17 Mai: Journée Mondiale Contre l’Homophobie – Le 3e jour
16 mai 2012 à 21:03 | Publié dans Arc en ciel, Penthésilée | Laisser un commentaireTags : 17 Mai, élections présidentielles, bilan présidentiel, François Hollande, gay, hollande, homophobie, homosexualité, homosexualité féminine, Journée Mondiale Contre l’Homophobie, lesbianisme, lesbienne, lesbiennes, lesbophobie, mariage entre personnes de même sexe, Mariage Gay, mariage homosexuel, politique, président, promesses électorales, saphisme, sapphisme, société
Le 6 mai 2012, nous votions pour élire notre président pour 5 ans, ce dernier prenant ses fonctions le 15 mai, nous sommes donc le troisième jour de son mandat.
Aussi, il est le moment de se rappeler ce qui a été promis.
Aussi, il est le moment de se rappeler ce qui a été promis.
Petits rappels préliminaires
SOS Homophobie, avait lors de la campagne posé quelques points à chacun des candidats, on peut en retrouver la synthèse:
http://www.sos-homophobie.org/presidentielle-2012-synthese-des-reponses-des-candidat-e-s
http://www.sos-homophobie.org/presidentielle-2012-synthese-des-reponses-des-candidat-e-s
Autre élément, concernant à un moment une série de 60 engagements: l’engagement 31 concernant les lgbt:
http://www.hes-france.org/IMG/pdf/tract_engagement_31_web.pdf
http://www.hes-france.org/IMG/pdf/tract_engagement_31_web.pdf
La feuille de route annoncée pour la première année
Voilà du concret sur lequel s’appuyer!
http://www.parti-socialiste.fr/static/16367/l-agenda-du-changement.pdf
Aussi, avec ça, on pourra dire où on en sera l’année prochaine et même si ce n’est pas fini, si les choses sont en chantier.
http://www.parti-socialiste.fr/static/16367/l-agenda-du-changement.pdf
Aussi, avec ça, on pourra dire où on en sera l’année prochaine et même si ce n’est pas fini, si les choses sont en chantier.
En tant qu’homo
Mariage et homoparentalité
- D’août 2012 à juin 2013
- Garantir les droits de chacun
- Point 1
- Garantir les droits de chacun
- Point 1
Droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples
Pour le mariage, on va bien voir, c’est simple, on va voir aussi si on nous pose des restrictions comme dans d’autres pays.
Pour ce qui est de l’adoption, on va voir aussi les condition et le cadre. Puisse qu’il n’y a pas que l’adoption, il y a aussi la considération de filiation pour les couples comme le mien. Ca existe dans d’autres pays comme le Canada, on va voir ce que ça va donner en France et comment s’y prendre pour faire régulariser une situation existante sur ce point.
je ne veux pas adopter ma fille, je veux qu’elle me soit pleinement reconnue.
Pour ce qui est de l’adoption, on va voir aussi les condition et le cadre. Puisse qu’il n’y a pas que l’adoption, il y a aussi la considération de filiation pour les couples comme le mien. Ca existe dans d’autres pays comme le Canada, on va voir ce que ça va donner en France et comment s’y prendre pour faire régulariser une situation existante sur ce point.
je ne veux pas adopter ma fille, je veux qu’elle me soit pleinement reconnue.
En tant que femme
Egalité salariale et professionnelle
- Du 3 juillet au 2 août 2012 (session extraordinaire du Parlement)
- S’appuyer sur les partenaires sociaux et la société civile pour retrouver le chemin de la croissance durable et de l’emploi
- Point 1
- S’appuyer sur les partenaires sociaux et la société civile pour retrouver le chemin de la croissance durable et de l’emploi
- Point 1
Lancement des principaux chantiers sociaux du quinquennat lors de la Conférence nationale pour la croissance et l’emploi de mi-juillet : politique de l’emploi et de la formation (priorités : emploi des jeunes et des seniors, encadrement des licenciements boursiers, sécurisation des parcours, lutte contre la précarité, égalité salariale et professionnelle), qualité de vie au travail, pouvoir d’achat et politique salariale, sécurisation des retraites.
Techniquement, on a déjà de nombreuses loi sur le sujet, il est inutile d’en faire une autre. Ce qu’il faut maintenant, c’est les faire appliquer.
Aussi une telle promesse ne peut qu’indiquer un moyen que celles-ci ne soient plus des lois pour la forme, mais bien des lois appliquées.
Dans cette égalité professionnelle, les discriminations à l’embauche et à l’évolution de carrière, le plafond de verre, tout cela entre dans ce cadre.
Aussi une telle promesse ne peut qu’indiquer un moyen que celles-ci ne soient plus des lois pour la forme, mais bien des lois appliquées.
Dans cette égalité professionnelle, les discriminations à l’embauche et à l’évolution de carrière, le plafond de verre, tout cela entre dans ce cadre.
Egalité totale des droits !
Maintenant !
Maintenant !

Comment séduire une lesbienne quand on est un homme… (2)
2 mai 2012 à 22:43 | Publié dans Arc en ciel, Z'inclassables | 14 CommentairesTags : amour, bisexualité, bisexuel, bisexuelle, drague, draguer une lesbienne, fantasme, homosexualité, homosexualité féminine, humour, lesbianisme, lesbienne, lesbiennes, misogyne, misogynie, saphisme, sapphisme, séduction, séduire, séduire une lesbienne, sexe, société
Il ne s’agit pas là de la suite de mon article “Comment séduire une lesbienne quand on est un homme…”, mais plutôt d’une réaction aux commentaires qu’on peut y lire, voire ceux que j’ai rejetés parce que trop vulgaires.

Bisexualité
En fait, c’est surtout une réaction à un étrange phénomène:
Ces messieurs ne semblent absolument pas envisager que les bisexuelles puissent exister !
“Oui… Mais j’ai connu une lesbienne, elle m’aimait… Entre nous… bla, bla, bla, bla…”
Pas une seconde il ne leur a traversé la tête d’une femme qui peut avoir une attirance amoureuse ou sexuelle parfois pour un homme, parfois pour une femme est une bisexuelle et non une lesbienne/homosexuelle!
Personnellement, je trouve ça assez phénoménal…
Il sont en train de me décrire une situation qui colle parfaitement à la définition de ce qu’est la bisexualité et là, vlan, “lesbienne”.
Il y a quand même un problème, non?
Je veux bien qu’il y ait ce fantasme pourri, mais quand même, ça n’explique pas tout à vouloir voir des lez là où il y a des bies. (Houhou… Elles existent aussi…)
Ce n’est pas mon genre de juger de l’orientation amoureuse de chacun(e), je ne considère pas qu’une soit plus honorable que l’autre, mais à un moment il y a des évidences qui devraient arriver au cerveau, non?
Bon, je veux bien que psychologiquement, on ait parfois des trucs bizarres, moi-même j’ai eu.
Je sortais avec ma première petite amie depuis quelques mois qu’aucune de nous deux ne s’envisageait “lesbienne” ou “homosexuelle”. Si on m’en avait fait la remarque, ça aurait donné un truc absurde du style:
Ces messieurs ne semblent absolument pas envisager que les bisexuelles puissent exister !
“Oui… Mais j’ai connu une lesbienne, elle m’aimait… Entre nous… bla, bla, bla, bla…”
Pas une seconde il ne leur a traversé la tête d’une femme qui peut avoir une attirance amoureuse ou sexuelle parfois pour un homme, parfois pour une femme est une bisexuelle et non une lesbienne/homosexuelle!
Personnellement, je trouve ça assez phénoménal…
Il sont en train de me décrire une situation qui colle parfaitement à la définition de ce qu’est la bisexualité et là, vlan, “lesbienne”.
Il y a quand même un problème, non?
Je veux bien qu’il y ait ce fantasme pourri, mais quand même, ça n’explique pas tout à vouloir voir des lez là où il y a des bies. (Houhou… Elles existent aussi…)
Ce n’est pas mon genre de juger de l’orientation amoureuse de chacun(e), je ne considère pas qu’une soit plus honorable que l’autre, mais à un moment il y a des évidences qui devraient arriver au cerveau, non?
Bon, je veux bien que psychologiquement, on ait parfois des trucs bizarres, moi-même j’ai eu.
Je sortais avec ma première petite amie depuis quelques mois qu’aucune de nous deux ne s’envisageait “lesbienne” ou “homosexuelle”. Si on m’en avait fait la remarque, ça aurait donné un truc absurde du style:
- Roxane, tu es lesbienne?
- Non.
- Pourtant tu sors avec une fille.
- Oui et alors?
- Non.
- Pourtant tu sors avec une fille.
- Oui et alors?
Alors que j’aurais été parfaitement sincère. (J’étais d’ailleurs morte de rire en voyant une scène similaire dans Lost and Delirious.) Aussi, je peux comprendre qu’on puisse avoir du mal à s’identifier à une nouvelle notion alors qu’on s’identifiait à une autre avant. Je reconnais même que ça peut être influencé par l’image vague que je pouvais avoir à l’époque de ce qu’est une lesbienne, n’ayant pas de références réelles. Mais dans ce cas de figure, ça reste pour soi, s’assimiler à une notion perturbante quand on ne s’y attend pas.
Mais je m’éloigne…
Mais je m’éloigne…
J’en arrive même à me poser d’autres questions par rapport à ceux qui me postent des commentaires…
Qu’ils n’aient pas réagi qu’ils avaient rencontré des bies, ok.
Qu’ils n’aient pas lu quand je reprenais ce qui avaient fait ce genre d’interventions avant, ok.
Mais quelle utilité à s’acharner à vouloir voir une lez à tout prix alors que je les ai détrompés et amenés à réfléchir?
J’en arrive à me poser la question de la raison d’un tel acharnement face à une évidence logique. Je leur arrache leur “trophée” en leur montrant que ce n’est que du vent et qu’en réalité ça n’a rien d’exceptionnel (voire qu’ils ont été des dindons), donc eux non plus? Je ne vois que ça.
Qu’ils n’aient pas réagi qu’ils avaient rencontré des bies, ok.
Qu’ils n’aient pas lu quand je reprenais ce qui avaient fait ce genre d’interventions avant, ok.
Mais quelle utilité à s’acharner à vouloir voir une lez à tout prix alors que je les ai détrompés et amenés à réfléchir?
