.

            « c’est un constat pas un défi je te le rappel »
            Non, pas un constat, un fantasme.
            Mais ne t’inquiètes pas, je connais très bien ce fantasme minable, j’ai déjà eu suffisamment à le subir.

            Sinon, il y a des constates qui ne changent pas.
            Quand « Le Seigneur des Anneaux » est sorti au cinéma, j’ai connu des tas de jeunes qui voulaient être des elfes et qui jouaient à l’être, et bien rien à faire, ils sont tous restés humains.

            …sinon, toujours dans le déni de la bisexualité ?

          • Quoi te répondre sinon que tu ne peux imaginer ce que je vis. Tu es avec tes archétypes, moi les miens, mais j’ai cru pouvoir un peu mieux me découvrir en ouvrant ce dialogue.
            Raté.
            Tu veux me faire dire que les filles qui me font craquer sont bi. Si tu ne peux imaginer autre chose, alors je te laisse à tes croyances. Dommage.
            Si un jour tu peux concevoir autrement les choses fait moi signe on en discute.
            Je suis curieux de ce que je suis . J’en ai rencontré aucun depuis ma courte vie. Je me sent seul dans ce que je suis. Mais pas triste.

            Salutation ultime, de mars

            Et quand je rencontre des personnes tel que toi, je ne les désirent pas, je pleure en silence pour que leurs cœurs sourit.

          • « Tu es avec tes archétypes, moi les miens »
            Avec mes archétypes ?
            Tu te paie ma poire, c’est justement ces archétypes que je dénonce pour dire qu’ils sont sans fondements et nuisibles. Je me bats contre les préjugés envers les sexes, une femme c’est comme ci, un homme c’est comme ça, que véhiculent des personnes comme toi.

            « Et quand je rencontre des personnes tel que toi, je ne les désirent pas, je pleure en silence pour que leurs cœurs sourit. »
            ROTFL !
            Tu ne suis rien de ma vie. Pour quelle mystique raison voudrais-tu que je sois malheureuse?
            Pas de bol pour toi, j’ai trouvé les limites des études du genres et en ai tiré les implications sexistes qu’elles peuvent avoir parfois du fait de en pas pouvoir faire autre chose que catégoriser dans des critères culturels les sexes, transposant ainsi les bases essentialistes sur le genre.
            Au final, en tant que féministe, je ne peux pas les approuver.

  19. Et pourquoi ce faire chier à draguer une lesbienne alors que c’est déja compliqué de séduire une hétéro ? Si elles n’aiment pas les hommes c’est pas moi qui irais les chercher !

  20. Si je puis me permettre j’aimerais m’incruster sur ce sujet ma fois intéressent… je crois selon moi qu’il n’existe ni homos ni lesbiennes ni hétéros… pour moi nous sommes tous bi à un degrés plus ou moins diffèrent…étant moi-même un homme (que l’on peut classer dans la catégorie des hétéros) je suis attirés par les femmes et je ne ressens aucune attirance envers les hommes… (pas la moindre) j’ai beau être sûr a 100% que jamais je ne serais attiré par un homme je ne peux malheureusement pas prédire ce qui arrivera demain… et cela est valable également pour les homos/lesbiennes ! une personne a beau être hétéro je suis persuadé qu’il existe quelque part son ame-soeur homo… tout comme pour les homos/lesbiennes il existe quelque part son ame-soeur hétéro… je trouve dommage que tu t’obstines absolument à classer chaques personnes en lui attribuant des étiquettes et cela de manière radicale… je trouve tes propos proches de l’homophobie… (attention je ne dis pas par là que tu est hétérophobe !) seulement ton étroitesse d’esprit sur le fait qu’il est inconcevable que les lesbiennes ne peuvent avoir de l’attirance pour un homme si cette dernière ne serait pas en réalité une bi refouler est proche des propos des homophobes disant qu’il est inconcevable qu’une femmes couche avec une autre femme ou un homme avec un autre homme… (j’ai dis proche pas similaire… la gravité des propos est netement différente mais ça reste quand même déplacer…) j’ai aussi été amusé du fait que les hommes sur ce forum qui ont témoigner de leur experiences amoureuses avec des lesbiennes sont selon toi forcément des vantards voulant assouvir un fantasme inaccessible… (j’ai fini par rouler les yeux au bout de la 10eme fois que tu a ressortie ça…) j’appel ça se voilé la face… (et aussi être a court d’argument…) ce n’est pas très appréciable de ta part du fait que chaque personne a ses propres expériences et que tu ne peux juger une personne en te basant sur les tiennes… ce que je trouve encore plus dommage c’est qu’aucun débat (même dans le respect) ne peut être abordé avec toi… tout doit aller dans ton sens et tu incendie la moindre personne qui n’est pas d’accord avec toi… (tu te montre agressive alors que la majorité des gens t’aborde poliment…) tu auras beau sortir toutes les excuses du genre que « après avoir été victimes de nombreux préjugés, discussion similaire en tout genre ou autre que c’est normal que tu sois sur les nerf » cela n’excuse en rien ton comportement envers des gens qui ne te connaissent pas et qui ne savent rien qui ne demander seulement qu’à débattre un sujet dans le calme et le respect et toi tu est aller à la limite des insultes… tu t’obstine à dire que ce sont les autres qui ont tort… mais tu ne t’es jamais demander si il été possible que celle qui a tort c’est toi ? (nous n’avont pas forcément tout le temps raison…) j’ai pour conviction de croire qu’une lesbienne est une bi à une échelle d’attirance beaucoup plus élever chez les femmes que les hommes et pour les hétéros une bi avec attirance plus importante chez les hommes que les femmes… pareil pour les homo et hétéros masculin… du coup moi je dirais que (hétéro homo lesbienne) ne sont que des titres et que l’attirance absolu pour un seul sexe n’existe pas… il y a une exception dans chaque chose (amour y compris…) je peux aimer les blondes et tomber fous amoureux d’une brune… je peux aimer les filles aux cheveux long et tomber fous amoureux d’une fille aux cheveux court… je peux aimer les filles très féminine et tomber fous amoureux d’une vrai garçon manquer… et je peux également aimer les filles et tomber fous amoureux d’un garçon… on croit se connaitre… mais malheureusement pour nous affirmer cela prouve bien notre propre ignorance…

    • Un bien long blabla à côté de la plaque qui aurait pu t’être évité si tu avais lu les réponses que je faisais précédemment en entier (et non juste la partie où je brisais des illusions en masculinité héroïque de certains), ainsi que le second article.
      Je te laisse faire tout seul, j’en ai marre de me répéter.
      Je t’annonce que tu y trouveras globalement les faits que
      – je considère la personne dans son actualité et non comme « par nature »
      – je dénonce le déni de la bisexualité motivé par la vanité d’avoir réussi « un exploit hors du commun » sans fondement
      Bonne lecture.

      Sinon, pour ton histoire d’échelle, elle s’appelle déjà l’échelle de Kinsey.

      • Je dois admettre que je suis un peu d’accord avec lui, pour moi l’orientation sexuelle n’est pas innée comme tu as l’air de le penser Roxappho. Je suis persuadée qu’on peut passer d’hétéro à bi voire à lesbienne au cours de sa vie, bien qu’effectivement les chances que ce soit dû à une intervention masculine notamment soient quasi nulles. Une personne est un perpétuel remaniement d’opinions et de conceptions, pourquoi son orientation sexuelle ne pourrait pas cheminer elle aussi ? Une preuve est que toutes les lesbiennes ne sont pas des « étoiles dorées », elles ont donc bien connu des gars, et pourtant ce sont des lesbiennes. Si elles avaient toujours été attirées de naissance par les filles et repoussées par les gars alors comment auraient-elles pu coucher avec des gars ? Il y a aussi des femmes qui se rendent compte de leur homosexualité (et non bisexualité) alors qu’elles ont déjà eu un ou plusieurs enfants de leur mari. Selon moi attribuer ces étiquettes hétéro/bi/homo aussi drastiquement est une erreur et ne tient pas compte de toutes les nuances qu’il peut exister ainsi que des remaniements qui ont lieu au cours d’une vie. J’étais pour ma part 100% hétéro quand j’étais en primaire, folle amoureuse d’un garçon et jamais embrasser une fille ne me serait venu à l’idée. Aujourd’hui je préfère les filles, je suis 100% bi. Or, selon toi, j’étais automatiquement une bi refoulée quand j’étais au primaire. Franchement, je trouve ça ridicule. Les gens évolulent….

        • « l’orientation sexuelle n’est pas innée comme tu as l’air de le penser Roxappho »
          Sauf que je n’ai jamais dit/marqué ça et que je ne risque pas de de marquer un jour en tout état de cause, ne le pensant pas.
          C’est d’ailleurs aussi pour ça que je parle d’une personne « dans son actualité ».
          Cela dit il faut aussi considérer les poids social et culturel qui peut créer un décalage comportemental ou d’identification.

          • Si tu ne penses pas qu’une personne a forcément la même orientation sexuelle de la naissance à la mort, alors pourquoi affirmes-tu qu’une fille ne peut pas passer de lesbienne à bi ? Qu’elle était forcément une bi refoulée ? C’est sûr qu’il ne faut pas croire que « c’est grâce au gars qu’elle est devenue bi car elle a enfin pu découvrir son corps avec lui blahblahblah », ça ce sont des énormes conneries, mais à mes yeux une fille peut très bien évoluer de lesbienne à bi et fatalement avoir une 1ère expérience hétérosexuelle alors qu’elle était précédemment lesbienne…

          • ENCORE UNE FOIS, ce n’est pas ça.
            Ce que je décrie est cet acharnement foireux à voir une lez là où il y a une bie en pratique (voir le second article) par égo/vanité d’être « un cas à part qui a réussi ça » voire « un héros dont la virilité l’a faite succomber ».

            « pourquoi affirmes-tu qu’une fille ne peut pas passer de lesbienne à bi ? »
            Mais je ne l’affirme pas. C’est bête, mais ça n’a jamais été mon propos.
            Mon propos est de dire qu’une fille/femme qui a des attirances vers hommes et femmes est bie et non lez, ce qui correspond à la définition. Après il peut y avoir des attirances plus marquée dans un sens ou l’autre, mais sur le fond, c’est une bie, pas une lez.
            Ce qui te perd peut-être est que je considère une personne « dans son actualité ». C’est à dire en la considérant dans ses dispositions du moment, pas ce qu’elles étaient dans un passé révolu ou ce qu’elles seront dans le futur non-engagé.

  21. Tu n’accepte pas que je mette à mal ton argumentation alors tu delete mon commentaire… Après ça veut jouer les gens honnête et par dessus tout amoureux de la liberté LOL

    • Laisse moi t’apprendre que sur le net, il y a un principe qui s’appelle ‘la modération’.
      Quand on voit l’insanité de ton premier message, il est normal d’avoir pris connaissance du second dans son intégralité avant de le valider.

  22. Enorme ton article ahah! Je l’ai lu complètement et je me suis bien amusé, je crois que je n’aurais pas le courage de tenter le coup, trop compliqué ^^

  23. J’ai lu tous ces commentaires et avis sur la question, une chose me gêne : et l’amour dans tout ça ? Je ne vois que du sexe et du c…!
    Mon histoire : je suis hétéro, marié, des enfants, j’ai rencontré en 88 une fille sublime, belle à mourir, comme ces mortels de l’Antiquité qui , au détours d’un chemin , croise le chemin d’une déesse et ne s’en remettent jamais complètement.
    Elle était, elle est lesbienne, la vraie lesbienne, aucune chance.
    J’ai soupiré après elle pendant 5 ans ! 5 ans, c’est long !
    J’aurais tout laissé pour elle, et si aujourd’hui il lui arrivait quelque chose, je donnerais mon sang, mes os, mes reins pour la sauver.
    J’ai pensé au suicide , bien sûr et je sais que dans mes derniers instants je penserai à elle….
    Marre de ces sites où on ne trouve que du porno ou des discussions qui tournent autour du sexe.
    L’amour, c’est autre chose, c’est l’envie de se donner à quelqu’un et de tout lui donner.
    Pas l’envie de prendre.
    .

    • Je ne peux qu’approuver ce que tu dis.
      Ce à quoi je fais référence dans cet article, je le marque même au début, c’est un fantasme pourri nous concernant. Un fantasme pourri qui nous réduit à des objets sexuels, pire, des trophées à la vanité. C’est bien cela que je dénonce. Aussi, sur ce point, tu as parfaitement raison.

      Là où je diverge, c’est que tu évoques surtout son apparence et non qui elle était.

  24. Une fille incroyable : belle, lipstik come vous dites, toujours rayonnante, dynamique, là où elle se trouvait , tout le monde l’admirait , hommes comme filles, elle apportait toujours la joie, ou le réconfort à tous ceux qui l’entouraient !
    Un magnétisme incroyable….
    Un vrai aimant.
    Je ne pouvais pas ne pas devenir fou d’elle.
    Et je le suis toujours….
    Ce que tu dis sur la femme objet, c’est vrai malheureusement aussi pour les hétéros : il m’est arrivé de sortir une fois avec une fille et, une fois dans le lit, je vois qu’elle simule et qu’elle n’a plus envie.
    J’ai arre^té de  » m’activer » et je me suis rhabillé.
    Je te passe le côté ridicule du mec qui ne parvient pas à se remettre son jean parce qu’il a une trique comme une barre de fer, mais bon…
    On entend tellement parler de  » viols » , même dans les couples mariés.
    C’est aberrant et odieux.