J’en arrive à me poser la question de la raison d’un tel acharnement face à une évidence logique. Je leur arrache leur “trophée” en leur montrant que ce n’est que du vent et qu’en réalité ça n’a rien d’exceptionnel (voire qu’ils ont été des dindons), donc eux non plus? Je ne vois que ça.
Dans la vie courante
Toujours au chapitre bisexualité, on trouve des tas que raisonnements et questions étranges auxquels la simple réflexion basique donnerait la réponse évidente.
Une lesbienne peut-elle être attirée par un homme?
Une lesbienne peut-elle avoir envie de coucher avec un homme?
Une lesbienne peut-elle avoir envie de coucher avec un homme?
Là, encore, c’est d’un niveau de débilité affligeant.
En transposant avec un homme hétéro, il devient évident que dans ce cas, ce n’est plus de l’hétérosexualité, mais encore une fois de la bisexualité.
Un homme hétéro peut-il être attiré par un homme? Là, tout un chacun réagirait, pour les lesbiennes, non.
En général, quand ça m’est posé directement, c’est plutôt du style:
En transposant avec un homme hétéro, il devient évident que dans ce cas, ce n’est plus de l’hétérosexualité, mais encore une fois de la bisexualité.
Un homme hétéro peut-il être attiré par un homme? Là, tout un chacun réagirait, pour les lesbiennes, non.
En général, quand ça m’est posé directement, c’est plutôt du style:
Mais tu ne t’es jamais sentie attirée par un homme? ou
Tu n’as jamais voulu essayer avec un homme? voire
Comment tu sais que ça ne te plairait pas avec un homme?
Tu n’as jamais voulu essayer avec un homme? voire
Comment tu sais que ça ne te plairait pas avec un homme?
Outre le fait que parfois je clashe directement parce que la personne n’a pas le degré de proximité suffisant pour aborder avec moi cet aspect de ma vie intime, je retourne souvent la question à la personne, voire en l’adaptant. D’ailleurs, je ne sais pas d’où certains vont inventer que sous prétexte que je suis lesbienne, ma vie intime devrait être publique…
Toujours est-il qu’une fois la question retournée, d’un coup ça bredouille, ça sort généralement un truc plus ou moins vaseux, à moi d’orienter la suite selon les circonstances et ce que je veux comme sortie de discussion, mais jamais je ne reviens sur moi, je reste sur l’interlocuteur pour lui faire prendre conscience des choses, le casser un peu plus ou le retourner dans ses certitudes.
Quand ça vient de femmes, c’est moins marrant que quand ça vient d’un homme. Effet pervers des restes patriarcaux de notre société, cela les choque plus surtout en envisageant le côté dit “passif”.
Toujours est-il qu’une fois la question retournée, d’un coup ça bredouille, ça sort généralement un truc plus ou moins vaseux, à moi d’orienter la suite selon les circonstances et ce que je veux comme sortie de discussion, mais jamais je ne reviens sur moi, je reste sur l’interlocuteur pour lui faire prendre conscience des choses, le casser un peu plus ou le retourner dans ses certitudes.
Quand ça vient de femmes, c’est moins marrant que quand ça vient d’un homme. Effet pervers des restes patriarcaux de notre société, cela les choque plus surtout en envisageant le côté dit “passif”.
Les réponses à ces questions et bien d’autres sont pourtant logiques et évidentes, mais non, certains ont besoin de les poser.
Ca ne vole pas plus haut que le tout aussi stupide:
Ca ne vole pas plus haut que le tout aussi stupide:
C’est que tu n’as pas rencontré le bon.
Mais de quoi ils se mêlent? Si je suis heureuse avec une femme, n’est ce pas là le principal. D’abord, c’est quoi “le bon”?
D’ailleurs, je ne me prive pas non plus de retourner leur argument, disant même parfois à un homme marié que je vais téléphoner à sa femme pour lui dire que son mari est gay et qu’il n’est avec elle qu’en attendant d’avoir trouvé “le bon”.
D’ailleurs, je ne me prive pas non plus de retourner leur argument, disant même parfois à un homme marié que je vais téléphoner à sa femme pour lui dire que son mari est gay et qu’il n’est avec elle qu’en attendant d’avoir trouvé “le bon”.
Alors ça clashe…
Et bien, oui, ça clashe.
Parce que toutes ces âneries à force de revenir, ça énerve. De temps en temps ça prend une autre forme, mais ça énerve quand même.
“Oui, mais on pourrait discuter au moins…” Non, on ne peut pas. Parce qu’il y en a marre depuis le temps, parce qu’il y a forcément une idée inavouée derrière, parce que ce sont généralement les mêmes âneries, parce qu’on a pas à se justifier d’un non-choix, parce qu’on a pas à tolérer que l’autre nous remettre personnellement en cause sur ce non-choix, parce qu’on ne nous aborderait pas ce sujets s’il était évident pour l’interlocuteur que nos sentiments sont normaux, parce que l’interlocuteur arrive avec ses théories toutes faites dont il ne démordra pas et attendra qu’on les valide, etc., etc., etc…
Parce que toutes ces âneries à force de revenir, ça énerve. De temps en temps ça prend une autre forme, mais ça énerve quand même.
“Oui, mais on pourrait discuter au moins…” Non, on ne peut pas. Parce qu’il y en a marre depuis le temps, parce qu’il y a forcément une idée inavouée derrière, parce que ce sont généralement les mêmes âneries, parce qu’on a pas à se justifier d’un non-choix, parce qu’on a pas à tolérer que l’autre nous remettre personnellement en cause sur ce non-choix, parce qu’on ne nous aborderait pas ce sujets s’il était évident pour l’interlocuteur que nos sentiments sont normaux, parce que l’interlocuteur arrive avec ses théories toutes faites dont il ne démordra pas et attendra qu’on les valide, etc., etc., etc…
Mais mince, à la fin, c’est quoi que vous n’assumez pas pour vous-mêmes ?
Avant de venir nous dire ce que nous sommes ou ce que nous devrions être, commencez par vous poser la question du vrai pourquoi vous venez vers nous avec ce genre de discours.
Vous allez vous trouver la “raison officielle”, mais si vous en avez vraiment le courage, allez plus loin, vers celle qui est plus personnelle et plus profonde, celle qui ne vous plaira pas à cause de ce qu’elle vous renverra de vous-mêmes.
Vous allez vous trouver la “raison officielle”, mais si vous en avez vraiment le courage, allez plus loin, vers celle qui est plus personnelle et plus profonde, celle qui ne vous plaira pas à cause de ce qu’elle vous renverra de vous-mêmes.
Le viol “correctif”
Bon, je m’éloigne encore un peu du thème central de l’article, mais comme ça a été abordé, oui, ça existe.
Comment quelqu’un de mentalement normal peut-il concevoir qu’en violant une lesbienne, celle-ci se retrouvera par miracle hétérotte?
Elle aura subi une violence sexuelle masculine et se retrouverait d’un coup attirée par les hommes… Il faut être complètement taré pour ne serait ce qu’envisager la chose.
Comment quelqu’un de mentalement normal peut-il concevoir qu’en violant une lesbienne, celle-ci se retrouvera par miracle hétérotte?
Elle aura subi une violence sexuelle masculine et se retrouverait d’un coup attirée par les hommes… Il faut être complètement taré pour ne serait ce qu’envisager la chose.
Cher monsieur le président – Quand le président de mon pays prône à son programme de réélection la sous-citoyenneté et des insultes…
21 février 2012 à 22:45 | Publié dans Arc en ciel, Penthésilée | 4 CommentairesTags : élections, France, gay, homoparentalité, homophobe, homophobie, homosexualité, homosexualité féminine, lesbienne, lesbiennes, lesbophobie, mariage entre personnes de même sexe, Mariage Gay, mariage homosexuel, misogynie, obscurantisme, poésie lesbienne, politique, présentielle, président, programme, saphisme, sapphisme, sarkozy, sexisme, société, vote

J’avais déjà fait un commentaire à un de mes articles pour parler du premier ministre de mon pays, voilà que c’est au président de s’y mettre…
Après qu’on ne me parle pas qu’il n’y a pas actuellement une homophobie d’état et que le parti au pouvoir n’a pas des fondements idéologiques homophobes.
Ils excluent Christian Vanneste, quelle foutaise! Il ne faisait qu’exprimer la réalité de ce que pense cet appareil en place.
Alors ce n’est pas à la fonction présidentielle que je m’attaque, même pas à l’homme (même si je n’ai aucun respect pour lui), mais bien à l’idéologie et aux positions qu’il défend ainsi qu’à ses attitudes et propos.
D’ailleurs, comment pourrais-je nuire à l’image de la fonction présidentielle plus que l’auteur d’un très célèbre “Casse toi, pauv’ con!” ?
Cela dit, je suis bel et bien en colère, en colère que quelqu’un porteur de telles idéologies anticitoyennes et disons le discriminatoire puisse encore prétendre à diriger mon pays avec son cortège. Prétendre diriger la nation en faisant la promotion de l’inégalité entre les citoyens et en insultant une partie du peuple, ça me met hors de moi!
Il y a une vidéo sur le discours de Marseille un peu plus bas, c’est à vomir de voir des jeunes, à peine plus jeunes que moi, exulter de joie alors que c’est un appel à discriminer qui vient de se faire prononcer.
Après qu’on ne me parle pas qu’il n’y a pas actuellement une homophobie d’état et que le parti au pouvoir n’a pas des fondements idéologiques homophobes.
Ils excluent Christian Vanneste, quelle foutaise! Il ne faisait qu’exprimer la réalité de ce que pense cet appareil en place.
Alors ce n’est pas à la fonction présidentielle que je m’attaque, même pas à l’homme (même si je n’ai aucun respect pour lui), mais bien à l’idéologie et aux positions qu’il défend ainsi qu’à ses attitudes et propos.
D’ailleurs, comment pourrais-je nuire à l’image de la fonction présidentielle plus que l’auteur d’un très célèbre “Casse toi, pauv’ con!” ?
Cela dit, je suis bel et bien en colère, en colère que quelqu’un porteur de telles idéologies anticitoyennes et disons le discriminatoire puisse encore prétendre à diriger mon pays avec son cortège. Prétendre diriger la nation en faisant la promotion de l’inégalité entre les citoyens et en insultant une partie du peuple, ça me met hors de moi!
Il y a une vidéo sur le discours de Marseille un peu plus bas, c’est à vomir de voir des jeunes, à peine plus jeunes que moi, exulter de joie alors que c’est un appel à discriminer qui vient de se faire prononcer.
Figaro Magazine du 11 février 2012
Etes vous favorable” au mariage homosexuel ?
(La vieille remarque que ce qui est demandé n’est pas un mariage spécifique, mais le mariage civil classique pour les couples de même sexe.)
Je n’y suis pas favorable. J’avais proposé en 2007 un contrat d’union civile. Nous ne l’avons pas mis en oeuvre parce que nous nous sommes rendu compte qu’il était inconstitutionnel de réserver ce contrat aux seuls homosexuels.
(Sauf qu’on demande le mariage… Outre l’aveu d’incompétence, ne serait il pas paradoxal de dire qu’il serait inconstitutionnel qu’il y ait des unions réservées aux seuls homosexuels, mais qu’il serait tout à fait constitutionnel qu’il y en ait pour les seuls hétérosexuels?… Cohérence?… Ne serait ce pas tout simplement de belles craques plutôt?)
Ce contrat d’union civile aurait porté atteinte à l’institution du mariage.
(Ah? Par quel miracle? Cela dit, j’insiste, ce qu’on veut, c’est le mariage!)
Cependant, j’ai veillé à garantir aux homosexuels les mêmes avantages en termes de succession et de fiscalité qu’aux couples mariés, mais dans le cadre du pacs.
(Faux! Mensonge ouvert! Dans un couple marié, la succession se fait surtout vis à vis de la descendance, hors là, il n’y a toujours aucune reconnaissance de nos enfants quand on n’est pas le parent biologique, mais seulement le parent social parce qu’on nous refuse cette filiation reconnue pourtant pour des couples hétéros recourant à une IAD.)
En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu’il faille brouiller l’image de cette institution.
(En quoi le fait que des couples de même sexe puisse se marier brouillerait quoi que ce soit? A moins que cela veuille dire qu’il faille rester sur des modèles les plus traditionnels possibles et qu’on va retirer le droit de vote aux femmes? Qu’on leur retire aussi l’indépendance par rapport au père ou au mari? A quel niveau de civilisation doit-on revenir?)
Et l’adoption par des couples de même sexe ?
C’est une des raisons pour lesquelles je ne suis pas favorable au mariage homosexuel. Il ouvrirait la porte à l’adoption.
(En clair: Des homosexuels adoptants seraient de mauvais parents. On adore…
Cela dit, à qui la faute de conditionner tant de choses au mariage pour nous en interdire l’accès?…)
Je sais qu’il existe, de fait, des situations particulières avec des hommes et des femmes qui assument parfaitement leur rôle parental.
(C’est donc bien ça, ceux qui sont de bons parents sont des “situations particulières”, mais la plupart ne peuvent pas l’être… A part ça, ce n’est pas du tout homophobe comme propos…)
Mais elles ne m’amènent pas à penser qu’il faudrait inscrire dans la loi une nouvelle définition de la famille.
(C’est sûr, il vaut mieux des situations précaires, où un parent social n’a aucun droit vis à vis de l’enfant, ne peut le récupérer à la sortie de l’école ou prendre une décision médicale en cas d’urgence, et en cas de décès du parent biologique que l’enfant soit dans une situation délicate.
Bravo monsieur le président de défendre la position qu’il faut que nos enfants doivent être discriminés!)
(La vieille remarque que ce qui est demandé n’est pas un mariage spécifique, mais le mariage civil classique pour les couples de même sexe.)
Je n’y suis pas favorable. J’avais proposé en 2007 un contrat d’union civile. Nous ne l’avons pas mis en oeuvre parce que nous nous sommes rendu compte qu’il était inconstitutionnel de réserver ce contrat aux seuls homosexuels.
(Sauf qu’on demande le mariage… Outre l’aveu d’incompétence, ne serait il pas paradoxal de dire qu’il serait inconstitutionnel qu’il y ait des unions réservées aux seuls homosexuels, mais qu’il serait tout à fait constitutionnel qu’il y en ait pour les seuls hétérosexuels?… Cohérence?… Ne serait ce pas tout simplement de belles craques plutôt?)
Ce contrat d’union civile aurait porté atteinte à l’institution du mariage.
(Ah? Par quel miracle? Cela dit, j’insiste, ce qu’on veut, c’est le mariage!)
Cependant, j’ai veillé à garantir aux homosexuels les mêmes avantages en termes de succession et de fiscalité qu’aux couples mariés, mais dans le cadre du pacs.
(Faux! Mensonge ouvert! Dans un couple marié, la succession se fait surtout vis à vis de la descendance, hors là, il n’y a toujours aucune reconnaissance de nos enfants quand on n’est pas le parent biologique, mais seulement le parent social parce qu’on nous refuse cette filiation reconnue pourtant pour des couples hétéros recourant à une IAD.)
En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu’il faille brouiller l’image de cette institution.
(En quoi le fait que des couples de même sexe puisse se marier brouillerait quoi que ce soit? A moins que cela veuille dire qu’il faille rester sur des modèles les plus traditionnels possibles et qu’on va retirer le droit de vote aux femmes? Qu’on leur retire aussi l’indépendance par rapport au père ou au mari? A quel niveau de civilisation doit-on revenir?)
Et l’adoption par des couples de même sexe ?
C’est une des raisons pour lesquelles je ne suis pas favorable au mariage homosexuel. Il ouvrirait la porte à l’adoption.
(En clair: Des homosexuels adoptants seraient de mauvais parents. On adore…
Cela dit, à qui la faute de conditionner tant de choses au mariage pour nous en interdire l’accès?…)
Je sais qu’il existe, de fait, des situations particulières avec des hommes et des femmes qui assument parfaitement leur rôle parental.
(C’est donc bien ça, ceux qui sont de bons parents sont des “situations particulières”, mais la plupart ne peuvent pas l’être… A part ça, ce n’est pas du tout homophobe comme propos…)
Mais elles ne m’amènent pas à penser qu’il faudrait inscrire dans la loi une nouvelle définition de la famille.
(C’est sûr, il vaut mieux des situations précaires, où un parent social n’a aucun droit vis à vis de l’enfant, ne peut le récupérer à la sortie de l’école ou prendre une décision médicale en cas d’urgence, et en cas de décès du parent biologique que l’enfant soit dans une situation délicate.
Bravo monsieur le président de défendre la position qu’il faut que nos enfants doivent être discriminés!)
Que ça se trouve dans un entretien intitulé “Mes valeurs pour la France”, ça en dit long…
No pasaran !
No pasaran !
Discours de Marseille, 19/02/2012
Source vidéo
Quand on aime la France, on ne fragilise pas les institutions qui forment la trame de notre vie sociale. La famille, le mariage font partie de ces institutions, qu’il ne faut aborder qu’avec infiniment de précaution. Quels que soient les bouleversements que la famille, que le mariage ont connus depuis des décennies, la famille, le mariage restent des repères, restent des références profondément ancrées dans notre conscience collective et qui font partie de notre identité.
(Cela est vrai pour les homosexuels aussi cher président… Nous sommes tout aussi attachés à nos familles qui nous sont pourtant niées par la loi. Le mariage et tout ce qu’il symbolise nous est nié et pourtant nous le réclamons, parce que pour nous aussi il représente un de ces repères, pour nous et nos familles. Mais on nous les nie et refuse officiellement.)
Nous ne voulons pas que l’on sacrifie notre identité à la mode du moment.
(Sauf que ce que le président appelle “la mode du moment” ça s’appelle aussi “l’égalité citoyenne” et qu’elle est un fondement de notre identité nationale qui lui est si chère, là, c’est particulièrement grave. C’est ouvertement prôner qu’il doivent en France y avoir des sous-citoyens.
Pour rappel, monsieur le président, dans notre devise nationale, le second mot est “égalité”, vous le bafouez ouvertement. Après ça vous prétendez aimer la France? Je vous rappellerais donc vos propres propos “S’il y en a que ça gêne d’être France, qu’ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu’ils n’aiment pas.”; qu’attendez vous donc pour la quitter?
Alors si ça vous gêne d’être dans un pays où les homos revendiquent leurs droits légitimes, comme les femmes l’ont fait avant et les minorités ethniques, ne vous gênez pas pour quitter la France!)
Quand on aime la France, on ne fragilise pas les institutions qui forment la trame de notre vie sociale. La famille, le mariage font partie de ces institutions, qu’il ne faut aborder qu’avec infiniment de précaution. Quels que soient les bouleversements que la famille, que le mariage ont connus depuis des décennies, la famille, le mariage restent des repères, restent des références profondément ancrées dans notre conscience collective et qui font partie de notre identité.
(Cela est vrai pour les homosexuels aussi cher président… Nous sommes tout aussi attachés à nos familles qui nous sont pourtant niées par la loi. Le mariage et tout ce qu’il symbolise nous est nié et pourtant nous le réclamons, parce que pour nous aussi il représente un de ces repères, pour nous et nos familles. Mais on nous les nie et refuse officiellement.)
Nous ne voulons pas que l’on sacrifie notre identité à la mode du moment.
(Sauf que ce que le président appelle “la mode du moment” ça s’appelle aussi “l’égalité citoyenne” et qu’elle est un fondement de notre identité nationale qui lui est si chère, là, c’est particulièrement grave. C’est ouvertement prôner qu’il doivent en France y avoir des sous-citoyens.
Pour rappel, monsieur le président, dans notre devise nationale, le second mot est “égalité”, vous le bafouez ouvertement. Après ça vous prétendez aimer la France? Je vous rappellerais donc vos propres propos “S’il y en a que ça gêne d’être France, qu’ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu’ils n’aiment pas.”; qu’attendez vous donc pour la quitter?
Alors si ça vous gêne d’être dans un pays où les homos revendiquent leurs droits légitimes, comme les femmes l’ont fait avant et les minorités ethniques, ne vous gênez pas pour quitter la France!)
Quant au “Nous ne voulons pas que l’on sacrifie notre identité à la mode du moment.”, c’est quoi? Une nouvelle tentative de mettre au passage sur le tapis ce misérable “débat” puant sur l’identité nationale? une occasion de vouloir nous imposer cette foutaise d’origine chrétienne dans un état laïc qui a fait tomber l’église de son piédestal?