  25. Par contre, tout ce que tu dis m’aide beaucoup : on ne peut pas changer sa nature profonde, tu as raison.
    Pour elle, j’aurais laissé femme, enfants, boulot, j’aurais fait ce qu’elle aurait voulu, y compris, je le lui avais proposé, la laisser aimer des femmes !
    Je voulais seulement qu’elle m’aime…
    Fou que j’étais !
    Je comprends en lisant tes articles, que c’était foutu d’avance.
    Quant à me laisser pousser les cheveux, me tondre le torse, etc… , hors de question : là aussi , on est d’accord , on ne change pas sa nature profonde, je l’aimais et je l’aime comme un homme aime une femme.
    ça n’aurait pas marché et elle restera une blessure profonde dans ma chienne de vie.
    Bisous, Roxappho !

  26. moi personnellement c’est une histoire un peu bizarre =s . . . il y a environ 10mois (un peu plus mais se n’est pas mon genre de connaitre les dates comme celle la ><") ma sœur a quitté une copine a elle

    une lesbienne au charme fou, des yeux bleu/vert/gris/ magique . . .
    sont regard me fais a chaque fois "beuguer" ^^' (et oui un hétéro sentimentale c'est rare mais ca existe =) )
    elle a le don de vous faire sentir bien dans les moment les plus frustrant au plus maussade, cultivé . . .

    bref" un homme charmé qui se répète comme tout homme a qui l'on a pris une partie de cœur ^^'

    et son ex est venue chercher du réconfort auprès de moi . . .
    je vous passe les détail du rapprochement après une longue conversation dans laquelle ensemble nous ne nous attendions pas forcement et depuis ce jour je pensais a elle assez régulièrement . . . puis je me suis fais une raison.

    je l'ai revue en boite ou elle a jouer un peu avec moi la carte de la sensualité et j'avoue que cela ne m'a pas déplus mais aussi bizarre qu'il y parais l'important pour moi c'est qu'elle soit avec moi . . . qu'elle reste dans mes bras cette soirée a étais pour moi une jouissance émotionnel . . . puis elle m'a dis qu'elle avais une copine donc elle c'est éloigné aujourd'hui elle me dis qu'elle ne veux pas perdre sa copine on c'est vue trois fois dans la semaine ou elle a passée trois nuit avec moi ou moralement parlant j'étais le plus heureux des hommes mais ele ne voulais pas que je l'embrasse cette fois la . . . au depart ca ma fais bizarre j'avoue avoir etais plusieurs fois tenté et j'ai due garder une volonté de fer pour respecté se qu'elle m'a demander . . .

    la dernière soirée passée ensemble on a un peu joué a un jeu d'alcool et sous l'effet elle m'a dis "trop de sentiment" – "je ne veux pas que tu t'attache a moi" alors que cette nuit la j'ai eu l'impression d'une hésitation au rapprochement de nos lèvre comme si elle voulais plus de cette contrainte alors que a ma grande surprise ce soir la je lui avais juste demander de venir dans mes bras . . .

    voila a peu prés l'histoire et je m'avouerai un peu perdue dans tous ce remue neurone ou le cœur me dis de foncé intelligemment et une tête qui me dis méfie toi tu vas te faire avoir . . .

    alors vue que je dois garder ceci un peu secret car c'est se qu'elle veux j'avoue que je ne sais pas trop a qui parler et je voudrai avoir un ressenti extérieure même si la situation est peut être un peu dur a expliqué ou mal exprimer excuer cette personne un peu chamboulé que je suis ^^'

    • Et voilà, un de plus !
      En voilà encore un qui se vante d’un « Moi, j’ai eu une lesbienne! Admirez moi! ».
      Ca en devient pathétique…
      Désolée pour toi, wiborow, c’est une bie, pas une lesbienne. Je sais que d’un coup je t’effondre ton exception, tu n’en as aucune, parce qu’il n’y a rien d’exceptionnel à ce qu’une bie ait une relation avec un homme. Malheureusement pour toi, il va te falloir trouver autre chose…
      « pathétique », j’employais ce mot juste au dessus, car c’est pathétique de vouloir voir une lez là où il y a une bie, c’est pathétique de s’entretenir dans de si pitoyables fantasmes et illusions comme tu le fais.
      Une bie.
      Ah! C’est terrible!
      La découverte de la bisexualité fait ton malheur!
      Je me permets cependant de te renvoyer à l’encart de fin de cet article qui pointait vers cet autre article:
      Comment séduire une lesbienne quand on est un homme… (2)

      Va-t-il y en avoir encore beaucoup qui vont me raconter leurs exploits de vouloir voir une lez au lieu d’une bie?

      Eh? Vous vous attendez à quoi les gars? Qu’on s’extasie que vous ayez eu une relation avec une bie?
      Il va falloir trouver autre chose.

  27. Salut, Roxappho !
    C’est Richter.
    Peut-être peux tu m’expliquer une chose, et n’hésite pas à être dure, cela m’aidera à me guérir…
    Un jour, la fille dont je tai parlé m’a dit  » Si je faisais l’amour avec vous, je ne pourrais plus vous respecter . »
    ça m’a fait mal et je ne comprends pas : moi, je l’aimais , si j’avais fait l’amour avec elle, j’aurais eu envie de la revoir, le lendemain, le surlendemain, etc…, et mon amour , mon admiration, mon adoration, dirais je, n’auraient fait que croître !
    Au fait, il y a une coquille dans mon premier courrier, il ne s’agit pas d’une histoire de 88 mais de 2008, c’est tout frais, et ça fait mal.
    Bises.

    • Salut !

      C’est étrangement formulé.

      De la manière dont je comprends la chose…
      Elle n’avait tout simplement pas la même manière que toi d’envisager le rapport entre vous deux. Elle devait te trouver potentiellement sympathique et intéressant intellectuellement parlant, mais n’envisageait en aucun cas autre chose de plus charnel.
      De là, si elle cédait à tes avances, à contre-coeur, et que toi tu aies un rapport sexuel avec elle dans ces conditions (sachant qu’elle le faisait à contre-coeur), elle serait déçue de cet aspect de ta personnalité, d’où cette perte de respect.
      C’est tout simplement une histoire de respect mutuel de l’autre.

      Ca doit être quelque chose comme ça dans l’idée.

      Etudiante, mon binôme et meilleur ami masculin de l’époque était, je le sais, amoureux de moi. Cependant, les choses étaient claires entre nous, j’étais en couple avec ma compagne, je le trouvais sympa, on a fait les 400 coups ensemble, on se soutenait, ça nous est même arrivé de nous faire des câlins amicaux quand il avait le moral en berne, mais il n’y a jamais eu la moindre chose qui se trouve « déplacée » entre nous, il respectait que je ne sois pas attirée par lui.
      S’il avait tenté de profiter à quelque moment d’une situation ou s’il avait été insistant à un plus grand rapprochement, ça aurait créé une rupture dans notre dynamique amicale positive. Pour moi, c’était un copain génial. S’il avait voulu sortir de ça pour quelque chose qui aille à l’encontre du respect de l’autre tel qu’on l’avait établi entre nous, il aurait perdu le côté génial et probablement en même temps perdu le côté copain aussi.

      Tu parles d’amour, d’admiration, d’adoration,… Mais dans ces trois notions, il doit aussi y avoir le respect de l’autre dans ses aspirations, de qui il est, etc… Aussi, si tu lui as fait des avances en connaissance de cause, tu n’es déjà plus dans ce respect envers elle. Si tu as été insistant, tu ne l’es plus du tout.
      Ainsi son « je ne pourrais plus vous respecter » signifie que tu ne l’auras pas fait toi même d’abord.

      En espérant que ça t’aide à y voir plus clair,
      Biiises…

      Rox.

      • Oui, je comprends.
        J’ai en fait perdu quelqu’un qui aurait pu devenir une excellente amie et j’ai tout foiré.
        Je suis le seule responsable, c’est clair.
        Mais comment, en tant qu’homme, être simplement le copain d’une fille pareille ?
        C’est une bombe, tu mixes Monicca Bellucci et Sophie Marceau, tu rajoutes du piquant et quelque chose d’explosif, et tu as une vague idée de qui elle est.
        Devant elle, j’étais comme un lapin devant les phares d’une voiture!
        La passion m’a aveuglé et, sans doute, comme tu le dis, je lui ai manqué de respect, alors que pour rien au monde, je ne le voulais.
        J’ai écrit un Requiem sur elle, où il est question d’absence, d’espoir et de résignation.
        Peut-être un jour serat’il célèbre…

        Merci, Rox.

        • On dirait bien qu’encore une fois, c’est l’apparence qui prend le devant…

          -« Mais comment, en tant qu’homme, être simplement le copain d’une fille pareille ? »-
          Tu l’as marqué toi même plus bas, en la respectant, pour elle même.
          Comment réagirais-tu si un gay (que tu trouvais sympa au départ) te poursuivait de ses avances et continuait pressamment même après que tu aies décliné, tout ça pour le prétexte « Comment être simplement le copain d’un mec pareil ? C’est une bombe. » ?

          Bon, là, on parle d’une lez, mais c’est aussi valable pour une hétérotte.

          D’ailleurs, à ce niveau, ce n’est plus de l’amour, c’est de la volonté de possession (à la rigueur au mieux du désir), ce qui n’est plus la même chose, tu objétises totalement la personne, tu la désindividualises, ce n’est plus elle que tu veux, mais l’objet que tu en as fait dans ta perception d’elle. Si c’était réellement de l’amour, tu aurais accepté le fait qu’elle ne veuille « être tienne », mais juste une amie.

          Petit complément:
          Pour faire plus terre à terre et moins « philosophique », ça revient à la situation suivante:
          Tu me fais des avances, je ne suis pas intéressée, je te le dis.
          Si tu arrêtes, on peut passer à autre chose.
          Si tu continues, tu me cours sur les nerfs, je ne peux plus t’encaisser.

  28. C’est génial, on dirait que c’est elle qui parle !
    Et j’en prends plein les dents, bien sûr.
    Elle m’a fait le même discours un jour : si un gay venait vers vous et vous dise » je vous aime d’un amour sincère et véritable, est ce que vous coucheriez avec lui ? »

    C’est clair et, avec toutes ces années de souffrance à espérer ( bêtement) je commence peu à peu à comprendre.
    Comme on dit dans le soldat Ryan, c’était FOUPOUDAV, foutu pourri d’avance !

    Il n’empêche, les sentiments , ça ne passe par l’intellect!
    Tu me dis que je l’objectise

    .
    Ce n’était pas ça, je l’ai sans doute sublimée, imaginée autre que ce qu’elle est, je l’ai deifiée, c’était une déesse de l’Antiquité pour moi, je
    ne sais pas; mais je l’aimait et je l’aime encore, je ne voulais pas la  » posséder » ou la « prendre », quels mots horribles !!!

    J’aurais simplement espéré qu’elle veuille de moi , je voulais me donner à elle, tout lui donner, pas lui prendre quelque chose, je ne sais pas si tu comprends.

    Le mec tout con qui se retrouve sous la pluie avec son bouquet de fleurs…

    Mais si elle m’appelait aujourd’hui et qu’elle ait besoin de quoi que ce soit, je serai là.

    Finalement, vous avez raison , les filles, rien de plus stupide qu’un mec amoureux.

    Deux mecs ?

    lol

    Z’en ai bris blein les dents , mais bisous, Rox !

  29. Je suis dans une situation délicate, j’ai fait connaissance avec un couple de filles avec qui on partage la même passion (loisirs brocantes ect…) , et je ressent des sentiments sincères et respectueux pour l’une d’elle et pas spécialement pour l’autre de plus je croit que c’est réciproque car nous avons quand même des échanges faciles suite à son état de santé ou je me suis inquiété pour elle.
    Maintenent elle vient de me faire clairement comprendre les limites à ne pas dépassé (peu être à t’elle encore un doute sur mes intentions??), et en plus je pense que ça compagne ne m’apprécie pas plus que ça.
    Mais je tiens à garder à tous prix son amitié…
    Ton résumé me plait bien et j’en prend note.

    Pour faire plus terre à terre et moins « philosophique », ça revient à la situation suivante:
    Tu me fais des avances, je ne suis pas intéressée, je te le dis.
    Si tu arrêtes, on peut passer à autre chose.
    Si tu continues, tu me cours sur les nerfs, je ne peux plus t’encaisser.

    Je suis donc bien dans le stade on peut passer à autre chose bien que je ne lui et pas fait des avances mais plûtot très insistant pour avoir de ses nouvelles , et je ne souhaite pas en arrivé au clash bien que je ne lui et pas fait des avances.

    A tu quelques conseils pour moi (honnête hétéro et marié en plus)

    Merci

    • Salut,

      L’axe me parait simple, tu le marques toi-même:
      elle vient de me faire clairement comprendre les limites à ne pas dépassé
      Si tu poses des limites à quelqu’un de ton entourage, comment réagirais-tu si cette personne n’en tient pas compte?
      Une lesbienne n’est nullement différente d’un « honnête hétéro et marié en plus » sur ce point.
      Pour tout un chacun, passer au delà de limites clairement définies est soit une intrusion, soit un manque de respect, soit une recherche de confrontation, voire une combinaison de ceux-ci.
      (peu être à t’elle encore un doute sur mes intentions??), et en plus je pense que ça compagne ne m’apprécie pas plus que ça.

      très insistant pour avoir de ses nouvelles
      C’est possible, mais là, c’est à toi de voir si tu ne leur as pas donné des éléments pour se positionner ainsi par ton comportement ou tes attentions.
      Pour faire un parallèle direct, comment le prendriez-vous toi et ta femme si un homme essayait de manière insistante de repousser les limites définies?
      Ni elle, ni toi ne le prendrait bien, non?
      Vous vous poseriez tous les eux la question de ce qu’il lui veut exactement ou vous en feriez un idée, non?
      Et bien là, c’est tout pareil, le risque/soupçon d’être tombées sur un gars qui fantasme sur les lesbiennes en plus.

      Au bout du compte, il n’y a rien d’exceptionnel dans leurs réactions vis à vis de quelqu’un qui cherche à imposer un niveau de relations dont elles n’ont pas forcément envie.

      J’irai même un peu plus loin en te posant la question:
      > Aurais-tu la même attitude vis à vis d’une hétérotte en couple?
      Si la réponse est « Non », alors leurs doutes et méfiances sur tes intentions sont légitimes.

      Bilan:
      > A toi d’abord de te poser profondément la question de quelles sont tes intensions vis à vis d’elles.
      > Pose toi ensuite la question de savoir si elles en ont vraiment envie alors qu’elles ne t’ont rien demandé.
      > Demande toi enfin si tu n’as pas au final une attitude intrusive (voire protectrice ou paternaliste) qui pourrait les braquer (à juste titre).

  30. Je te remercie pour ton analyse judicieux, qui est malgré tout dur à accepter.
    L’idée de l’intru protecteur paternaliste est clairvoyant (j’ai 40 ans et elles autour des 30 ans.)
    Je ne souhaite pas être prit pour un harceleur ni comme un grand frère mais juste un véritable amis.

    Je dois peu-être m’imprénier de ceci.

    « S’il vous arrivait de trouver une amitié réelle et sincère, n’en abusez surtout pas, faites vous en un trésor »

  31. Bonjour,
    J’ai lu une bonne partie de tes réponses aux personnes et j’aime beaucoup ta façon de faire.
    Si je me suis retrouvé ici c’est bien parce que je me pose des questions et je pense être intéressé par ton point de vue.
    J’ai des sentiments pour une amie très proche qui se dit lesbienne.
    Je précise le « se dit » car étant proche elle m’a confié avoir déjà eu des rapports physiques avec des hommes.
    Seulement d’après elle au niveau sentimental c’est absolument impossible.
    Je ne lui en ai pas parlé par peur de mettre en péril notre relation, elle m’a dit que des sentiments pour un homme c’est inenvisageable pour elle et je respectes sa façon d’être même si de mon côté ça fait mal.
    Je ne cherche pas à la convertir ou autre sornette mais je t’ai vu défendre avec ardeur la différence entre lesbienne et bie et je comprend en tout point ce que tu veux dire.
    Seulement si elle se dit incapable de ressentir des sentiments pour un homme, avoir eu des relations physique signifie vraiment qu’elle a une attirance des deux côtés ..?
    Si oui puis-je éspérer quoi que ce soit ?

    • Salut Miht !

      Sans la connaitre…
      Autant le dire d’entrée, tu peux faire une croix sur l’idée d’entretenir une relation avec elle.
      Ton « se dit » trahit un doute chez toi par incompréhension (C’est même quelque peu insultant pour elle, ça veut dire que tu remets sa parole et sa sincérité en doute.). Pour moi, ce n’est pas un « se dit », mais bien un « s’identifie », c’est dire qu’elle ne s’envisage pas autrement.
      Là, on parle de son actualité, pas de son passé. Les bars lesbiens sont pleins d’ex-hétérottes. Un bonne partie des femmes de plus de 40 ans qui s’identifient lesbiennes que je connais ont eu un passé d’hétérotte, elles ont même avoir été mariées et ont pu avoir des enfants dans ce mariage, mais cela fait partie de leur passé et elles ne s’envisage plus autrement. Un jour il y a eu LA révélation et elles ont trouvé une nouvelle stabilité dans leur orientaion amoureuse.
      Il n’est pas si simple avec le poids sociétal de s’identifier lesbienne (voire bie), c’est plus ou moins rendurci selon la génération ou le contexte culturel, aussi, quand ce déclic d’acceptation se passe, c’est un peu comme si on se redécouvrait autrement, plus soi, et on prend de nouvelles marques. Donc là, elle est stable dans la manière de s’identifier et toute prise en compte de son passé n’a tout simplement pas lieu d’être, ce n’est plus son actualité personnelle, elle a changé, elle est passée sur sa nouvelle identification.
      De là, si elle dit ne pas envisager une relation sentimentale avec un homme, c’est vrai. C’est tout aussi vrai que si un homme s’identifiant hétéro stable le disait pour lui-même (ou toi pour toi si tu es dans le cas). Elle n’est pas non plus à considérer comme bie sur la base d’un passé qui ne lui correspond plus.

      Donc, il faudra t’y faire, son passé est une autre époque, aujourd’hui et durablement, elle ne s’envisage que dans des relations féminines.
      Extra: Fais attention donc à ne pas risquer de gâcher une amitié en ne lui reconnaissant pas son actualité (voire en remettant sa parole et sa sincérité en doute) sur ce sujet.

      En espérant que ça a répondu à tes questions…

      (Nota: J’ai supprimé la seconde version; à 2-3 mots près, c’est la même chose et j’évite de faire doublon.)

  32. Ah les mecs, ils n’ont pas changé, c’est plus fort qu’eux, il faut toujours qu’ils essaient de ramener une lesbienne dans le droit chemin, toujours leur mentalité colonialiste. Ils ne supportent pas qu’on puisse se passer d’eux. Quand je lis la prose soit disant véridique des mecs ici, je ne vois que du fantasme.

  33. Merci d’avoir répondu.
    Mh j’ai oublié de préciser que les relations dont elle parle se sont produit alors qu’elle s’était déjà identifiée en tant que lesbienne (Elle s’est identifiée lesbienne très tôt (au collège)). Je n’ai jamais remis sa parole en doute, c’est d’ailleurs la raison qui m’a empêché de lui en parler. A vrai dire c’est plus tes réponses tranchées aux personnes qui se « vantaient » pitoyablement d’avoir « réussis à séduire une lesbienne » qui ont laisser divagué mon esprit sur un espoir peu prometteur qu’elle soit peut être bie sans le savoir ? J’ai été maladroit dans ma formulation.
    Pour reprendre ses dires elle ne se voit pas dans une relation sentimentale avec un homme mais n’a rien contre du physique et ce même aujourd’hui. Je n’ai pas tenté ma chance car ce que je désire est plus que simplement du physique et je me serais fais plus de mal qu’autre chose si je l’avais fait.
    Ma question en réalité était de savoir si une attraction purement physique pouvait à elle seule traduire une possibilité d’attraction sentimentale ?
    Je n’ai pas grand espoir et je me suis déjà plus ou moins résolu à laisser tomber.
    Si je suis là c’est bien que je me pose des questions pour la comprendre mieux, éviter de blesser notre amitié et ne rien faire de stupide qui compromettrais cette dernière.
    Merci d’avance.

    Quant à aigle si ce message m’était destiné saches que c’est très vexant. Je suis très loin du fantasme que tu décris. Je respectes absolument toutes les orientations et j’aurais même tendance à dire en voyant mes semblables que vous avez bien raison de vous en passer. Je ne cherche pas à la changer, j’ai juste mal et j’ai aperçu ici une petite lueur d’espoir qui est sûrement désuète mais qui ne tente rien n’a rien ? Je n’ai pas demandé à tomber amoureux d’elle et je prend sur moi pour ne pas l’en affecter en respectant que je ne sois pas ce qu’elle recherche, poser la question de savoir si finalement il n’y aurait pas une petite chance malgré tout c’est vraiment si condamnable ?

    (Note : j’avais fais la deuxième édition du post précédant pensant que l’envoi avait bugué en fait, je ne cherchais pas à faire de double post.)

    • Pour ce qui est d’aigle, son message est arrivé avant que je ne valide le tien, donc aucun lien entre les deux.
      Cela dit, sur le fond, elle a raison dans bien trop de cas.

      Pour en revenir au cas de ton amie…
      Il y a incohérence dans l’ensemble du fait de quelque chose de mal compris ou mal exprimé, voire quelque chose de volontairement non-exprimé. Delà, il est impossible de dire plus avant de manière relativement certaine.
      Ou tu as mal compris vis à vis de son actualité, ou c’est une bie à dominante féminine qui sait d’avance que ça ne collera pas sur la durée avec un homme, ou elle donne le change vis à vis d’un entourage personnel en ayant des relations masculines, ou…, ou…, ou…
      A ton niveau, il n’y a qu’une chose à retenir, elle ne veut pas d’engagement sentimental masculin.

      « savoir si une attraction purement physique pouvait à elle seule traduire une possibilité d’attraction sentimentale ? »
      Déjà, même si tu ne te trompe pas sur son actualité, qui te dit qu’il y a attraction physique? Ca, c’est ta conclusion.
      Quand j’étais étudiante, je suis tombée sur un de mes profs (homme) dans une soirée homo mixte. Il est marié a des enfants et tout, est extérieurement identifié hétéro, mais ça reste de façade, mais pour lui, ses attirances ne vont bien que vers les hommes.
      En France, le cas régresse du fait qu’il soit plus facile de nos jours d’assumer son homosexualité (surtout vis à vis de la famille proche ou du milieu professionnel), mais ça ne l’est pas pour tout le monde et l’hétérosexualité de façade existe toujours, même dans les jeunes générations. Dans les pays où l’homosexualité est condamné, beaucoup de lesbiennes se marient et ont une vie de famille hétéronormée, mais cela n’enlève rien à leurs attirances sentimentales et physiques. C’était le cas en France jusqu’à il n’y a pas si longtemps non plus, sans parler des lesbeurettes (ou issues d’autres immigrations) qui ont un poids culturel et familial pour lesquelles c’est encore une actualité bien souvent.
      Si j’ai pu voir cet aspect de ce prof, tu peux aussi bien être dans ce côté d’ouverture vis à vis d’elle. Je ne dis pas que c’est ça, mais c’est une possibilité parmi tant d’autres. Et dans ce cas, l’attraction n’y est pas.
      Aussi, il y a bien une question à se poser avant vis à vis de cette incohérence.
      Sans en connaitre la raison, ça ne me concerne pas d’ailleurs, ce que je vois et garde, c’est sa volonté/affirmation de ne pas s’engager dans une relation sentimentale masculine. D’ailleurs, si elle ne te l’a pas donnée, c’est peut-être aussi parce qu’elle a ses raisons.
      On en revient toujours au fait de respecter ce qu’elle dit, même si on ne comprend pas pourquoi.

  34. salut ; salut ! j’ai 45 ans et je suis tombée sur votre site par hasar !!! lol
    j’ai lu certains commentaires qui m’ont franchement énerver , je ne sais pas qui sont ces hommes qui se disent hétéro mais qui sont attiré par des hommes , ou alors ces femmes qui se disent lesbiennes mais qui penchent vers des hommes aussi.
    certains hommes se vantent même d’avoir mis des lesbiennes dans leur lit comme sil pouvait mettre d’autres hommes dans leur lit et resté hétéros .
    alors je tiens à mettre au clair certains commentaires qui n’ont ni queue ni tête.
    je vais être un peux long mais je pense que cela vaudrait le coup pour faire comprendre à certaines têtes dure ici la différence entre HETEROS/GAY/LESBIENNE/BIS.

    pour commencer que celui qui se vante d’avoir mis une lesbienne dans son lit me dise sil a déjà été attiré d’une manière quelconque par un homme?

    faut pas croire qu’une femme est lesbienne parce qu’elle vous le dis juste.
    .
    une lesbienne reste une lesbienne sans faute, et une hétéro reste hétéro à la limite homophobe, mais un(e) bisexuel(le) fait passé tout le monde pour des cons en donnant de la valeur à certain(es) personnes soit disant qu’elle est lesbienne.

    ces filles là c’est des allumeuses, elles salissent l’orientation des lesbiennes/gay , elles sont perdues et elles veulent dupés tout le monde avec elles.
    je suis Ecossaise, née d’un père et d’une mère 100% hétéro et en tant que LESBIENNE car je le crie HAUT et FORT ! je n’ai pas eu besoin de me faire perforer par un homme en premier pour découvrir mon ORIENTATION.

    mon ORIENTATION je le savais depuis toujours et je n’ai pas essayer de donner mon cul à un homme en lui disant que je suis lesbienne pour qu’il se vante de venir raconter cela ici comme la petite ALLEMANDE qui a bien menti à ce gars du haut et qui d’ailleurs n’est pas lesbienne, ni bis, si ça se trouve , elle vit bien avec un homme et point.

    mon premier jeux sexuel a été avec une cousine, j’avais 9ans et elle , en avait 12 , je peux comprendre que certaines personnes trouvent cela tôt mais avant cet âge là, je m’imaginais déjà avec une femme , j’ai pas eu besoin d’aller voir un homme pour être sure je le répète.

    j’ai toujours considéré mon homosexualité comme normal, je pensais que deux personnes de même sexes pouvaient s’aimer parce que cela était naturel en moi.
    je n’ai fait aucun bruit sur ça, j’ai vécu toutes mes histoires d’amour avec des femmes, que ce soit sexuellement/émotionnellement etc… cela m’était d’un naturel simple et je savais que s’était ma vie et non pas une expérience.

    quand j’ai eu 20 ans , j’ai été attiré par une bis qui elle me disait que son petit copain acceptait qu’elle soit avec moi à une seule condition ! qu’il soit là lors de nos ébats , bon moi cela ne m’a pas plut , déjà je ne cherchais pas une aventure à 3 et de sur quoi ma vie n’est pas un film , je lui ai tout simplement dit NON.