Ma famille est française probablement depuis la chute du Duché de Guyenne, depuis, on a été présents dans l’histoire de notre pays, on a versé notre sang pour le défendre, certains sont même morts pour lui, et ça prétend nous donner des leçons sur ce qu’est notre identité?
Fille de Guyenne, de Gascogne et de France de long lignage, je ne crois pas que notre président soit le mieux placé pour dire quelle est mon identité. Après deux divorces dans des circonstances que d’aucuns qualifieraient de honteuses, je ne crois pas qu’il soit non plus le mieux placé pour me parler des valeurs du mariage et de la famille.
Ma grand-mère s’est battue pour l’égalité des droits, d’autres avant ont lutté pour avoir le droit de vote et là on prétendrait que “notre identité” serait la promotion de l’inégalité? Mais c’est se payer notre poire ouvertement!
Ca semble se confirmer par le fait que quel parti est celui qui paie le plus de sanction financière pour refuser d’appliquer la loi sur la parité dans les listes pour les élections, et après ça prétend ne pas vouloir sacrifier notre identité?
Alors non, la France n’est pas un pays où on peut dire que notre identité passe par la promotion des inégalités et qu’il ne faut surtout pas se débarrasser de celles-ci.
Vous avez voulu paraphraser le “La France, tu l’aimes ou tu la quittes.” de monsieur De Villiers, et bien quittez la monsieur le président!
“Quand on aime la France”, on n’appelle pas à discriminer une partie de ses citoyens. Quand on aime la France, on ne fait pas de cet appel à discriminer une partie de ses citoyens un élément de modèle de société.
La France, c’est aussi et d’abord les Français, quel que soit leur sexe, leur couleur de peau, leur religion ou athéisme, leur rang social, leur orientation amoureuse/sexuelle!
Non, monsieur le président, vous ne pouvez pas dire que vous aimez la France et en même temps prôner que certains de ses citoyens ne doivent pas avoir le droit de se marier avec la personne avec laquelle ils veulent faire leur vie. Vous prôneriez que les noirs, les juifs, les pauvres ou les vieux ne puissent pas se marier, tout le monde dirait que c’est une discrimination immonde indigne d’une personnalité politique française, le faire pour les homosexuels l’est tout autant. Non, monsieur le président, vous n’aimez pas la France, vous aimez le pouvoir que vous y exercez.
Depuis 1789, la France est engagée dans un mouvement général d’égalitarisme citoyen, même s’il y a eu des reculs à certaines époques, elle progresse, car c’est aussi ça sa vraie identité. L’histoire de France a plus facilement retenu le nom de celles et ceux qui ont fait progressé l’égalité sous toutes ses formes que celui de ceux qui s’y sont opposés.
Finalement, c’est vous, monsieur le président, qui sacrifiez notre identité sur l’autel de l’électoralisme personnel afin d’attirer les franges les plus rétrogrades et inégalitaires de notre pays. Alors pour reprendre votre propre logique: Quittez la !
Ma famille est française probablement depuis la chute du Duché de Guyenne, depuis, on a été présents dans l’histoire de notre pays, on a versé notre sang pour le défendre, certains sont même morts pour lui, et ça prétend nous donner des leçons sur ce qu’est notre identité?
Fille de Guyenne, de Gascogne et de France de long lignage, je ne crois pas que notre président soit le mieux placé pour dire quelle est mon identité. Après deux divorces dans des circonstances que d’aucuns qualifieraient de honteuses, je ne crois pas qu’il soit non plus le mieux placé pour me parler des valeurs du mariage et de la famille.
Ma grand-mère s’est battue pour l’égalité des droits, d’autres avant ont lutté pour avoir le droit de vote et là on prétendrait que “notre identité” serait la promotion de l’inégalité? Mais c’est se payer notre poire ouvertement!
Ca semble se confirmer par le fait que quel parti est celui qui paie le plus de sanction financière pour refuser d’appliquer la loi sur la parité dans les listes pour les élections, et après ça prétend ne pas vouloir sacrifier notre identité?
Alors non, la France n’est pas un pays où on peut dire que notre identité passe par la promotion des inégalités et qu’il ne faut surtout pas se débarrasser de celles-ci.
Vous avez voulu paraphraser le “La France, tu l’aimes ou tu la quittes.” de monsieur De Villiers, et bien quittez la monsieur le président!
“Quand on aime la France”, on n’appelle pas à discriminer une partie de ses citoyens. Quand on aime la France, on ne fait pas de cet appel à discriminer une partie de ses citoyens un élément de modèle de société.
La France, c’est aussi et d’abord les Français, quel que soit leur sexe, leur couleur de peau, leur religion ou athéisme, leur rang social, leur orientation amoureuse/sexuelle!
Non, monsieur le président, vous ne pouvez pas dire que vous aimez la France et en même temps prôner que certains de ses citoyens ne doivent pas avoir le droit de se marier avec la personne avec laquelle ils veulent faire leur vie. Vous prôneriez que les noirs, les juifs, les pauvres ou les vieux ne puissent pas se marier, tout le monde dirait que c’est une discrimination immonde indigne d’une personnalité politique française, le faire pour les homosexuels l’est tout autant. Non, monsieur le président, vous n’aimez pas la France, vous aimez le pouvoir que vous y exercez.
Depuis 1789, la France est engagée dans un mouvement général d’égalitarisme citoyen, même s’il y a eu des reculs à certaines époques, elle progresse, car c’est aussi ça sa vraie identité. L’histoire de France a plus facilement retenu le nom de celles et ceux qui ont fait progressé l’égalité sous toutes ses formes que celui de ceux qui s’y sont opposés.
Finalement, c’est vous, monsieur le président, qui sacrifiez notre identité sur l’autel de l’électoralisme personnel afin d’attirer les franges les plus rétrogrades et inégalitaires de notre pays. Alors pour reprendre votre propre logique: Quittez la !
Déclaration de candidature, 15/02/2012
Laurence Ferrari: La campagne sera bien sûr émaillée de nombreuses polémiques. Aujourd’hui, Christian Vanneste, un député UMP a nié le fait que les homosexuels français aient été déportés pendant la Seconde Guerre Mondiale. Est-ce que vous condamnez ces propos ?
Oui. Mais je vais même vous dire, je vais aller plus loin. J’aimerais tellement que dans la vie politique à gauche comme à droite, on arrête avec ces propos blessants, qui n’amènent rien.
(Non, parce qu’avec ce que j’ai reporté plus haut où à quelques exceptions, on serait de mauvais parents et que le fait qu’on puisse se marier nuirait à la société, ce n’est absolument pas blessant…)
J’ai donné ma position sur le mariage homosexuel et l’adoption par des couples homosexuels. Mais tout ce qui de près ou de loin peut paraitre comme de l’homophobie, je l’ai en horreur.
(C’est censé être de l’humour là? A moins que ce soit une reconnaissance que vous vous ayez vous-même et votre parti en horreur?
Ah mais oui, avec tout ce que j’ai montré plus haut, c’est sûr… Il y a sérieusement de quoi se poser la question de savoir si c’est du mensonge ou de l’hypocrisie.
Quant à Christian Vanneste, cher président, il était déjà connu pour ce genre de propos de longue date, ça ne date pas de 2012… Il a même été condamné en 2006 avec confirmation en appel en 2007 pour ce genre de propos avant que ça soit finalement cassé par la cours de cassation en 2008. Pourquoi tant d’élus de votre parti ont fait tant de parallèle entre homosexualité et pédophilie ou zoophilie sans qu’il y ait la moindre conséquence pour eux? Là encore, il y a sérieusement de quoi se poser la question de savoir si c’est du mensonge ou de l’hypocrisie.)
Et par conséquent, on n’a rien à faire avec des personnes qui ne comprennent pas qu’au 21ème siècle ce type de propos ça tire tout le monde vers le bas.
(Là, par contre, je suis entièrement d’accord! C’est quand que vous vous excluez de votre parti?)
…
Les grands arbitrages seront tranchés par le peuple français. Chaque fois qu’il y aura blocage, je ferai trancher par le peuple français.
(Ah? Pourquoi alors ne pas l’avoir fait avant? Pourquoi être allé à l’encontre d’un référendum où les Français s’étaient clairement exprimés? Comment croire à ce point?
Mais au delà de ça, chiche d’en faire un sur le mariage entre personnes de même sexe et l’homoparentalité… Les derniers sondages montrent clairement que les Français y sont favorables, pourquoi ne pas faire un référendum? Pour raison d’égalité citoyenne, ça ne devrait même pas passer par référendum, mais chiche d’en faire un quand même?)
Oui. Mais je vais même vous dire, je vais aller plus loin. J’aimerais tellement que dans la vie politique à gauche comme à droite, on arrête avec ces propos blessants, qui n’amènent rien.
(Non, parce qu’avec ce que j’ai reporté plus haut où à quelques exceptions, on serait de mauvais parents et que le fait qu’on puisse se marier nuirait à la société, ce n’est absolument pas blessant…)
J’ai donné ma position sur le mariage homosexuel et l’adoption par des couples homosexuels. Mais tout ce qui de près ou de loin peut paraitre comme de l’homophobie, je l’ai en horreur.
(C’est censé être de l’humour là? A moins que ce soit une reconnaissance que vous vous ayez vous-même et votre parti en horreur?
Ah mais oui, avec tout ce que j’ai montré plus haut, c’est sûr… Il y a sérieusement de quoi se poser la question de savoir si c’est du mensonge ou de l’hypocrisie.
Quant à Christian Vanneste, cher président, il était déjà connu pour ce genre de propos de longue date, ça ne date pas de 2012… Il a même été condamné en 2006 avec confirmation en appel en 2007 pour ce genre de propos avant que ça soit finalement cassé par la cours de cassation en 2008. Pourquoi tant d’élus de votre parti ont fait tant de parallèle entre homosexualité et pédophilie ou zoophilie sans qu’il y ait la moindre conséquence pour eux? Là encore, il y a sérieusement de quoi se poser la question de savoir si c’est du mensonge ou de l’hypocrisie.)
Et par conséquent, on n’a rien à faire avec des personnes qui ne comprennent pas qu’au 21ème siècle ce type de propos ça tire tout le monde vers le bas.
(Là, par contre, je suis entièrement d’accord! C’est quand que vous vous excluez de votre parti?)
…
Les grands arbitrages seront tranchés par le peuple français. Chaque fois qu’il y aura blocage, je ferai trancher par le peuple français.
(Ah? Pourquoi alors ne pas l’avoir fait avant? Pourquoi être allé à l’encontre d’un référendum où les Français s’étaient clairement exprimés? Comment croire à ce point?
Mais au delà de ça, chiche d’en faire un sur le mariage entre personnes de même sexe et l’homoparentalité… Les derniers sondages montrent clairement que les Français y sont favorables, pourquoi ne pas faire un référendum? Pour raison d’égalité citoyenne, ça ne devrait même pas passer par référendum, mais chiche d’en faire un quand même?)
Depuis le “modèle qui est le nôtre”…
Voici donc les pitoyables arguments présidentiels qui cachent mal une homophobie rampante (personnelle ou par arrivisme électoral envers l’électorat rétrograde, je ne sais). Je penche plus pour l’arrivisme électoral, vue la capacité à changer de discours et se contredire selon le cadre. C’est cohérent aussi avec cette tendance récurrente à vouloir chasser sur les domaines du Front National à la recherche d’électeurs, ici traditionnellement hostiles à l’homosexualité.
Où est l’intérêt citoyen là-dedans?
Il est nul. Ces positions sont même anticitoyennes du fait de prétendre à maintenir des nuisances et une inégalité envers une tranche entière du Peuple.
Mais ce ne sont pas de positions nouvelles, j’ai toujours en travers de la gorge “le modèle qui est le nôtre” de 2006. (1)
J’avais bien noté aussi les débilissimes “Je veux défendre les minorités parce qu’elles ont des droits, mais je ne veux pas accabler la majorité” (comme si le fait que les homos puisse se marier accablait les hétéros…) et “C’est mon droit de considérer que le mariage c’est l’institution familiale qui permet d’avoir des enfants” (comme si il y avait un lien de cause à effet et alors que la moitié des enfants en France naissent hors mariage…) lors de l’émission J’ai une question à vous poser du 5 février 2007.
Oui, c’est bien sont droit de croire à toutes les stupidités qu’il veut, il nous l’a bien prouvé toutes ces années, il a le droit de croire que la terre est plate ou que les lapins volent si il veut, mais si c’est faux sur le fond, cela reste faux sur le fond. De même croire, une chose ne donne aucun droit à l’imposer à tout un peuple quand cela va à l’encontre de son intérêt de celui-ci ou d’une tranche de celui-ci si cela ne nuit pas au bien commun. Vouloir imposer ses idées au peuple contre l’intérêt citoyen ou contre l’égalité citoyenne tient de la logique totalitaire. Ceci est le B-A-BA de ce qu’on apprend en cours de civisme, qu’un élu de cette importance ne soit pas au courant de ce genre de choses est très grave d’un point de vue de la démocratie française.
Certes, certaines évidences de maintenant ont été obtenues de haute lutte, comme les droits des femmes, ça a dû passer par delà des nouveautés culturelles, là, on est dans le même cas, sauf qu’on en est plus au stade de la nouveauté, cette excuse ne tient plus, c’est une volonté délibérée de refuser sur un critère arbitraire à une tranche du peuple l’égalité citoyenne.
Où est l’intérêt citoyen là-dedans?
Il est nul. Ces positions sont même anticitoyennes du fait de prétendre à maintenir des nuisances et une inégalité envers une tranche entière du Peuple.
Mais ce ne sont pas de positions nouvelles, j’ai toujours en travers de la gorge “le modèle qui est le nôtre” de 2006. (1)
J’avais bien noté aussi les débilissimes “Je veux défendre les minorités parce qu’elles ont des droits, mais je ne veux pas accabler la majorité” (comme si le fait que les homos puisse se marier accablait les hétéros…) et “C’est mon droit de considérer que le mariage c’est l’institution familiale qui permet d’avoir des enfants” (comme si il y avait un lien de cause à effet et alors que la moitié des enfants en France naissent hors mariage…) lors de l’émission J’ai une question à vous poser du 5 février 2007.
Oui, c’est bien sont droit de croire à toutes les stupidités qu’il veut, il nous l’a bien prouvé toutes ces années, il a le droit de croire que la terre est plate ou que les lapins volent si il veut, mais si c’est faux sur le fond, cela reste faux sur le fond. De même croire, une chose ne donne aucun droit à l’imposer à tout un peuple quand cela va à l’encontre de son intérêt de celui-ci ou d’une tranche de celui-ci si cela ne nuit pas au bien commun. Vouloir imposer ses idées au peuple contre l’intérêt citoyen ou contre l’égalité citoyenne tient de la logique totalitaire. Ceci est le B-A-BA de ce qu’on apprend en cours de civisme, qu’un élu de cette importance ne soit pas au courant de ce genre de choses est très grave d’un point de vue de la démocratie française.
Certes, certaines évidences de maintenant ont été obtenues de haute lutte, comme les droits des femmes, ça a dû passer par delà des nouveautés culturelles, là, on est dans le même cas, sauf qu’on en est plus au stade de la nouveauté, cette excuse ne tient plus, c’est une volonté délibérée de refuser sur un critère arbitraire à une tranche du peuple l’égalité citoyenne.
Dommage que je n’ai pas le talent de P!nk…
Finalement, il y a quelques passages qui pourraient être transposés aisément…
Je n’ai malheureusement pas son talent pour en écrire une version francisée et ajustée au contexte français.
(1)
http://www.lefigaro.fr/magazine/20060901.WWW000000247_sarkozy_je_revendique_la_rupture.html
Quelle est votre position sur le mariage homosexuel ?
J’y ai beaucoup réfléchi et j’y suis opposé tout comme à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. C’est clair et c’est précis. En revanche, je suis profondément hostile à toute forme de discrimination. Les homosexuels ne doivent pas en subir.
(Et être interdits de se marier, ne pas pouvoir se faire reconnaitre ses enfants, ne pas pouvoir adopter, etc… ce n’est peut-être pas des discriminations, peut-être?…)
C’est pourquoi je suis partisan de l’égalité sur le plan financier. Il faut donc créer un système qui, sur le plan fiscal, patrimonial et successoral, garantisse l’égalité entre un couple hétérosexuel et un couple homosexuel. Aujourd’hui, il est nécessaire d’aller plus loin que le simple pacs.
(Et ce plus loin s’appelle le mariage.)
Mais le modèle qui est le nôtre doit rester celui d’une famille hétérosexuelle:
(Donc nos familles n’existent pas… No pasaran!)
les enfants ont besoin d’un père et d’une mère.
(Pour la stupidité de cet argument, voir: Un enfant a besoin de son père et de sa mère pour grandir…)
http://www.lefigaro.fr/magazine/20060901.WWW000000247_sarkozy_je_revendique_la_rupture.html
Quelle est votre position sur le mariage homosexuel ?
J’y ai beaucoup réfléchi et j’y suis opposé tout comme à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. C’est clair et c’est précis. En revanche, je suis profondément hostile à toute forme de discrimination. Les homosexuels ne doivent pas en subir.
(Et être interdits de se marier, ne pas pouvoir se faire reconnaitre ses enfants, ne pas pouvoir adopter, etc… ce n’est peut-être pas des discriminations, peut-être?…)
C’est pourquoi je suis partisan de l’égalité sur le plan financier. Il faut donc créer un système qui, sur le plan fiscal, patrimonial et successoral, garantisse l’égalité entre un couple hétérosexuel et un couple homosexuel. Aujourd’hui, il est nécessaire d’aller plus loin que le simple pacs.
(Et ce plus loin s’appelle le mariage.)
Mais le modèle qui est le nôtre doit rester celui d’une famille hétérosexuelle:
(Donc nos familles n’existent pas… No pasaran!)
les enfants ont besoin d’un père et d’une mère.
(Pour la stupidité de cet argument, voir: Un enfant a besoin de son père et de sa mère pour grandir…)
Renouveau païen et conservatisme des sexes
1 octobre 2011 à 00:29 | Publié dans Arc en ciel, Circé, Penthésilée | 2 CommentairesTags : conservateur, conservatisme, déesse, déesses, Dieux grecs, Droits des femmes, essentialisme, féminin sacré, féminisme, féministe, gay, hellénisme, homophobe, homophobie, homosexualité, homosexualité féminine, obscurantisme, obscurantisme religieux, paganisme, paien, paienne, politique, questionnement, rétrograde, religion, saphisme, sapphisme, sexisme, société, traditions, transphobie, valeurs

Ce n’est pas la première fois que je me fais ce genre de réflexions, mais je trouve que le milieu païen francophone reste entre très conservateur /traditionnel au niveau des affectations de genres/sexuées.
Ayant discuté déjà de ça avec un ami nordique “rénovateur”, nous en sommes arrivés au même constat: le milieu païen, du fait de ses aspects de reconstruction, a parfois du mal à se poser dans une logique sociétale moderne, ne trouvant pas le juste équilibre avec des valeurs traditionnelles liées aux contextes d’origine.
Il y aurait donc un travail général de repenser les valeurs anciennes à la lumière des changements de société. Individuellement, ce travail est généralement fait vis à vis du contexte social, mais le retour sur l’approche de la voie spirituelle n’est pas toujours acquis.
Aussi, je me restreindrai dans un premier temps à la perspectives des affectations de genres et de la considération des sexes, ainsi que dans une certaine mesure vis à vis de l’homosexualité.
Il y a des cas ouvertement sexistes, mais même si l’ensemble ne correspond pas à ce profil, il y a quand même un fort conservatisme sur le sujet du masculin/féminin indéniable. J’ai même pu constater des raisonnement tournant à l’homophobie sans que personne ne se rende compte de rien, tellement les attentes d’un sexe et de l’autre sont perçues sous l’angle d’attentes bien précises.
Il s’agit souvent de choses apprises et acceptées jamais remises en cause. Il peut aussi s’agir d’un passif culturel, voire d’une remontée depuis une civilisation ancienne attachée à la voie païenne concernée. De là, selon le sujet précis et la personne, il peut y avoir un début de réflexion, ou la crainte d’une remise en cause.