    je voulais d’une lesbienne comme moi, une femme qui se considère comme telle, je voulait d’une vie de couple avec une femme car je ne voyais pas l’importance à joué des 2 coté sachant pertinemment qui j’étais.
    au cour de ma vie , je n’ai changé personne, et je n’ai jamais nié le fait qu’une personne soit attirée par les 2 sexe à la fois mais je savais aussi qu’il existait ceux qui étaient comme moi attirées d’un seule et même sexe que le leur !
    donc moi, je n’aurais pas coucher avec un homme et me considérer comme une lesbienne pour lui donner des points gratuit.
    si un homme homo venait vers vous messieurs avec certaines manières qui vous plaisent peut, serriez vous attiré sachant exactement qu’en dehors d’une femme rien d’autre ne vous fait rêver ? !!? NON !!!
    mais si vous êtes attiré par lui d’une manière ou d’une autre alors vous êtes BISEXUELS.
    c’est pareil avec une femme qui se dit lesbienne mais qui couche avec un homme, ce n’est pas cet homme qui la rend BISEXUELLE car sa bisexualité était déjà la , voilà pourquoi elle vous accepte , et vous n’êtes sans doute le premier , ni le dernier .
    sachant aussi que certain(es) homme/femmes peuvent faire leur COMING OUT plus tard mais tout cela n’est pas très sure, ces personnes la commence à gauche, puis à droite et encore à gauche ainsi de suite.tous cela reste toujours dans la bisexualité.(sentiments troublés, manque de confiance en soit, déceptions amoureuse etc…)

    en ce qui me concerne , un homme pour moi reste une personne,je suis polie avec eux qu’ils soit HOMO/BIS ou hétéro, certains hommes pensent également qu’une lesbienne est en manque de sexe, ils pensent cela parce que leur femme prennent du plaisir en criant etc…, même si c’est simulé !

    je ne tiens pas à raconté ma vie sexuelle ici et je ne vais pas critiqué la sexualité des hétéro non plus car je n’en suis pas une mais de grâce , sachez qu’une LESBIENNE VRAI n’a pas besoin de savoir ce qui se passe entre un homme et une femme…!!

    sur ce je ne suis pas Française, pardonnez donc mes fautes d’Orthographe. merci

    • Désolée pour le retard, je n’étais pas très disponible ces derniers jours.
      Voilà, donc je te passe les deux, même si cela fait quelques redites…

  35. salut, j’ai posté un premier commentaire ici mais je le voit pas en ligne alors je reviens avec celui .
    excusez mes faute d’orthographe , je ne suis pas française mais Ecossaise.
    je suis une femme de 45 ans lesbienne ! je voulais juste dire à tous ces hommes qui pensent pouvoir détourné l’attention d’une lesbiennes qu’ils se goure .
    moi en tant que lesbienne; j’ai pas eu besoin de passée une nuit ou même une seule soirée avec un homme pour savoir ce que j’étais.
    j’étais et je suis lesbienne, à la longue ça me gave quand un homme vient vers moi avec l’intention de me changer .

    je ne fleurt pas avec eux et encore, je leur laisse aucun faux espoirs sinon ils se vantent comme c’est le cas de celui qui a couché avec une bisexuelle Allemande .
    je déteste que les gens disent qu’ils ont réussi à la détourné, une lesbienne !NON !
    une bisexuelle en reste une bis et une lesbienne reste lesbienne et elle n’a besoin de le dire.
    franchement arrêter de vous prendre la tête car je vois que c’est le sexe qui compte le plus pour ces hommes.
    d’accord , d’accord ! elle vous a dit qu’elle était lesbienne lors de l’acte mais c’est bien une bisexuelle .
    moi en 45 ans ; je n’ai jamais , je dit bien jamais été attirer par un homme et encore moins joué aux allumeuse.
    je ne suis pas une actrice porno .
    je ne veux pas critiquer la vie sexuel des hétéros étant lesbienne, mais en tant que lesbienne, les hétéro devrai savoir qu’une lesbienne n’a pas besoin de savoir ce qui se passe entre un homme et une femme.
    messieurs , avez vous déjà été attiré par les avance d’un gay ? NON! pourquoi ? parce que vous êtes hétéro et à part une femme rien d’autre ne vous fait rêver … !!

  36. je reagis au titre
    pourquoi epiloguer sur les moeurs de chacun?
    oui un homme peu fantasmer sur une femme meme s’il sait qu’il ramassera son dentier
    oui une femme peu fantasmer sur un homme pour les memes raison et avec les memes conscequences
    oui chacun a sa vision des choses
    bla bla bla bla sexe religion patati patata
    le principe est simple: si on agis avec respect et si on apprend de ses erreurs..
    apres tout, qui a dit que l’humain est parfait?
    CA SE SERAI i!!! non?!!

    L’intelligence c’est la chose la mieux répartie chez les hommes parce que quoi qu’il en soit pourvu, il a toujours l’impression d’en avoir assez vu que c’est avec ça qu’il juge

    Coluche

    • = »si on agis avec respect »=
      …et c’est là où le bât blesse…

      En pratique, c’est intrusions, ingérences, irrespects quand ce n’est tout simplement pas insultes.
      Quand un « héros de virilité » vient tenter sa chance, on est déjà dans l’irrespect.
      Idem quand il reste à te reluquer fixement en espérant voir quelque chose qui l’excite.
      Quand ce même imbécile qui voit bien que tu es en couple vient t’importuner, on est dans l’intrusion et l’ingérence.
      Quand toujours ce même imbécile en arrive à te poser des questions sur ta vie intime alors que tu ne le connais pas, c’est cosmiquement dément et déplacé.
      Alors quand il en arrive à t’insulter parce que tu lui fait comprendre que son attitude est carrément inconvenante, parler d’erreurs ne correspond en rien à la réalité…

      Alors si, certes, chacun(e) peut fantasmer dans son coin, il n’est pas à écarter que cela puisse être malsain ou une nuisance.
      Aussi, cet article est vis à vis de ces « héros de virilité » avant tout, pas des fantasmes.

  37. Juste comme ça, je suis un homme et il se trouve que ma première fois, c’était avec une lesbienne (un peu bi sur les bords faut croire!), qui est ensuite retournée vers ses copines contente de son histoire (mon « initiation » lol). Et non, ce n’est pas un fantasme pour moi, mais il se trouve que ma toute dernière fois aussi c’est une lesbienne, encore en couple peu avant : et on ne dirait pas que c’était une fois « pour se venger » ou « passer à autre chose », enfin peut-être que oui mais on se revoit en tout cas.
    Si je raconte mes frasques, c’est parceque franchement certains commentaires m’ont choqué… Je suis pas là pour faire la morale ni répondre à quelqu’un en particulier, mais je tenais quand même, j’espère ne pas être le seul même si j’ai pas lu tout les coms, à dire que ce qu’il faut avant tout en amour et en Amour, c’est de la TOLERANCE.
    Il est indéniablement stupide de reprocher à un homme d’avoir du désir ou des sentiments pour une femme, fût-elle lesbienne. Un comportement déplacé, c’est autre chose, et c’est vrai qu’il y a plus d’hommes goujâts que de femmes cruches et lourdingues… Ou alors elles se cachent j’en sais rien… Donc se méfier des mecs, oui dans une certaine mesure il le faut, même les mecs se méfient d’eux (z’avez entendu parlé de solidarité masculine vous ?). Cependant, si on commence à reprocher à un homme de s’intéresser à une femme, il devient aussi possible de lui reprocher de vouloir un homme.
    Les bi sont les grands perdants de vos histoires claniques de genres et sous-genres : quelle connerie franchement que de vouloir se mettre une étiquette sur le front.

    Et dans l’autre sens : il se trouve que j’ai un fessier bien comme il faut pour un mec, bref ça m’est arrivé de me faire draguer par des mecs, surtout que je n’ai rien contre aller à un concert « plutôt gay », une soirée house, j’ai même fait la gay-pride (et j’y ai connu une fille), c’est pas mal pour un hétéro nan ? Bref je me suis fait dragué et ça ne m’intéresse vraiment pas, mais je les ai pas non plus envoyé paître. Eh quoi, d’une ça arrive de « se tromper de cible », et de deux des fois c’est le coeur lui-même qui se trompe de cible.

    Au nom de tout ces cas, vos expériences, car j’ai parlé des miennes mais vous devez avoir les votres, il nous faut de la tolérance.

    Enfin, je dis ça mais bon mon opinion ne compte pas, dans deux semaines je serait mort et enterré, tué par la tribu de copines de cette dernière conquête lesbienne, puisque je vais la revoir encore, et encore pour la séduire… et qu’elle me séduise… C’est comme ça on se sent bien quand on est l’un avec l’autre, depuis le premier jour, c’est un peu étrange, bien plus doux que de l’amour c’est juste une sensation chaude qui se propage des poumons jusqu’au ventre…

    Des fois ce n’est même pas le coeur, ni l’esprit, qui décident vers qui on va, mais le corps.

    Peace and Love


    Fusion de 2 comments:


    Je répond à moi-même pour anticiper une réaction et corriger un abus de langage : en effet cette dernière conquête n’est de facto pas « lesbienne », puisque vous aimez les étiquettes et qu’elle a couché avec moi, sa « pause » de rupture de 2 ans en couple avec sa nana (que je connais un peu donc c’est VRAI) et une vie avec des femmes (elle a été un an avec un mec quand même).

    Voilà c’est du vrai gossip’ du vrai people du vrai inconnu qui déballe sa life sur le net mais tout ça pour rappeler que, foi de poète, l’Amour est… aveugle…

    • -« Je répond à moi-même pour anticiper une réaction et corriger un abus de langage : en effet cette dernière conquête n’est de facto pas « lesbienne » « –
      Merci pour cet éclair de génie !

      -« puisque vous aimez les étiquettes »-
      Moi?
      C’est qui qui a voulu mettre l’étiquette « lesbienne » sur des bies ?
      Moi, j’aime juste que les personnes soient considérées dans leur réalité plutôt que via des fantasmes.

      Cela dit, un homme hétéro qui couche avec des bisexuelles, ça n’a pas vraiment quoi que ce soit de glorifiant contrairement à la première version très « héros de virilité qui a séduit et couché avec des lesbiennes »… …parce que ça restait quand même ça l’intervention initiale…

      -« Les bi sont les grands perdants de vos histoires claniques de genres et sous-genres : quelle connerie franchement que de vouloir se mettre une étiquette sur le front. »-
      …marque-t-il après ne pas avoir respecté « ces conquêtes » dans leur réalité amoureuse/sensuelle/sexuelle.
      Mais crois-tu que ce soit moi qui me suis mise une étiquette sur le front? Cette étiquette, c’est l’extérieur qui me l’a tatouée, ce sont des gens comme toi.
      Tu parles de tolérance, mais qu’est-ce que cela signifie pour toi qui n’est même pas capable de respecter une personne dans sa réalité au profit de ton petit ego qui trouve l’occasion de se faire mousser à la première occasion?
      « 2 ans en couple avec sa nana (que je connais un peu donc c’est VRAI) et une vie avec des femmes (elle a été un an avec un mec quand même). » et toi tu dis « lesbienne » en toute connaissance de cause… Alors qui met des étiquettes? Et pourquoi?

      -« Il est indéniablement stupide de reprocher à un homme d’avoir du désir ou des sentiments pour une femme, fût-elle lesbienne. (…) Cependant, si on commence à reprocher à un homme de s’intéresser à une femme, il devient aussi possible de lui reprocher de vouloir un homme. »-
      Donc il serait normal selon toi de réifier/chosifier/objetiser un être humain.
      Parce qu’en fait, ce n’est pas tant « des sentiments », mais surtout la nature de ceux-ci qui sont critiqués. Donc, non, ces critiques ne sont pas stupide et oui, on peut reprocher à un homme la manière dont il s’intéresse à une femme (ou un homme).

      Commence déjà par RESPECTER les personnes pour QUI elles sont.

      • Je ne répond pas pour faire la gueguerre mais bien pour comprendre et faire comprendre. Ceci dit, allons-y…

        Avant tout merci pour la réponse.

        Ensuite, je vais devoir répondre point par point comme dans un interrogatoire donc voilà…

        1 – Sur le « oui ma conquête est bi et non pas lesbienne » : ce que je pointe avant tout c’est justement le fait de mettre une étiquette sur un comportement qui n’en a pas besoin, les relations amoureuses. C’est pour deux raisons que j’ai utilisé le mot lesbienne pour la décrire, même si je préfèrerais dire que c’est une femme et point barre : premièrement elle se décrit elle-même en tant que telle et se dit lesbienne, donc je respecte son vocabulaire, et aussi un peu par négligence sur un point strictement vocabulaire.

        2 – « Puisque vous aimez les étiquettes » : je ne t’adressai pas la parole en particulier… En fait je t’excluais vraiment du lot des gens posant de telles étiquettes en disant ça, car j’ai bien précisé que je commente les commentaires et non pas l’article, dans lequel j’ai trouvé beaucoup d’humour mêlé au sérieux du sujet, et que j’ai apprécié. Je lutte simplement contre ma propre étiquette de « violeur correctif de lesbienne violent et pervers » qui me vient de… mon amour pour une femme…

        3 – « Coucher avec des bi n’est pas glorifiant » Alors là franchement je sais pas ce que tu as fumé… Tu as quoi contre les bi en particulier ? Et pourquoi coucher avec quelqu’un serait ou devrait être glorifiant ? Pourquoi un homme devrait en avoir honte, ou une femme dans l’autre sens ? Je ne couche pas pour la gloire ni pour ajouter un trophée à une collection, mais parceque c’est agréable. Je suis loin d’être un héros de virilité et c’est bien ça que je soutiens dans mon premier commentaire : il est possible d’être attiré par une femme qui aime, ou au moins préfère comme dans mon cas, les femmes, sans que ça soit de la perversion ou un fantasme ni un désir de la remettre dans un « droit chemin » (le mien est tellement sinueux !!! ça serait ridicule).