Je n’y met pas dedans les initiations spécifiques masculines/féminines (comme les passages d’âges ou les initiations de transitions) qui ont un fondement biologique et psychologique en découlant du fait de leur aspect organique. Bien que la question des transsexuels et transgenres complique la chose, peu de monde en ayant une vraie compréhension. Je reconnais moi-même être dépassée, des questions restant en suspens et toutes les réponses “officielles” ne me convainquant pas intimement même si je les connais. J’occulterais donc pour le moment, n’arrivant pas à conceptualiser. Je n’ai jamais eu l’occasion non plus de discuter de sujets initiatiques avec des trans quelle que soit la tradition spirituelle/religieuse.
Je ne me prétends pas non plus moi-même totalement dépourvue d’avoir aussi certains de ces conservatismes, je dois en avoir un certain nombre qui sont même inconscients, mais je ne m’interdis pas d’y réfléchir pour essayer de déterminer si il peut y avoir une justification légitime, si cela ne s’applique qu’à certaines circonstances ou si c’est sans fondement. Le fait de suivre une voie spirituelle ancienne ne doit en aucun cas devenir motif à repousser des compréhensions modernes.
En bref, le milieu païen, est encore très marqué d’un essentialisme qui est parfois prôné en tant que valeur spirituelle.
Ayant discuté déjà de ça avec un ami nordique “rénovateur”, nous en sommes arrivés au même constat: le milieu païen, du fait de ses aspects de reconstruction, a parfois du mal à se poser dans une logique sociétale moderne, ne trouvant pas le juste équilibre avec des valeurs traditionnelles liées aux contextes d’origine.
Il y aurait donc un travail général de repenser les valeurs anciennes à la lumière des changements de société. Individuellement, ce travail est généralement fait vis à vis du contexte social, mais le retour sur l’approche de la voie spirituelle n’est pas toujours acquis.
Aussi, je me restreindrai dans un premier temps à la perspectives des affectations de genres et de la considération des sexes, ainsi que dans une certaine mesure vis à vis de l’homosexualité.
Il y a des cas ouvertement sexistes, mais même si l’ensemble ne correspond pas à ce profil, il y a quand même un fort conservatisme sur le sujet du masculin/féminin indéniable. J’ai même pu constater des raisonnement tournant à l’homophobie sans que personne ne se rende compte de rien, tellement les attentes d’un sexe et de l’autre sont perçues sous l’angle d’attentes bien précises.
Il s’agit souvent de choses apprises et acceptées jamais remises en cause. Il peut aussi s’agir d’un passif culturel, voire d’une remontée depuis une civilisation ancienne attachée à la voie païenne concernée. De là, selon le sujet précis et la personne, il peut y avoir un début de réflexion, ou la crainte d’une remise en cause.
Je n’y met pas dedans les initiations spécifiques masculines/féminines (comme les passages d’âges ou les initiations de transitions) qui ont un fondement biologique et psychologique en découlant du fait de leur aspect organique. Bien que la question des transsexuels et transgenres complique la chose, peu de monde en ayant une vraie compréhension. Je reconnais moi-même être dépassée, des questions restant en suspens et toutes les réponses “officielles” ne me convainquant pas intimement même si je les connais. J’occulterais donc pour le moment, n’arrivant pas à conceptualiser. Je n’ai jamais eu l’occasion non plus de discuter de sujets initiatiques avec des trans quelle que soit la tradition spirituelle/religieuse.
Je ne me prétends pas non plus moi-même totalement dépourvue d’avoir aussi certains de ces conservatismes, je dois en avoir un certain nombre qui sont même inconscients, mais je ne m’interdis pas d’y réfléchir pour essayer de déterminer si il peut y avoir une justification légitime, si cela ne s’applique qu’à certaines circonstances ou si c’est sans fondement. Le fait de suivre une voie spirituelle ancienne ne doit en aucun cas devenir motif à repousser des compréhensions modernes.
En bref, le milieu païen, est encore très marqué d’un essentialisme qui est parfois prôné en tant que valeur spirituelle.
Par quoi commencer ?
Franchement, il y en a tellement que je ne sais pas par quoi commencer et quoi développer plus avant…
Une fois le cas le plus flagrant abordé, je ne vois que la solution balancer ça sous la forme de
Une fois le cas le plus flagrant abordé, je ne vois que la solution balancer ça sous la forme de
Quelques illustrations en vrac…
Chez les courants pseudo-païens identitaires on trouve très souvent des formes très réductrices pour les deux sexes, généralement très machistes quand même.
(Une fois de plus, je me dis qu’il faudra un de ces jours que je fasse un article pour traiter du cas des identitaires, parce que c’est vraiment un fléau, même s’ils sont minoritaires…)
Ca reste quand même très ancré dans l’approche identitaire avant de rajouter une couche d’imagerie, c’est d’ailleurs pour cela que je parle de “pseudo-païens”, l’aspect spirituel n’étant que très loin derrière, et encore, il est bien souvent juste une option sans réelle conviction.
Dans le lot, on trouve aussi des adorateurs de David Lane et ses théories puantes.
Je prends le parti d’illustrer mon propos avec le morceau “Déesse Mère” (cliquer pour écouter) du groupe de RIF (Rock Identitaire Français) Fraction. Voici un extrait des paroles:
(Une fois de plus, je me dis qu’il faudra un de ces jours que je fasse un article pour traiter du cas des identitaires, parce que c’est vraiment un fléau, même s’ils sont minoritaires…)
Ca reste quand même très ancré dans l’approche identitaire avant de rajouter une couche d’imagerie, c’est d’ailleurs pour cela que je parle de “pseudo-païens”, l’aspect spirituel n’étant que très loin derrière, et encore, il est bien souvent juste une option sans réelle conviction.
Dans le lot, on trouve aussi des adorateurs de David Lane et ses théories puantes.
Je prends le parti d’illustrer mon propos avec le morceau “Déesse Mère” (cliquer pour écouter) du groupe de RIF (Rock Identitaire Français) Fraction. Voici un extrait des paroles:
Gardienne du feu et de la tradition,
La femme d’Europe subit les pires affronts.
Certains te veulent voilée (violée!)
Certains une putain américanisée
Moi, je vois en toi ta fécondité
La promesse d’éternité.
Tu porteras nos enfants,
Les élèvera selon la loi de notre sang.
Et si demain je pars a combat,
Ce sera sans peur car tu est là.
La femme d’Europe subit les pires affronts.
Certains te veulent voilée (violée!)
Certains une putain américanisée
Moi, je vois en toi ta fécondité
La promesse d’éternité.
Tu porteras nos enfants,
Les élèvera selon la loi de notre sang.
Et si demain je pars a combat,
Ce sera sans peur car tu est là.
On notera donc par delà les niaiseries pour boneheads leur perception des femmes
- Elles doivent avant tout être des femmes au foyer.
- Il ne leur vient même pas à l’idée que les femmes pourraient savoir ce qu’elles veulent pour elles-mêmes…
- Ils voient les femmes comme des pondeuses qui n’attendent qu’eux et qui devront ensuite se débrouiller à élever leurs enfants pour devenir aussi débiles qu’eux.
Il y a quand même de quoi ce demander à quel combat va aller le grand couillon… Imagerie, imagerie…
Avec cette catégorie, on se retrouvé généralement dans la caricature des affectations de genres. Ca me dépassera toujours de voir que certaines filles/femmes côtoient ces courants…


Chez les druides aussi, j’ai trouvé des trucs marrants.
Il semblerait qu’il y ait certains groupes de plus en plus minoritaires, voire anecdotiques, qui refusent d’initier les femmes ou de considérer l’existence de druidesses (ou ban drui).
On trouve donc ceux qui considèrent que les femmes sont initiées naturellement par la maternité… Il y en a d’autres qui parlent qu’historiquement il n’y ait que que des “femmes consacrées” mais pas de druidesses, n’étant pas d’accord avec d’autres dans des débats qui me dépassent. D’autres encore, considèrent que les femmes ne peuvent pas être druidesse car elles ne sont pas initiatrices de vie mais réceptacle.
Cela dit, le refus d’intégrer des membres féminins reste très minoritaire. Ce que je trouve amusant, c’est le fait de chercher la réponse au fait qu’il y ait des femmes druides, quel que soit le terme, dans le passé flou d’il y a deux millénaires plutôt que dans une réflexion moderne.
Il semblerait qu’il y ait certains groupes de plus en plus minoritaires, voire anecdotiques, qui refusent d’initier les femmes ou de considérer l’existence de druidesses (ou ban drui).
On trouve donc ceux qui considèrent que les femmes sont initiées naturellement par la maternité… Il y en a d’autres qui parlent qu’historiquement il n’y ait que que des “femmes consacrées” mais pas de druidesses, n’étant pas d’accord avec d’autres dans des débats qui me dépassent. D’autres encore, considèrent que les femmes ne peuvent pas être druidesse car elles ne sont pas initiatrices de vie mais réceptacle.
Cela dit, le refus d’intégrer des membres féminins reste très minoritaire. Ce que je trouve amusant, c’est le fait de chercher la réponse au fait qu’il y ait des femmes druides, quel que soit le terme, dans le passé flou d’il y a deux millénaires plutôt que dans une réflexion moderne.

Athéna est une déesse masculine.
Passons l’oxymore…
Encore une belle illustration de l’enlisement dans les affectations de genre. Ce n’est pas pourtant les déesse guerrières ou armées qui manquent, Artémis, Britomartis, Enyo, Thémis, Eris, …, on a même des représentation armées d’Aphrodite. N’oublions pas les amazones, les Lacédémoniennes, Atalante l’archère, Clytemnestre et son labrys, etc…
Mais non, tout ce qui a rapport aux armes est un domaine masculin, donc Athéna est masculine… …comme les autres citées d’ailleurs…
Oui, mais les femmes grecques ne se battaient pas… Dans les faits, c’est qu’elles en étaient interdites dans la plupart des cités par la loi.
Personnellement, je trouve que ça en arrive au delà des affectations de genres, c’est carrément nier le genre originel parce que ça ne correspond pas à ce qu’on veut y affecter.
Passons l’oxymore…
Encore une belle illustration de l’enlisement dans les affectations de genre. Ce n’est pas pourtant les déesse guerrières ou armées qui manquent, Artémis, Britomartis, Enyo, Thémis, Eris, …, on a même des représentation armées d’Aphrodite. N’oublions pas les amazones, les Lacédémoniennes, Atalante l’archère, Clytemnestre et son labrys, etc…
Mais non, tout ce qui a rapport aux armes est un domaine masculin, donc Athéna est masculine… …comme les autres citées d’ailleurs…
Oui, mais les femmes grecques ne se battaient pas… Dans les faits, c’est qu’elles en étaient interdites dans la plupart des cités par la loi.
Personnellement, je trouve que ça en arrive au delà des affectations de genres, c’est carrément nier le genre originel parce que ça ne correspond pas à ce qu’on veut y affecter.

J’ai déjà évoqué le problème de celles que j’appelle (comme il n’y a pas de nom défini) les La_Déessistes et de leur vision archétypale (voir) qui mène souvent à une conception réductrice.
Je en reviendrai pas sur le fait que ce soit des incompréhensions majeures des courants “Feminine Divine” et “Wymen Spirit”, combinées à divers choses prises sans cohérence.
Sur un de ces fora, je sais plus si c’est avoir posté un article de presse sur un village Mosuo, sur Umoja ou un autre contexte matriarcal sur un de ces fora, mais je me souviens clairement de cette réaction:
“Etre élevée que par des femmes, quelle horreur!”
Sur le coup, j’en avais été séchée. En une simple phrase, c’était la condamnation arbitraire d’un mode de vie spécifique et de l’homoparentalité féminine, sans parler des nombreux cas qui arrivent par les aléas de la vie. Superbe d’un point de vue conscience et spiritualité au féminin!
Je en reviendrai pas sur le fait que ce soit des incompréhensions majeures des courants “Feminine Divine” et “Wymen Spirit”, combinées à divers choses prises sans cohérence.
Sur un de ces fora, je sais plus si c’est avoir posté un article de presse sur un village Mosuo, sur Umoja ou un autre contexte matriarcal sur un de ces fora, mais je me souviens clairement de cette réaction:
“Etre élevée que par des femmes, quelle horreur!”
Sur le coup, j’en avais été séchée. En une simple phrase, c’était la condamnation arbitraire d’un mode de vie spécifique et de l’homoparentalité féminine, sans parler des nombreux cas qui arrivent par les aléas de la vie. Superbe d’un point de vue conscience et spiritualité au féminin!

Mais le cas que je cite au dessus n’est pas isolé.
J’ai ainsi pu lire dans des contextes wiccans ou druidiques que ma cellule familiale est une abomination car n’ayant pas d’équilibre entre les polarités masculine et féminine. C’est sympa, il y avait déjà le Lévitique 18:22, certains païens décident de s’y mettre aussi pour des raisons de “polarité”.
On en apprend de belles d’ailleurs avec cette histoire de polarités masculine et féminine…
Certains autres annoncent au contraire que les homosexuels ont ces deux polarités. J’ai eu beau vérifier sur ma compagne ou sur moi-même, non, il n’y a rien qui a poussé, je crois plutôt que les défenseurs de cette approche ont confondu homosexualité et hermaphrodisme… Bah oui, tout ça c’est un peu pareil quand même, non?
J’ai ainsi pu lire dans des contextes wiccans ou druidiques que ma cellule familiale est une abomination car n’ayant pas d’équilibre entre les polarités masculine et féminine. C’est sympa, il y avait déjà le Lévitique 18:22, certains païens décident de s’y mettre aussi pour des raisons de “polarité”.
On en apprend de belles d’ailleurs avec cette histoire de polarités masculine et féminine…
Certains autres annoncent au contraire que les homosexuels ont ces deux polarités. J’ai eu beau vérifier sur ma compagne ou sur moi-même, non, il n’y a rien qui a poussé, je crois plutôt que les défenseurs de cette approche ont confondu homosexualité et hermaphrodisme… Bah oui, tout ça c’est un peu pareil quand même, non?

Tant qu’on y est sur la wicca, un dieu, une déesse et des tonnes d’essentialisme.
Le dieu représente le blablabla classique des affectations masculines hétéronormatives, la déesse représente le blablabla classique des affectations féminines hétéronormatives. Avec ça, on est bien partis, sachant que Gardner, le fondateur de la wicca était ouvertement homophobe… Et le “Grand Rite”, si important de la conjonction homme-femme, dieu-déesse, parce que c’est bien connu, tout ce qu’il y a d’un côté n’est pas présent chez l’autre. D’ailleurs “traditionnellement” (si on peut parler ainsi vu l’âge de quelques décennies à peine de la wicca et le nombre de dérives), l’initiation ne se fait que homme>femme ou femme>homme (Comme si un homme était fichu d’expliquer à une femme ce qu’est être une femme et réciproquement…).
Il y a eu diverses tentatives plus ou moins abouties ou réussies de sortir de ce carcan, heureusement.
Le dieu représente le blablabla classique des affectations masculines hétéronormatives, la déesse représente le blablabla classique des affectations féminines hétéronormatives. Avec ça, on est bien partis, sachant que Gardner, le fondateur de la wicca était ouvertement homophobe… Et le “Grand Rite”, si important de la conjonction homme-femme, dieu-déesse, parce que c’est bien connu, tout ce qu’il y a d’un côté n’est pas présent chez l’autre. D’ailleurs “traditionnellement” (si on peut parler ainsi vu l’âge de quelques décennies à peine de la wicca et le nombre de dérives), l’initiation ne se fait que homme>femme ou femme>homme (Comme si un homme était fichu d’expliquer à une femme ce qu’est être une femme et réciproquement…).
Il y a eu diverses tentatives plus ou moins abouties ou réussies de sortir de ce carcan, heureusement.

Ne pas oublier certains triptyques des âges de la Femme auxquels j’ai consacré un article.

La chienne dans le jeu de quilles
Nombre de fois où on m’a sorti un truc du style:
“Roxane, tu nous em…des avec ton féminisme, on est sur un *support* païen, ce n’est pas l’endroit.”
Ah? Les païens seraient donc “à part” de la société, ils n’évoluent pas dedans…
De même, quand on m’affecte des “propriétés” ou refuse d’autres parce que femme, ça serait normal, parce que je suis païenne… Je ne le laisserais pas passer à l’extérieur, mais dans le contexte païen, ça deviendrait “par miracle” acceptable… Pareil pour l’homophobie, d’un coup, par miracle encore, une remarque homophobe ne le serait finalement pas… Je serais d’ailleurs la méchante d’histoire du fait d’avoir relevé ça…
Beaucoup trop de monde excuse beaucoup trop de chose pour motif que cela se passe entre païens ou que des choses soient issues de “la tradition”.
Il y a un réel problème à ce niveau.
Par moments, on nage en pleine hypocrisie.
Le sexisme, l’homophobie et la transphobie sont bel et bien présent dans le paganisme, et pas uniquement chez les extrémistes et les franges politisées.
Beaucoup de monde se voile la face, ne veut pas les voir, minore, banalise ou y trouve des excuses, mais sur le fond, c’est pourtant bien présent.
Alors oui, j’em…de avec ça, je continuerai, même si cela dérange le Prosper ou l’Eglantine qui ne veulent pas en entendre parler.
J’em…derai aussi au niveau de toutes les théories débiles ou réductrices qui y circulent.
“Roxane, tu nous em…des avec ton féminisme, on est sur un *support* païen, ce n’est pas l’endroit.”
Ah? Les païens seraient donc “à part” de la société, ils n’évoluent pas dedans…
De même, quand on m’affecte des “propriétés” ou refuse d’autres parce que femme, ça serait normal, parce que je suis païenne… Je ne le laisserais pas passer à l’extérieur, mais dans le contexte païen, ça deviendrait “par miracle” acceptable… Pareil pour l’homophobie, d’un coup, par miracle encore, une remarque homophobe ne le serait finalement pas… Je serais d’ailleurs la méchante d’histoire du fait d’avoir relevé ça…
Beaucoup trop de monde excuse beaucoup trop de chose pour motif que cela se passe entre païens ou que des choses soient issues de “la tradition”.
Il y a un réel problème à ce niveau.
Par moments, on nage en pleine hypocrisie.
Le sexisme, l’homophobie et la transphobie sont bel et bien présent dans le paganisme, et pas uniquement chez les extrémistes et les franges politisées.
Beaucoup de monde se voile la face, ne veut pas les voir, minore, banalise ou y trouve des excuses, mais sur le fond, c’est pourtant bien présent.
Alors oui, j’em…de avec ça, je continuerai, même si cela dérange le Prosper ou l’Eglantine qui ne veulent pas en entendre parler.
J’em…derai aussi au niveau de toutes les théories débiles ou réductrices qui y circulent.

Au chapitre “théories débiles”, en voici une pour laquelle j’ai eu un fou rire mémorable en la lisant la première fois:
Les cycles féminins et lunaires sont de même durée et s’influencent mutuellement.
C’est une révolution! Toutes les femmes sont avec des cycles réguliers et phasés sur ceux de la lune, mais en plus, on influence la lune! Merveilleux!
Ca doit être la lune aussi qui nous fait libérer nos ovules et qui desquame nos endomètres utérins…
Je ne dois pas être une femme donc, parce que mes cycles se décalent par rapport à la lune et il m’arrive d’en avoir des plus courts. Idem pour ma compagne…
Je ne sais pas qui a inventé cette ânerie, mais il a fait très fort. Là où ça en devient phénoménal, c’est qu’il y ait des gens pour y croire et les propager à d’autres.
Les cycles féminins et lunaires sont de même durée et s’influencent mutuellement.
C’est une révolution! Toutes les femmes sont avec des cycles réguliers et phasés sur ceux de la lune, mais en plus, on influence la lune! Merveilleux!
Ca doit être la lune aussi qui nous fait libérer nos ovules et qui desquame nos endomètres utérins…
Je ne dois pas être une femme donc, parce que mes cycles se décalent par rapport à la lune et il m’arrive d’en avoir des plus courts. Idem pour ma compagne…
Je ne sais pas qui a inventé cette ânerie, mais il a fait très fort. Là où ça en devient phénoménal, c’est qu’il y ait des gens pour y croire et les propager à d’autres.
Attention, je ne généralise pas à tout le monde !