        4 – OU ai-je manqué de respect à ces deux femmes bi ? On s’est mutuellement dragué et l’affaire s’est conclue, on se revoit et elle ne me reproche rien, au contraire. J’aurais du leur dire « non » alors qu’elles voulaient bien de moi ? Parcequ’elles aiment les femmes, elles devraient rester entre elles, même si elles aiment bien avoir un mec de temps en temps ? POURQUOI ?????!!!! En quoi aimer ou apprécier quelqu’un avec qui le courant passe bien revient à lui manquer de respect ?

        5 – Si j’ai donné des « détails » du genre deux ans de vie en couple puis couchage avec moi, c’est pour parler de mon cas personnel, et puisque vous utilisez des étiquettes lesb’bi’trans’mtf’wtf il fallait bien que je parle votre langue pour me faire comprendre. Je n’ai « traité » personne de gay, de bi ou d’hétéro. Si j’en parle ce n’est pas pour me faire mousser mais pour parler de tolérance. Si j’en parle ce n’est pas pour dire que « grâce ou à cause de moi une lesbienne revient vers les hommes », mon dieu quelle horreur et en plus tout le monde s’en moque qu’une lesbienne devienne bi ou hetero (je sais vous n’y croyez pas trop plein de gays se disent (et sont peut-être je suis pas à leur place) comme ça à la naissance et pourtant d’autres se questionnent et choisissent au bout d’un moment). Je suis pas un de ces héros de virilité dont vous parlez, la teneur de mes arguments ne serait pas la même…

        6 – Je ne comprend absolument pas pourquoi tu dis que j’ai réifier les hommes et les femmes dans mon commentaire… C’est n’importe quoi, excuse-moi pour la violence apparente du terme mais je le dis gentiment et ne te traite pas d’idiote, cependant c’est une idiotie que de dire ça. Pourquoi ? Parceque très précisemment, je dis qu’il est naturel pour un homme d’avoir, éventuellement, des sentiments et du désir pour une femme. ET DONC, qu’on ne peut pas juger quelqu’un pour ça, qu’on ne peut pas le catégoriser et justement le réduire à une chose (un pervers ou un lourdingue) pour celà. Il me semble donc que tu as compris ce paragraphe à l’envers, c’est une impression.

        7 – Que les lesbiennes ne se plaignent pas de la présence de sentiments masculins à leurs égards mais bien de la Nature de ces sentiments, c’est normal, vous aussi vous avez votre subtilité personnelle et cherchez bien sûr à ne pas être embêtées par les nuées de vautours célibataires. Je comprend, et je sais que jamais je ne pourrais connaître la vraie ampleur du désastre de la drague masculine, même en allant dans une boîte gay déguisé en queer… Je trouve qu’il est normal de se plaindre de ces mecs trop lourds, bien sûr, un con est un con, et je ne les défend pas pour deux sous, mais je défend l’idée du cas par cas. Nous sommes tous uniques jusqu’à un certain point, il faut s’en rappeler et ne pas juger au premier abord, c’est encore une fois ceci le seul vrai message de mon commentaire.

        Sans haine, avec amour, bonne journée à toutes et à tous, merci encore Penthésilée de m’avoir répondu et permis d’avancer dans la Quête.

        • -1-2-3-
          Voir: https://penthesilee.wordpress.com/2012/05/02/comment-seduire-une-lesbienne-quand-on-est-un-homme-2/
          Tu as d’ailleurs dû le voir par la suite après ton premier post, d’où le second d’ailleurs et quelques remarques dans ce présent dernier.

          Pas te dire un « héros de virilité » ?
          Allons donc…
          Pourquoi ton premier post alors?
          Pourquoi désigner des femmes que tu sais bies comme des lesbiennes alors?
          Tu as donc bien voulu y voir des lesbiennes, pas juste des femmes, il n’y aurait eu aucun intérêt à le mentionner sinon.

          -4-
          Oui, tu leur as manqué de respect dans le fait de ne pas vouloir les voir dans ce qu’elles sont, leur réalité, mais dans ce que tu voulais les voir.

          -5-
          Non ce que tu as exprimé n’est pas « grâce ou à cause de moi une lesbienne revient vers les hommes », mais « J’ai réussi l’exploit de faire succomber une lesbienne. ». Ce qui correspond définitivement à une logique de trophée.
          Donc vis à vis de -3- « pour la gloire ni pour ajouter un trophée à une collection », on pourra tourner la chose dans tous les sens, c’est bien en tous cas l’optique de ton intervention initiale.

          -6-7-
          Heureusement que tu ne me traite pas d’idiote suite au fait que tu n’aies pas compris ce que je marquais…
          Ca serait un peu le monde à l’envers…
          En substance, du fait du premier post et ce que j’y ai vu:
          Cependant, si on commence à reprocher à un homme de s’intéresser à une femme, il devient aussi possible de lui reprocher de vouloir un homme.
          laisse en suspens le fait que tu prennes la personne pour qui elle est réellement ou comment tu veux la voir. Là est la probable réification derrière ton s’intéresser ».

          C’est d’ailleurs un point récurrent de cette intervention comme de la précédente: Le fait de considérer les gens pour ce qu’ils sont plutôt que ce que tu voudrais qu’ils soient.
          Le pire est qu’au plus tu t’en défends, au plus tu l’exprimes…

          • Je t’ai dit pourquoi j’ai appelé cette femme une « lesbienne » plutôt qu’une « bi » : je le répète, c’est d’une part un poil de négligeance vocabulaire, mea culpa, d’autre part parceque cette femme en particulier se dit lesbienne, dit préférer les femmes et vivait avec un femme jusque là. Et une fois de plus, je ne vois pas ce qu’il y a de si gênant que ça à dire qu’une bi serait lesbienne ET hetero, pas forcement l’un puis l’autre. Une fois de plus ce sont des mots, des étiquettes, et non pas le fond du sujet. Le fond du sujet, c’est le respect en amour, n’est-ce pas ? Pourquoi toi tu ne respecterai pas SA décision à elle de se dire lesbienne même si elle se tape un mec une fois de temps en temps ? C’est aussi son droit, et fort heureusement personne n’a le droit de juger un tel sujet. Un point récurrent de TON post, c’est que tu ne m’as pas bien lu ^^ Si je commente ici ce n’est en aucune manière pour me vanter de quoi que ce soit, si je parle de mes aventures c’est juste pour prouver par ce témoignage que des histoires « pas courantes » peuvent arriver, et qu’il ne faut pas juger. Si tu veux savoir exactement pourquoi je commente, sache que c’est parceque justement je respecte ces choix et goûts personnels, et qu’en ce moment oui, je cherche à mieux comprendre et mieux me faire comprendre du milieu gay.

            Je ne suis pas, comme dit dans l’article, un infiltré ou quoi que ce soit, déjà j’ai pas besoin de m’infiltrer c’est plutôt l’inverse qui s’est passé, quand plusieurs amis parisiens ont formé un collectif et site internet (ça s’appelle MONA, ils font des soirées et ont un site parlant de culture musicale, artistique, queer dans la section « cuir »…). Deux potes sont devenus bi à ce moment, et ils ont de plus aimé le monde Queer, moi dans tout ça j’ai juste continué d’être pote avec eux ^^
            Je ne suis pas un « collectionneur », trophéiste ou quoi que ce soit du genre : surtout pas avec cette femme justement car on s’aime bien et on se sent bien quand on est ensemble, je ne parle pas d’amour avec un grand A mais là on se découvre, tout doucement… Et pour être tout à fait honnête et un poil pragmatique, tant qu’à faire j’aurais préféré être attiré par une hétéro, c’est quand même moins compliqué (pour un mec bien sûr). Attention, je ne veux pas être mal compris là dessus : ce que je dis, c’est que le hasard a fait que ce soit une femme « bi qui préfère les femmes », puisqu’il ne faut pas dire lesbienne, qui m’accepte comme je suis, avec mes innombrables défauts, et ce après plusieurs années de célibat, je peux même vous le dire j’en ai pas honte ces deux dernières années j’étais « abstinent » lol, trop dégouté par une mauvaise aventure. Donc définitivement NON, ce n’est pas pour la gloire, ni pour convaincre une lesbienne de devenir hétéro ou bi ou trans ou je ne sais quoi, tout ce que je veux rappeler en postant c’est qu’en amour, oui il faut éventuellement juger de ceci ou celà, mais il ne faut surtout pas généraliser. C’est du cas par cas, à chaque fois. Juger trop vite quelqu’un, pour ce qu’il est (dans le cas de l’article, « il » est un mec, tentant de séduire…) sans savoir QUI il est, c’est ce qu’il y a de pire, c’est ce que faisaient les fachos au pouvoir au cas où certains (pas toi penthésilée, mais les intolérant(e)s) ne se souviennent pas des cours d’histoire. Perso je suis pas facho, je suis un anarchiste, bakouninien, pas un rouge et noir, et donc ma philosophie se base sur la solidarité, l’acceptation des différences entre individus quels qu’ils soient (tous humains, sauf les fachos), l’honneur et l’honnêteté d’une vie bien menée, sans arnaquer qui que ce soit sur son passage. Les anarchistes croient encore plus au karma que les hindous, en un sens !
            Et si je suis devenu anarchiste, c’est par exaspération face à tout ces gens qui nous jugent sans savoir (parcequ’on a des fringues pourries, ou qu’on est pauvre, ou qu’on fume, ou qu’on est gay, ou black).
            Me reprocher de manquer de respect à ces deux femmes est donc pour moi complètement fou et je continue de ne pas comprendre la logique de ta pensée Penthésilée. Je n’ai aucunement refusé de voir ces femmes comme elles sont. Elles ont aimé ma gueule et sont venues me voir, je ne les ai pas soulé à mort pour les emmener au pieux… Je rappelle que tu parles ici de MA TOUTE PREMIERE FOIS, un moment intime que tu n’as pas à juger, et de ma toute dernière fois, une rencontre qui deviendra soit une bonne pote soit une copine (ou peut-être pas j’en sais rien, l’avenir le dira). Comment pourrais-tu me juger ? Comment pourrais-tu la juger ?
            Comment peux-tu dire que je n’ai pas respecté ce que sont ces deux femmes bi, alors que la première m’a emmené au lit et pas l’inverse, que la seconde est contente de me connaître et du fait que je sois là, et vient justement de me le dire cette aprèm ? En quoi je ne respecte pas cette femme qui, visiblement, me veut ? Je devrais, d’après toi, la dissuader de toute tentative de relation avec moi ou n’importe quel mec ? Lui refuser mes caresses quand elle en demande, tout ça parceque c’est une femme qui la caressait avant ? Pourquoi n’aurait-elle pas le droit de changer, et moi d’essayer ? Pourquoi refuser aux autres le droit de changer d’orientation sexuelle, c’est vraiment si « mal » que ça ? Et les trans alors ils font comment, s’il est moralement interdit de changer d’orientation ? Ils restent refoulés à vie, c’est mieux peut-être ?
            Non, je sais bien que vous n’êtes pas « contre » les trans mais mon idée est sérieuse quand même : pourquoi un homme devrait-il s’empêcher d’essayer de faire quelque chose avec une femme qui aime les femmes ?

            La règle absolue et bien connue de tous et de toutes, c’est que c’est la femme qui choisit si oui ou non il va se passer quelque chose. Un non et normalement c’est finit, à moins de tomber sur un con… Mais je vous rassure, ça c’est universel nous les mecs on tombe sur de vraies connes aussi de temps en temps…

            Donc si cette femme dit oui, veux-tu bien m’expliquer comment diable ce serait lui manquer de respect ??? Et pourquoi d’après toi je ne la vois pas comme elle est ??? En quoi est-ce que je ne la considère pas comme ce qu’elle est, une bi ? Parceque j’ai utilisé le mot lesbienne une fois ou deux pour la décrire ? Ce serait une insulte pour les lesbiennes que d’être comparée à une bi ??? Ou est-ce autre chose ?

            Désolé j’ai encore pondu un pavé mais comme tu le vois, Penthésilée, ce sujet me passionne et je veux comprendre. Pourquoi ? Parcequ’il faut se comprendre pour vivre ensemble, et que nous n’avons pas le choix là-dessus, vivre en communautariste stricte ce n’est pas bon. Tu sais pourquoi les Amazones ont été vaincues, Penthésilée ? Parcequ’elles sont restées entre elles.
            Ce n’est PAS une mauvaise blague… On sait bien depuis que le protectionnisme effréné, la fermeture des frontières, la xénophobie, le repli sur soi-même, le manque de commerce, sans parler de l’épineux problème de démographie, tout ceci n’aide vraiment pas une communauté-pays à aller de l’avant et assurer son avenir. C’est toujours de la diversité et du commerce que sont venus les richesses.

            Un dernier point, sur la réification.
            « Si on reproche à un homme de s’intéresser à une femme, il devient possible de reprocher à un homme de s’intéresser à un homme ».

            Cette phrase ne veut absolument pas dire que je prend les hommes et les femmes comme des choses bien définies et étudiable, phénoménologiques. Elle est au premier degré, cette phrase, et veut dire que si c’était acceptable de critiquer un homme qui s’intéresse, par mégarde ou en connaissance de cause, aux lesbiennes, alors il deviendrait, par rétro-action, tout à fait possible et moralement acceptable de critiquer un homme gay qui drague un autre gay. Pourquoi ? Parceque critiquer reprocher à quelqu’un son hétérosexualité, ce n’est pas mieux que de reprocher à un autre son homosexualité. Nous sommes tous dans le même bateau et nous cherchons tous un moyen d’être heureux. Et je pense que l’arc en ciel tant recherché par certain(e)s vient en grande partie de cette idée qu’il faut de tout pour un monde. Et s’il faut de tout, alors nous ne pouvons pas juger. Faire l’amour n’est ni bien ni mauvais, c’est bon.

            Et oui ça se voit bien maintenant avec tout ces textes, je suis un vrai Macho Man moi, qui envoie sa nana faire la vaisselle et tout et tout, et qui a des couilles comme des pastèques… Merci Penthésilée, tu m’auras appris que oui, en effet, il y a une sacrée bonne dose d’intolérance chez les homo aussi… Quelle naïveté (une naïveté virile et macho bien sûr) de ma part, moi qui croyais qu’ici au moins je ne serais pas jugé à la va vite…

          • Par delà le blabla creux qui tiendrait presque du trolling si ce n’était un moussage d’ego…

            « Pourquoi toi tu ne respecterai pas SA décision à elle de se dire lesbienne même si elle se tape un mec une fois de temps en temps ? »
            Tout simplement parce que c’est la définition d’une bie.
            Mais ce n’est pas tant la manière dont elle se définit qui est au centre du problème, mais la tienne.
            C’est d’ailleurs en ça que:
            « Je ne suis pas un « collectionneur », trophéiste ou quoi que ce soit du genre »
            Bin si…
            D’ailleurs, pourquoi en aurais-tu parlé sinon?
            Au lieu de vouloir me prêter une biphobie que je n’ai pas comme le démontre le second article, poses toi la question du pourquoi de ton intervention et de cette mention plutôt que celle qui reflète la réalité.
            => démarche purement égotique de ta part sur le motif du « héros de virilité ».

            « Et oui ça se voit bien maintenant avec tout ces textes, je suis un vrai Macho Man moi (…) Merci Penthésilée, tu m’auras appris que oui, en effet, il y a une sacrée bonne dose d’intolérance chez les homo aussi… »
            Bin oui, tu l’es.
            Tu es même dans l’égocentrisme, « Je… Je… Je… ».
            Et ça va tout à fait dans le sens de ce que j’écris précédemment.
            Donc effectivement je blesse ton ego en te reflétant tes travers. Que tu les assumes ou non, que m’importe! Ils sont là et tu ne cesses de les exprimer en essayant de les réfuter.
            Tu auras ainsi surtout appris que les homos sont capable de discernement.

            Il y a surtout une chose que tu sembles ne pas avoir comprises:
            Avec ta première intervention, tu t’es posé EXACTEMENT de la même manière que tous les autres « héros de virilité » qui se sont vantés d’avoir fait l’amour à une lesbienne là où il y a une bie.
            Tu es EXACTEMENT dans la même approche, il est donc tout à fait normal que je te traite de la même manière, le fond étant le même.

        • Je t’ai dit pourquoi j’ai appelé cette femme une « lesbienne » plutôt qu’une « bi » : je le répète, c’est d’une part un poil de négligeance vocabulaire, mea culpa, d’autre part parceque cette femme en particulier se dit lesbienne!
          on essaie juste de te dire que cette femme n’est en rien une lesbienne , c’est bien par le comportement des gens qu’on sait ce qu’ils sont !
          toi ce qui t’intéresse , c’est de dire au gens que tu couche avec une LESBIENNE et non pas une femme… pfff
          les hommes dans ton genre ne changeront jamais , non vraiment jamais .

          • Comment peux-tu dire que je n’ai pas respecté ce que sont ces deux femmes bi, alors que la première m’a emmené au lit et pas l’inverse, que la seconde est contente de me connaître et du fait que je sois là, et vient justement de me le dire cette aprèm ?
            est elle au courant que tu couche avec sa copine ? que tu lui manque de respect ? si vraiment tu respectais les lesbienne tu demanderais à cette femme de faire un choix entre toi et sa nana !
            mais non tu ne pense qu’ à ta bite et le truc c’est que tu le raconte bah j’espère que ça finirait bien entre vous !!!

          • C’est exactement le sens de a réponse.
            Sa première intervention a été « Moi, je l’ai fait! » comme les couillon précédents.
            L’impulsion pour poster a été dans ce sens, ce n’est que trop tard, le comm’ envoyé qu’il a réagit en voyant ce qu’il y avait dans le second article.

            D’ailleurs, c’est marrant, si on les écoute enter tous, Toutes ces bies se disent lez…
            C’est quand même dément cette quantité de bies à faire ça…

    • bonne chance avec ta lesbienne alors !!
      c’est ce qu’on disait , encore une p….te qui salit le terme lesbienne en allant se prendre un b…te dans la ch…te
      franchement je ne suis pas d’accord quand tu dis pourquoi se mettre une étiquette ?
      j’ai question , quand les gays t’ont draguer qu’à tu fais ? pourquoi tu n’est pas sorti avec pour tenter une expérience ? !!
      tout simplement parce que tu es hétéros pure et simple !
      donc si tu drague une soit disant lesbienne qui accepte , celle la n’est pas une lesbienne mais bien bisexuelle !
      cela me fait penser aux actrices qui jouent les lesbiennes à la télé etc…
      voilà comment viennent les idées des hommes.
      Non mais franchement ( on se voit encore et encore ). et tu te vente ?
      une lesbienne reste une femme comme un gays reste un homme!
      seulement il y a un problème , il faut appeler le chat que le chat et le chien , le chien sinon on se confond et il y a des idiots comme toi qui confonde lesbienne et bi , et si ça se trouve cette meuf s’est déjà taper plein de mec et toi tu es juste un de plus !!
      pour finir je suis LESBIENNE pure et VRAI , ma vie avec les femmes n’est pas une expérience mais bien une réalité !

      • -« qui salit le terme lesbienne »-
        « salir », je ne sais pas si on peut vraiment dire ça.
        En soit, c’est juste vain.

        • je pense que certains hommes hétéros on ça dans le sang !
          le truc c’est qu’il sont convaincu qu’une lesbienne peut coucher avec un homme , alors que eux en tant qu’hétéros , il insulte les gays et les traite de tapette , mais pourquoi ces virile ne se laisse pas séduire par des Gay?
          bah parce qu’ils sont hétéros , mais il refuse de comprendre qu’une lesbienne soit une lesbienne et qu’elle ne soit pas attiré par les mec !

          • Je crois surtout que c’est une histoire de culture, de société et d’éducation. Les choses évoluent doucement, mais notre société est toujours teintée d’hétéronormativité et de patriarcat.
            Quelque part, il ne fait que reproduire ce pour quoi il est programmé.
            C’est justement tout le travail à faire sur notre société de changer cette programmation.
            Certains ont déjà changé de programme, certains sont en cours, d’autres non, d’autres résistent.

  38. Je ne te demandais justement pas du tout de me « traiter », c’est ça le fond subtil de mon dernier post qui en effet frise le troll. Sache cependant que si je n’ai pas encore lu tout les commentaires, j’en suis à la moitié au moment où j’écris ces lignes donc je ne désespère pas de réussir à mieux comprendre le « noeud » qui se trouve sur cette page. Car il y a bien un soucis : dans l’absolu, si plusieurs commentateurs t’ont tenu des propos semblables, d’une ce n’est pas forcément une conspiration de trolleurs mais peut-être des gens voulant librement partager leur témoignage. Tu remarqueras d’ailleurs une constante, dans la première moitié des commentaires en tout cas, personne ne remet réellement en question ta « profonde vision des choses », le fond de ta pensée. De même je ne prêche pas, je n’essai pas de te convaincre de quelque chose, et en réalité je n’essayai qu’à peine de te parler je l’avoue, car ce n’est pas mon intention première. Exposer un cas supplémentaire qui sort un tout petit peu du commun.
    Pour ce qui est de la crise d’égotisme, je vous en prie Madame, avec tout le respect que je vous dois, ce n’est pas moi qui ai un blog avec des froufrous roses. Je ne critique pas, mais il semble bien que vous parliez de vous comme d’une « lipstick », et plus haut dans un commentaire vous disiez métaphoriquement qu’il ne faut pas dire être végétarienne en mangeant un steack.
    Je parle de moi… parceque tu as ramené le sujet sur moi et mon exemple, en refusant de considérer les premiers aspects et mes premiers arguments, continuant en effet de nier et de me « traiter », qui plus est, « comme tout les autres ».

    Non seulement tu me traite, en me jugeant sur ma vie personnelle alors que mon message portait authentiquement sur a nécessité de la tolérance envers d’autres cas de figures que nous ne comprenons pas, ou pas encore. En plus tu me traite comme tout les autres ! merci bien, moi qui ai précisément dit avant que généraliser n’est pas une solution, tu fais vraiment avancer les choses.

    Les attaques Ad Hominem (quoi ? tu n’as pas fait de cours de rhétorique ? moi non plus remarque <oui je mousssssssss, ça c'est mousser, pas le reste bon sang de bon diouss) ont de tout temps été considérées comme philosophiquement fausses, notamment en raison de la force de la volonté personnelle qui est ajoutée automatiquement lors de la régurgitation de la logorrhée argumentative, biaisant irrémédiablement la teneur éventuellement exacte, éventuellement fausse de son affirmation. Car tu dis ne pas affirmer, mais celà, c'est de la mauvaise foi et nous le savons. Sauf que tu as un blog sur internet qui fonctionne pas trop mal, donc forcémment c'est pas le bon endroit pour avoir tort, ou ne serait-ce qu'admettre cette possibilité, comme je l'ai fait depuis le début en disant que je continue d'apprendre. Si c'est un tort que de vouloir apprendre…

    De plus, tu affirmes, encore une fois, ma virilité. Ce n'est pas que je sois un gars faisant ce que ton article a décrit, se travestissant ou ne serait-ce qu'affirmant une sensualité féminine ni même, comme tu le corrigeais déjà, voulant remettre en cause le modèle masculin standard (bien que je sois anarchiste et veuille donc quand même le faire, en souhaitant que chacun(e) trouve sa propre révolution intérieure). Mais… Il y a un mais… Les femmes avec qui j'ai eu des relations ne m'ont pas vraiment trouvé "virils", tu ne me connais pas, je suis peut-être un type aux cheveux longs et dont les dreads rendent l'aspect de dos, profil ou la nuit, est… gracieux, ou sensuel. Plus d'un mec ont cru voir une nana en me voyant de dos, dansant sur la plage dans une fiesta. De plus, j'écris des poèmes (ce qui fait maintenant fuir les filles mais je m'en fous, j'en écris quand même), et m'intéresse à la possibilité (ou non car c'est flou ce sujet) de laisser exprimer, réellement et concrètement, une part de féminité en étant homme. Evidemment, c'est ce qu'essayent d'exprimer les trans je pense, et l'existence de cette possibilité me semble, à moi, probable. Non pas que je sois spécialement androgyne ou trans ou refoulé de quelque part, ou alors d'une manière vraiment étrange car je suis exclusivement attiré, voire même "en confiance" avec des femmes. J'ai quelques vrais amis mecs bien sûr, mais je sens étrangement que jamais plus, après tant d'arnaques, je pourrais être aussi à l'aise qu'avec la personne que j'aime, et qui m'aime. Cet personne je ne l'ai peut-être pas trouvé, ce n'est peut-être qu'une fausse impression cette dernière histoire que j'ai eu, je ne sais pas c'est tout frais donc l'avenir seul le dira. Si j'étais tel que tu me décris, vulgairement viril et voulant à tout prix retrouver l'expérience fantasmatique de ma première fois avec donc, on l'aura compris, une BI sur le moment et non pas une lesbienne, obsédé et macho, pense-tu que cette dernière conquête (j’emploie ce mot non pour désigner un lien possessif mais pour la galanterie surannée qu'il contient) m'aurait choisit, parmi d'autres, et non pas juste pour une fois ? Elle qui vit avec des nanas depuis des années, ce qui m'est confirmé par des amis qu'on a en commun depuis des années… Bref ses copines lesbiennes m'aiment bien aussi d'ailleurs, sauf si ce sont les femmes les plus faux-cul de la planète le courant passe bien.

    Si je parlais encore de moi, ce n'est pas pour te faire enrager sur mon égotisme, quoique… je suis taquin ^^

    Siiiiii je rigole il y a bien une idée derrière tout ça, c'est juste qu'une fois encore tu m'a jugé sans savoir, sans me connaître, juste sur un message trouvé sur internet… Je suis un homme, mais pas un macho. Toutes mes connaissances pourraient le prouver, voilà la magie d'internet ! Si tu crois à une tentative de supercherie, comment te faire confiance ensuite ?

    La remise en question est importante et se doit d'être permanente en philosophie, notamment parce-que nous sommes toujours plus jeunes et moins expérimentés que d'autres.

    Ceci dit, je sens que je me suis suffisamment "défendu" contre tes jugements, que je finis quand même par trouver légèrement insultants dans leur négationnisme absolu de la POSSIBILITE d'une différence. Mais juste au cas où j'aurais tort, je précise que je serais enchanté d'avoir parlé avec la détentrice du savoir féminin absolu, la réelle déesse féminine sachant tout et voyant tout.

    Tu noteras que jamais je n'ai demandé ton approbation ni ton jugement, au mieux t'ai-je posé quelques questions afin de mieux comprendre ta réponse.

    Tu me demandais de penser au pourquoi de mes posts. Si tu ou vous n'avez toujours pas compris, lecteurs et lectrices, c'est pour attirer l'attention sur la nécessité d'être un minimum tolérants les uns envers les autres. Ma life, dans l'absolu elle n'est vrai que pour moi de toute façons donc on s'en tape dans une certaine mesure, mais d'un autre coté l'existence même de cette vie prouve indéniablement la possibilité de cette vie et de son contenu. Je n'en ai parlé en détail que pour te répondre, Penthésilée, le premier post ne s'en servait que comme d'un exemple et là je suis en train de m'amuser à répondre gentiment à toutes tes attaques uniquement dans le but de cerner un peu mieux ta vision, "au passage", au cas où celà m'apprendrai quelque chose… J'ai malheureusement appris au passage, entre autre, l'existence d'un test sensé te dire quelle est ton orientation sexuelle, l'échelle de quoi déjà ? Kinsley ?
    Est-ce que tu sais quels genre de personnes se sont déjà amuser à trier les gens en masse, dans le passé, et plus discrètement, dans le présent ? Nooooon, je ne pense pas seulement aux fascistes de tout poils, qui l'ont fait sur des millions de gens, mais aussi de tout un tas de sombres connards pseudo scientifique voulant à tout prix justifier telle ou telle idéologie, souvent la leur plutôt que celle du voisin.
    En psychologie il est émit comme possibilité que cet état d'intolérance éventuellement xénophobe, antisémite, anti-gay ou autre, vienne de "peurs" plus profondes et plus enfouies. Peut-être un traumatisme, un choc dans l'enfance, un accident, etc etc, qui entraine un blocage refusant toute remise en question de cette peur inavouée, cause de l'intolérance exprimée.
    Ce n'est pas une tare que d'être dans l'erreur, en gros, ça peut arriver, d'où l'idée de la tolérance qui doit être appliquée à tous, même aux fachos jusqu'à un certain point (on va pas non plus les buter jusqu'au dernier… On est pas des fachos…)

    Attention, non, tu n'es pas facho, je dis évidemment pas ça… Mais si je parle de ça en particulier c'est pour te et vous faire réfléchir à ça : il est parfois possible d'être un "facho", dans son sens large cette fois, d'obtus et intolérant, sans le savoir. Et si cette personne se fait brusquer, elle n'en deviendra que plus obtuse et renfermée, d'où l'importance de ne pas entretenir de vieilles habitudes néfastes, et savoir accepter le bonheur d'autrui, fût-il radicalement différent du sien.

    Avant tout autre argument, j'écris des poèmes et suis radicalement persuadé qu'il est important "d'accepter" toute sensibilité existante, comme s'il s'agissait d'un ensemble constituant un patrimoine cohérent (le thème de l'Amour) et précieux, ne fonctionnant que grâce à sa diversité. De pensées et d'êtres.

    Sur ce, je vais lire le reste des messages et j'en ferais sûrement encore un autre après, mais je ne m'étendrais pas plus sur ma vie, même si tu me relance à chaque fois dessus comme si tu voulais te nourrir de mon histoire en titillant maladroitement pour me faire enrager et dévoiler ma soi-disante vraie philosophie de vie, mon vrai visage, cette identité de singe poilu et cornu, fourbe et vicieux, prêt à toutes les manipulations psychologiques et affective, voire chimiques, afin d'obtenir son saint graal, le trésor le plus convoité de la terre, votre si précieuse petite chatounette rasée. Ma doue beniguet, foi de pirate breton, celle d'une femme hétérosexuelle vaut bien la votre et je m'en serais contenté, plus simple à gérer… (hétérotte ? c'est moche, pourquoi mettre un suffixe péjoratif ??? et n'allez pas me dire qu'"hétérote" ressemble plus à "jolie biche des bois" qu'à "blaireau des fourrés")

    Mais pourquoi tant de haine ?

    Elle c'était une pote fût un temps, il ne s'est rien passé entre nous… En tout bien tout honneur je lui ai écrit et dédié quelques poèmes.
    désolé, dernière poussée égotique de la soirée…

    Je signe de mon vrai nom cette fois-ci, question d'honneur et non pas d'ego, voilà la nuance importante que tu as du mal à cerner ou ne veux pas le faire, pour montrer que je tiens à ce que j'ai dit et pour "mise à niveau", puisque j'ai appris ton nom, Roxanne, en lisant ces commentaires.

    Rudy

    (Et non, parler de son honneur n'est pas de l'orgueil, mais de la fierté)

    • toi , ta place n’est pas ici , parce que tu ne dis rien d’intéressant !
      tu ne fait que te mousser et rien de plus !
      moi j’avais juste une question ! est ce que la lesbienne sait que tu couche avec sa copine ?

      • Si, il a tout à fait le droit de poster des commentaires… …tout comme tous ces précédents qui se sont vanter de leur « exploit ».
        De mon côté, ça fait démonstration du bien-fondé de cet article et de celui qui a suivi.

        • franchement, je me demande à quoi ça sert à ces hommes de se vanté devant une bisexuelle ? celà change quoi du fait que ce soit une femme et qu’il est couché avec elle à la fin ?
          mais NON !
          monsieur tient à nous dire qu’il a baiser une lesbienne et qu’il continu de le faire car apparemment celle ci aime la bite ….
          désolée d’être crue mais les hommes me conflent au plus haut point lorsqu’il se mettent en tête qu’il sont les héros de sexe etc…
          il y en a même qui m’a harceler parce qu’il ne comprenait pas le fait que je le repousse pour une femme . celle que j’aime !
          il a du être convoquer à la police pour stopper ces égocentrisme car je suppose qu’il serait aussi venu le raconté ici si j’étais sorti avec lui!
          mais moi franchement tout est clair dans ma tête , je suis lesbienne depuis toujours , j’ai prévenu ma femme quand on s’est mis ensemble , je lui ai dit que si jamais un jour elle me faisait un coup avec un homme comme cette p…te le fait avec ce type , ce n’était pas la peine qu’elle revienne , même juste pour prendre ses affaire !

          car j’aime pas la saleté et je détesterais qu’un homme me pointe du doigt en disant elle j’ai f**ck sa copine , et elle continu de lécher sa ch***tte !
          aujourd’hui on s’est installer en ecosse sur ma terre natale où on a accès à PMA etc…
          on a des enfant de 3 ans et 18 mois et le petit dernier est en route , 7 mois de grossesse !
          je suis leur mère biologique, mais c’est elle qui les a porté car je joue un peu le rôle de celle qui ramène le fric pour la petite famille.
          elle, elle reste à la maison avec nos petits et le donneur c’est son frère , on la fait ainsi de telle sorte qu’elle est un lien avec les petit , et ce dernier est juste le tonton!
          pour la petite histoire, on a fait FIV donc pas de sexe masculin , on n’en veut surtout pas !!
          bisoux

          • A quoi ça leur sert?
            Simple: à se faire péter l’ego.
            C’est là où je m’amuse avec cet article, les uns après les autres plongent à le faire. C’est plus fort qu’eux.

            Bises à toute ta petite famille…
            Même si on n’a pas accès à la PMA en France encore, il y a divers moyen de s’arranger quand même…
            Vivent l’Espagne, la Belgique et la seringue à sirop !

          • Merci pour ma petite famille et j’espère que vous aurez bientot droit a la PMA en france car au fond un enfant reste un enfant peu importe la manière dont il a été conçu . Sinon chacun a le droit de choisir la manière de concevoir l’enfant . Cas par. Cas ce pendant je soutiens que vos autorité ne tienne pas compte du fait que les gay et les lesbienne veulent construire ! Il voit cette orientation sexuel purement sexuel et pense qu’une lesbienne devrait aller avec un homme pour concevoir. Pf ce qui est vexant c’est que la loi lutte soit disant contre la discrimination et pourtant aucune loi française ne prend en compte la santé des gay et surtout des lesbienne. Conclusion : une lesbienne est obliger de se justifier quand elle repousse un homme car ces hommes qui vous méprise c’est aussi eux qui vote les loi!

  39. Ma place est sur cette Terre, la même que la votre mesdemoiselles/mesdames.

    Après, que vous soyez convaincues jusqu’au fin fond de vos entrailles de ma perversité et de ma volonté de dire que oui, MOI j’ai « réussi »…

    LOL vous n’avez juste rien lu, ou rien compris, de ce que j’ai écrit, tant pis…

    Quand vous pourrez admettre qu’un hétéro peut parler de sa relation avec une bi sans que celà soit pour se vanter de cette relation, je ne pourrais que vous considérer comme des mégères obtuses préférant ragoter que parler honnêtement et sincèrement.

    Puisque les détails croustillants vous intéressent et que vous me demandez si oui ou non la copine de ma copine est au courant, eh bien, je ne vous répondrais pas. J’ai déjà précisé que si j’ai parlé de ma vie, c’est pour citer un exemple concret, celui dont je puis le mieux parler puisque je l’ai vécu, voire que je suis en train de le vivre maintenant.

    D’une part, il est exécrable que quiconque puisse porter un jugement sur notre relation, fut-elle adultère, ce qui n’est pas le cas, ça ne vous concernerait toujours pas, et pourrais toujours aussi bien être de l’amour pur.

    Vous voulez savoir pourquoi j’ai tenu à dire que oui, j’ai fait l’amour avec une bi qui sortait avant avec une lesbienne ? Si je l’ai fait c’est uniquement pour attirer l’attention sur la perméabilité entre les différentes orientations sexuelles répertoriées, dont il semble « communément et logiquement » admis qu’elle PEUVENT changer au cour de la vie, même si au fond c’est peut-être une question de refoulement de ses désirs jusqu’à un point de rupture (l’acceptation de l’homo/bisexualité). La fin d’un refoulement intérieur EST un changement, et ce changement, tout comme un changement de religion, se doit d’être toléré par la communauté.

    Oui je parle encore de tolérance donc… Aucune ne le souligne…

    Que vous, lesbiennes, ne puissiez concevoir qu’une bi ai envie de revenir voir du coté des mecs après une fille, sans que ce soit avec une manipulation ou du GHB, je trouve ça ahurissant.

    J’espère que vous vous rendez compte qu’un véritable con serait parti de ce site, après avoir lu ces commentaires, en se disant que ces homo sont vraiment encore plus intolérants que certains homophobes et refusent tout net un dialogue pourtant ouvert et « de bon coeur ». Que vous puissiez juger de mon honneur et de celui de ma nouvelle copine sans nous connaitre, c’est tout simplement honteux.

    Il n’y a bien que sur Internet que l’on peut se faire chambrer de la sorte, par des gens se croyant si supérieurs et connaissant mieux que nous notre propre vie.

    Dans la vraie vie, je peux vous garantir que ma copine vous aurait déjà foutu une sacrée belle paire de claques si vous nous aviez dit ça ^^

    Je suis différent d’elle et ne croit ni en la violence, ni en l’insulte, ni aux attaques ad hominem (vous, vous ne faites que ça, si si renseignez-vous sur la définition), ce que je ferais avant de vous souhaiter une bonne journée, c’est vous parler très rapidement, en une phrase, des principes philosophiques grecs parlant d’Eros, de Thanatos, et surtout de l’Agapê.

    Love

    • « Quand vous pourrez admettre qu’un hétéro peut parler de sa relation avec une bi sans que celà soit pour se vanter de cette relation, je ne pourrais que vous considérer comme des mégères obtuses préférant ragoter que parler honnêtement et sincèrement. »

      Il y a une faute, un oubli : il fallait lire :

      « Tant que vous ne pourrez admettre qu’un hétéro peut parler de sa relation avec une bi sans que celà soit pour se vanter de cette relation, je ne pourrais que vous considérer comme des mégères obtuses préférant ragoter que parler honnêtement et sincèrement. »

      Mes excuses pour le double-post, et les autres éventuelles fautes, j’aurais du me relire avant de cliquer.

      • Encore une fois tu admet qu’une bie et hétéros …. la il ne s’agit pas d’une lesbienne et un homme . Mais toi et une bie ! Car primo j’aime pas me mélanger alors continue de la baiser jusqu’a ce la vérité éclatera un jour et la vous serez obliger de réfléchir a tout sa.

    • Bien evidemment que tu ne répondra pas parce que cette bie et toi vous être des trête et des saletés … ce pendant j’ai remarquer que tu a évoluer sur un point car au départ tu a dis que sétait une lesbienne mais la tu admet enfin que c’est une bie … et bah sava alors le pb est régler . Tu n’a et ne changera jamais une lesbienne . Non pas celle qui comme moi est née avec cela et qui a sa vie et ses racine bien fixé au fond de la femme!
      Cia

    • Si une lesbienne change pourquoi pas toi ? Tu voudrais être avec un homme toi ? Vu que les change ! Lol tu me fais bien rire pour ne pas dire pitié.

      • Ah c’est trop tentant de rajouter un dernier comm’ pour te répondre Paloma…
        1 -depuis mon tout premier post, on a pu lire ceci :
        Fusion de 2 comments:

        Je répond à moi-même pour anticiper une réaction et corriger un abus de langage : en effet cette dernière conquête n’est de facto pas « lesbienne », puisque vous aimez les étiquettes et qu’elle a couché avec moi, sa « pause » de rupture de 2 ans en couple avec sa nana (que je connais un peu donc c’est VRAI) et une vie avec des femmes (elle a été un an avec un mec quand même).

        Voilà c’est du vrai gossip’ du vrai people du vrai inconnu qui déballe sa life sur le net mais tout ça pour rappeler que, foi de poète, l’Amour est… aveugle…

        Comment by Ballslikewatermelon— 18 septembre 2014 #

        Donc si tu m’avais lu, peut-être n’aurais-tu pas dit que je refuse d’admettre que c’est une bi, chose que j’ai su et compris le jour où je l’ai connu, pas en venant sur ce blog…

        2 – Tu me traite de traître, en bon français, et ma copine pareil : tu ne verras donc aucun inconvénient à ce que je dise que tu es une pétasse se nourrissant du malheur qu’elle essaye d’infliger aux autres.

        3 – Je n’ai jamais dit que jamais je n’irais avec un homme. Celà reste dans l’ordre des possibles même si actuellement je n’en ai aucune envie et ne l’ai jamais fait ou essayé.

        4 – Je n’ai jamais essayé de convaincre qui que ce soit de la possibilité de coucher avec une lesbienne, quand j’ai dit qu’il fallait rester ouvert aux possibilités variées que nous offre la vie c’est clairement et sans aucun doute lorsque dans son contexte pour dire que chacun évolue à sa manière, et qu’il ne faut pas le juger sur son évolution si celle-ci n’est pas malsaine. Car il n’y a absolument rien de malsain dans ma relation, contrairement à ce que vous insinuez toi et Penthésilée, sans me connaître.

        5 – Vous avez manqué de respect à ma copine et à moi-même, Mlle Paloma, votre karma va en prendre un coup. Attention au retour de bâton un jour, ce n’est pas moi qui en tiendrai le manche mais ça viendra quand même.

        Adieu les mégères monolithiques !

        • -« 1 -depuis mon tout premier post, on a pu lire ceci :
          Fusion de 2 comments:
          Je répond à moi-même pour anticiper une réaction et corriger un abus de langage : en effet cette dernière conquête n’est de facto pas « lesbienne » « –

          Effectivement dans un second temps tu essaies de te rattraper en voyant les réactions que ce genre de récits avait provoqué.
          Donc on en reste bien au fait que tu aies commencé à émettre un tel récit => vantardise du « héros de virilité » avant de passer à la médiocrité de celui qui n’assume pas l’image qu’il ne va pas manquer de dégager de lui à postériori en constatant qu’il est tombé dans un endroit où sa réalité/médiocrité sera mise en lumière.
          Mais pas de bol, la première intervention est la plus significative, parce que la plus spontanée; c’est donc seulement celle-là qu’il faut retenir dans l’affaire.

          -« Je n’ai jamais essayé de convaincre qui que ce soit de la possibilité de coucher avec une lesbienne »-
          Non, tu t’es juste vanté de l’avoir fait comme d’un exploit…

          -« Adieu les mégères monolithiques ! »-
          A part ça, pas du tout misogyne…
          …ou alors on va avoir un retour comme quoi ce ne serait pas les bons mots aussi…

          • Non seulement ce gars est un manipulateur mais il est aussi misogyne . Il essaie de se rattraper après nous avoir dit qu’il a séduit une lesbienne et la c’est déja une bie ! Ouille ouille je n’aimerais pas qu’on prenne pour un trophé ! Car pour lui les meufs lesbiene ou pap c’est des trophés …
            Quand je disais que tu n’aura pas ma meuf c’est parceque ma meuf est le style sexy etc… et les mec en bave justement mais c’st ma femme ! Je veux être la seule donc pas question de tolérence. ! JAMAIS

    • J’ai terminé de lire tout les commentaires. Après ceci, je puis conclure avec :

      Il y a des Amours plus vastes que votre imagination.

      • Toi tu parle d’amour ? Mais le quel? Vu que tu recherche de la reconnaissance d’avoir fuck une lesbienne ou bie jsai quoi ! Pfff

    • Je te dis maintenant plus que tu parle de tolérance et de changement. Je ne tolèrais pas que ma femme me manque de respect en allant coucher a gauche a droite et je pense que tu le comprend bien .
      Cela s’appelle se respecter et respecter la personne avec qui on est ! Si c’est dans ta nature de prendre ce qui n’est pas à toi j’aimerai aussi que tu tolère l’infidélité ensuite pour le changement si tu te prend souvent une bite dans l’an***s de temps en temps pour changer bah dit le plutot que de tourner en rond en disant des conneries plus grosse que ta queue !
      Car hé oui je devient vulgaire parce que c’est le seul moyen de te faire comprendre les bêtise que tu raconte !
      Non mais franchement t’a coucher avec un homme toi pour savoir qu’une lesbienne digne de ce nom peut changer ? NON! alors ferme la et contante te toi de piner ta bisexuelle . Car moi je ne changerais pas de CAP !
      Et question tolérence je ne tolerai pas que celle
      Que j’ai choisie pour assurer l’éducation de ma descendance pinaille a gauche a droite comme ta sal*** de bie.
      Je travaille 35 h voir 40 h par semaine pour que madame et les petits ne manque de rien et quand jui au taf j’ai besoin d’avoir le coeur net et de savoir que ma femme est digne de confiance. alors réfléchis bien quand tu parle de tolérance parce que j’ai bien peur que tu ne sache pas les limite
      Et que tu pense qu’on devrait accepter meme l’infidélité et la trahison sous prétexte qu’il faut être tolérent.

      • Je suis libertin et n’ai aucun problème à partager. Si celà dépasse vraiment le stade de l’acceptable pour toi, c’est que tu es moins ouverte d’esprit que tu voudrais le faire croire.
        Cette copine n’est plus en couple avec son ex depuis plus d’un mois et je l’ai connu après leur rupture. Si je n’ai parlé de ce couple, ce n’était que pour souligner le fait que ma nouvelle copine est donc une bi préférant habituellement les femmes. Il m’a parut pertinent de le dire dès mon premier post pour donner un exemple concret, non pas de « virement de bord » car je ne crois pas à cette connerie, mais d’adaptation à une situation encore peu commune, il faut le croire au vu de vos réactions dignes d’un puritanisme effronté.

        • Moi par ouverte d’esprit ? Lol !tkt pas je le suis , et si tu critique mon français eh bien je suis Ecossaise et ma langue d’origine c’est l’anglais et je pense quand meme que tu arrive a comprendre ce que j’écris car sinon je m’exprime en anglais pour voir si tu écrirai ma langue sans faute !
          Quand a ton insulte je n’en tiens pas rencune car finalement tu n’a changer personne , ta copine est bie et Dieu merci qu’elle ne soit plus avec la noble lesbienne.
          Mais tout a l’heure tu nous a dit que la copine de ta bie t’a dit qu’elle était contente que tu soit la ! Oh mais pardon si je me trompe c’est vrai aussi qu’avec toi on ne sait jamais ! Tu dis un truc et tu change après , ta bie et toi vous allez très bien car vous ne savez pas ce que vous voulez !
          Si tu pense que tu aura le cul de ma nana tu peu toujours allez te branler avant qu’elle n’arrive car MOI je te ferais prendre tes responsabilité en te faisant couler du pu à la place du sperme pour t’aprendre a respecter les gens et a appeler chaque chose par son nom !…
          Petit prétentieux

          • Le fait d’avoir des lacunes en orthographe n’est un défaut que pour ceux qui croient que c’en est un.
            Par contre quand on ne comprend pas bien ce que quelqu’un dit ou écrit, ça ne vaut pas le coup d’essayer de faire semblant.
            Je n’ai jamais dit que la « noble lesbienne », la « lesbienne vraie » comme tu dis dans un post plus haut, était contente du fait que je sois en train de connaître de plus en plus son ex. J’ai dit que son ex, cette horrible salope de « fausse lesbienne » que tu ne connais pas, était heureuse de notre rencontre et de ma présence à ses cotés. Et c’est moi qui suis prétentieux, alors que tu penses tout savoir de mon histoire sans même me connaître, sans même m’avoir lu correctement… Tu es hystérique ou tu fais bien semblant Paloma. Faut se calmer un peu, fume-en un gros tranquille, ta femme ne m’intéresse pas (et c’est bien prétentieux de ta part que de le penser). Tu boîtes pas trop avec de telles chevilles et de telles dents qui raclent le plancher ?

            Maintenant il faut comprendre une chose : j’écris ces choses sur internet au moment où elles se passent. Nous ne sommes pas vraiment ensemble, on a couché et là on apprend à se connaître… Je prend un risque certain en déballant ceci sur internet au moment où ça se passe, car j’ai mis mon nom et qu’elle pourrait se vexer de cette situation.

            On va dire qu’à mon tort, dans cette conversation, j’ai eu l’indélicatesse de parler de choses intimes.

            Donc si jamais tu vois ça, C., sache que mon but est seulement de mieux « comprendre », et aussi donc car je n’ai pas pu m’empêcher face à tout ces commentaires d’exposer cette nécessité de tolérance. Si j’ai écrit tout ça c’est parceque oui, cette rencontre me tient à coeur, oui, je veux te connaître plus et encore, oui.

            Des bisous.

          • Oh. Parle de ta vie intime comme tout ceux de ton espèce qui voit des femmecomme de simple trophé ! C’est. Juste plus fort que vous.

  40. Petites filles, va, allez adieu, je vous aime quand même (Agapê).

    • Voici donc le dédain final qui résume bien le personnage qui se croit si supérieur…

      Et après tu prétends parler de respect?
      Pathétique.

  41. Mallazoah considère que je suis d’une autre espèce, Penthésilée ne peut réfuter qu’elle n’a aucun argumentation et se contente de dénigrer les commentaires qui lui sont fait en tout bonne foi et de manière polie, ayant donc un parti pris affiché et des préjugés dédaigneux sur… sur qui ? Bin les hétéro évidemment.

    Je considère à titre personnel avoir été « victime » sur ce site d’un nouveau/vieux mal qui s’appelle hétérophobie, d’un très vieux mal qui s’appelle racisme puisque « je suis d’une autre espèce », de violence morale et psychologique car l’honneur et le bienfondé même de mes relations amoureuses ont été remis en question, suivi d’insultes.

    Tout ça sans que nous ne nous soyons jamais vu.

    Vous voyez, les hétéros aussi sont capable de discernement.

    Je vous aime toutes, du début à la fin, ça reste l’intégralité de mon message. Faites donc le singe qui se bouche les oreilles, se voile les yeux et ferme la bouche si vous voulez, c’est votre vie pas la mienne. Tant que ça se fait dans la Tolérance envers TOUTES les différences, vous restez dans le bon sens.

    • -« Penthésilée ne peut réfuter qu’elle n’a aucun argumentation »-
      Ah si, je le fais!
      Je t’invite à relire toutes mes réponses, celles à ton adresse en particulier, c’est loin d’être ce qui manque!
      Je noterai par contre ton absence totale de réponse au fait de ta première impulsion de vouloir te vanter.
      Là par contre il y a effectivement absence totale alors que c’est le sens de la plupart de mes interventions te concernant.

      Donc cher « couilles comme des pastèques » (traduction de « Ballslikewatermelon »), entre ce nom, ta vantardise de « héros de virilité » du post initial (et référent), la misogynie qu’on retrouve en fond dans divers de tes posts, ton fload, etc…, comment veux-tu ne pas être pris pour ce que tu es:
      Un gars complexé au niveau virilité.
      Voilà, donc au niveau argumentations, je vais même bien au delà de ce que tu as pu voir jusqu’à présent.

      -« Je considère à titre personnel avoir été « victime » sur ce site d’un nouveau/vieux mal qui s’appelle hétérophobie »-
      Non, non, tu es juste victime d’un très vieux phénomène qui ce nomme « lucidité » et de tes complexes qui transpirent dans ton blabla.

      La tentative rhétorique « en retournement » est un vieux motif pathétique et un flagrant manque d’imagination.
      Il ne tient pas la route parce que ne vivant pas à DinahShore, il se trouve que tant dans ma famille, mon entourage amical, professionnel et associatif, et bien « étrangement », il y a une majorité d’hétéros. Comment ferais-je pour garder un boulot de cadre dans un grand groupe de banque-assurance si ce que tu disais est vrai?
      => argument STUPIDE!

      -« Vous voyez, les hétéros aussi sont capable de discernement. »-
      Il y a quelqu’un qui a marqué le contraire?
      Tiens, justement, essaies un truc: utiliser cette capacité!

      Sinon, pour conclure, un petit rappel:
      Ma patience a des limites en ce qui concerne le trolling.

  42. J’adore toutes les femmes! Ce n’est pas au plan sexuel car je suis toujours vierge. Je vais me montrer doux avec n’importe quelle d’entre elles. Mes meilleures amies sont lesbiennes et j’en suis fi et quand même. Je me vois comme un homme féministe. Je suis un poète et je tiens à dire que la femme, quelle qu’elle soit, est une source inépuisable d’inspiration poétique et romantique. Il est vrai que je trouve fascinant l’amour de femme à femme, ça va jusque là :). La seule chose qui compte dans la vie c’est l’amour: amour au sens d’amitié, la représentation divine d’Éros (entité primordiale fils du Chaos) dans la mythologie grecque. Et en tant que poète, une de mes inspirations est aussi Sappho, ce qui prouve toute l’évolution de cette époque, quoique des fois elle soit plus évoluées que la nôtre.

    Merci de l’écoute :).

  43. Bonjour ou bonsoir! Je suis un poète et j’adore la femme sur tous les plans. Je me considère comme un défenseur du féminisme. Mes meilleures amies sont lesbiennes et j’en suis fier! Les femmes sont pour moi l’inspiration :)! Je suis fasciné par l’amour d’une femme à une autre! Je prône l’amour au plan de la divinité, celle d’Éros, entité primordiale grecque. L’amitié, l’amour etc. L’amour sapphique c’est riche. Je vous adore les femmes, toutes!

    Amicalement, Max 🙂

    • Le commentaire du haut est aussi le mien, veuillez m’excuser! Je me répète!


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