Il y a même des cas qui sont en pointe comme chez les nordiques d’Europe du nord (voir) sur ces thématiques.
D’ailleurs, c’est amusant que cela vienne de pays d’Europe du nord qui sont aussi connus pour être plus avancés sur les questions d’égalité les droits des femmes et des homosexuels… Ca change aussi de nos tarés identitaires locaux, alors qu’ils sont en train de s’inventer par tous moyens du sang germanique ou nordique pour se légitimer entre eux, ceux qui ont une reconnaissance officielle dans ces pays sont sur des positions radicalement différentes. Cherchez l’erreur…
Ok, sans aller chercher si loin, en France, on a aussi du monde qui a su évoluer avec les dernières décennies. Il y en a même pas mal, il faut bien le dire.
Mais ça s’est fait “par la force” dans pas mal de cas à s’imposer face à des logiques conservatrices et essentialistes pour tout ce qui avait déjà une forme d’organisation et ça n’a pas dû être si simple.
La plupart de ceux qui arrivent au paganisme sont d’ailleurs actuellement avec une logique moderne et sont le reflet de la société actuelle, pas encore totalement égalitaristes, mais y tendant.
Le risque est que leur de leur phase d’apprentissage ou d’initiation, se produise une sorte de régression involontaire, que ce soit par volonté de se calquer sur des écrits datant quelques peu, de personnes d’une génération antérieure, voire carrément le fait d’assimiler des schémas anciens liés aux traditions de la religion sur laquelle ils se penchent. En fait, le problème du “néophyte” se situe principalement à ce niveau par le fait d’un manque de recul alors qu’il découvre.
D’ailleurs, c’est amusant que cela vienne de pays d’Europe du nord qui sont aussi connus pour être plus avancés sur les questions d’égalité les droits des femmes et des homosexuels… Ca change aussi de nos tarés identitaires locaux, alors qu’ils sont en train de s’inventer par tous moyens du sang germanique ou nordique pour se légitimer entre eux, ceux qui ont une reconnaissance officielle dans ces pays sont sur des positions radicalement différentes. Cherchez l’erreur…
Ok, sans aller chercher si loin, en France, on a aussi du monde qui a su évoluer avec les dernières décennies. Il y en a même pas mal, il faut bien le dire.
Mais ça s’est fait “par la force” dans pas mal de cas à s’imposer face à des logiques conservatrices et essentialistes pour tout ce qui avait déjà une forme d’organisation et ça n’a pas dû être si simple.
La plupart de ceux qui arrivent au paganisme sont d’ailleurs actuellement avec une logique moderne et sont le reflet de la société actuelle, pas encore totalement égalitaristes, mais y tendant.
Le risque est que leur de leur phase d’apprentissage ou d’initiation, se produise une sorte de régression involontaire, que ce soit par volonté de se calquer sur des écrits datant quelques peu, de personnes d’une génération antérieure, voire carrément le fait d’assimiler des schémas anciens liés aux traditions de la religion sur laquelle ils se penchent. En fait, le problème du “néophyte” se situe principalement à ce niveau par le fait d’un manque de recul alors qu’il découvre.
Cohérence, pataugeage et perspectives
En cette période où l’évocation “du genre” en SVT pour les premières scientifiques (donc aux alentours de 17 ans, ayant possiblement commencé leur vie sexuelle, formés à la réflexion logique) dérange tant les conservateurs d’imprégnation catholique (que de foin pour un pauvre chapitre…), le milieu païen fait il mieux?
Quelque part, oui, puisse qu’il ne semble pas que cela fasse la moindre vague. En fait, j’ai plus l’impression que c’est une totale indifférence et ignorance du sujet. C’est carrément la perspective qui semble ignorée.
Finalement, ce n’est pas plus mal, ça évite les âneries en cascades qu’on lire et entendre sur le sujet de la part de personnes n’y ayant rien compris. Moi-même reste dubitative sur certaines de ses composantes, étant plus dans la désaffectation aux genres et sexes d’éléments indus.
Juste une remarque à la volée, il m’est souvent arrivé de constater que ceux qui sont les plus prompts à critiquer les chrétiens pour des éléments du passé, sont eux-mêmes plus ancrés dans le passés et des préceptes passéistes/conservateurs. Ca me sonne souvent comme une forme de complexes et je ne dois pas être si loin de la vérité tellement le schéma est récurrent et se confirme lors de discussions…
Le travail est entamé de repenser ces aspects, mais cela n’avance pas assez vite pour rester à jour la plupart du temps et il y a encore bien souvent des trains de retard dans la réflexion et la remise en cause des anciens schémas pour une spiritualité qui soit valable dans notre contexte moderne. Ce n’est pas le passéisme sur les sujet des sexes et des genres qui feront que l’ont puisse être pris au sérieux. On ne peut plus se permettre une logique figée dans le passé, parce que les dieux eux-mêmes n’y sont pas, où alors ce serait rendre culte à des vieilleries qui ne nous conviendraient pas, figée dans le temps passé et inutiles dans notre contemporalité.
Que les adeptes des conservatismes soient choqués, tant pis, c’est pourtant une réalité. Nos anciens ont eu des penseurs, des philosophes, des sages qui pensaient et repensaient leur temps, la spiritualité et leurs mœurs; et nous, nous ne devrions surtout pas faire la même chose? On devrait rester bloquer avec des siècles de retard sur notre entourage? Voyons soyons cohérents avec nos voies spirituelles et cessons d’idolâtrer les choses du passé qui n’ont plus le moindre fondement.
Cela ne veut pas dire faire table rase, on peut aussi arriver aux même conclusions que nos anciens, mais que ce soit sur des arguments construits modernes et pas juste parce que c’était comme ça autrefois. Il ne s’agit pas non plus de tomber dans l’excès inverse à vouloir tout réinventer en dépit du bon sens, cohérence reste un maître-mot.
Je conclurai donc sur ce constat, tout le monde n’est pas prêt à faire ce travail de remise en cause: certains par confort des habitudes, certains parce que ça ne leur traverse même pas l’esprit, d’autres parce qu’ils ont besoin de ça pour conserver leur position au sein d’un groupe, ceux qui se voilent la face parce que ce serait reconnaitre ces faits, d’autres encore parce qu’il veulent véhiculer des idéologies en plus et qu’il y aurait incompatibilité, et tous ceux qui ne sont pas suffisamment assurés pour se lancer dans une telle remise en question, etc., etc., etc…
Nous, païens ne sommes pas en dehors de la société, nous ne pouvons donc pas occulter les débats et évolutions de société pour quelque prétexte fallacieux que ce soit.
Révolutionnons nos esprits.
Quelque part, oui, puisse qu’il ne semble pas que cela fasse la moindre vague. En fait, j’ai plus l’impression que c’est une totale indifférence et ignorance du sujet. C’est carrément la perspective qui semble ignorée.
Finalement, ce n’est pas plus mal, ça évite les âneries en cascades qu’on lire et entendre sur le sujet de la part de personnes n’y ayant rien compris. Moi-même reste dubitative sur certaines de ses composantes, étant plus dans la désaffectation aux genres et sexes d’éléments indus.
Juste une remarque à la volée, il m’est souvent arrivé de constater que ceux qui sont les plus prompts à critiquer les chrétiens pour des éléments du passé, sont eux-mêmes plus ancrés dans le passés et des préceptes passéistes/conservateurs. Ca me sonne souvent comme une forme de complexes et je ne dois pas être si loin de la vérité tellement le schéma est récurrent et se confirme lors de discussions…
Le travail est entamé de repenser ces aspects, mais cela n’avance pas assez vite pour rester à jour la plupart du temps et il y a encore bien souvent des trains de retard dans la réflexion et la remise en cause des anciens schémas pour une spiritualité qui soit valable dans notre contexte moderne. Ce n’est pas le passéisme sur les sujet des sexes et des genres qui feront que l’ont puisse être pris au sérieux. On ne peut plus se permettre une logique figée dans le passé, parce que les dieux eux-mêmes n’y sont pas, où alors ce serait rendre culte à des vieilleries qui ne nous conviendraient pas, figée dans le temps passé et inutiles dans notre contemporalité.
Que les adeptes des conservatismes soient choqués, tant pis, c’est pourtant une réalité. Nos anciens ont eu des penseurs, des philosophes, des sages qui pensaient et repensaient leur temps, la spiritualité et leurs mœurs; et nous, nous ne devrions surtout pas faire la même chose? On devrait rester bloquer avec des siècles de retard sur notre entourage? Voyons soyons cohérents avec nos voies spirituelles et cessons d’idolâtrer les choses du passé qui n’ont plus le moindre fondement.
Cela ne veut pas dire faire table rase, on peut aussi arriver aux même conclusions que nos anciens, mais que ce soit sur des arguments construits modernes et pas juste parce que c’était comme ça autrefois. Il ne s’agit pas non plus de tomber dans l’excès inverse à vouloir tout réinventer en dépit du bon sens, cohérence reste un maître-mot.
Je conclurai donc sur ce constat, tout le monde n’est pas prêt à faire ce travail de remise en cause: certains par confort des habitudes, certains parce que ça ne leur traverse même pas l’esprit, d’autres parce qu’ils ont besoin de ça pour conserver leur position au sein d’un groupe, ceux qui se voilent la face parce que ce serait reconnaitre ces faits, d’autres encore parce qu’il veulent véhiculer des idéologies en plus et qu’il y aurait incompatibilité, et tous ceux qui ne sont pas suffisamment assurés pour se lancer dans une telle remise en question, etc., etc., etc…
Nous, païens ne sommes pas en dehors de la société, nous ne pouvons donc pas occulter les débats et évolutions de société pour quelque prétexte fallacieux que ce soit.
Révolutionnons nos esprits.
Utena, la fillette révolutionnaire
23 août 2011 à 22:19 | Publié dans Penthésilée, Sappho, Circé, Arc en ciel, Princesse des Roses | Laisser un commentaireTags : homosexualité, homosexualité féminine, lesbianisme, sapphisme, poésie lesbienne, romantisme, romantisme lesbien, film, amour, rose, saphisme, lesbiennes, Utena, anime, animation, manga, fiancée de la rose, sceau de la rose, dios, Anthy, Himemiya, Tenjo, Ohtori, yuri, shojo, Shōjo kakumei Utena, 少女革命ウテナ, Animes, Japanimes, mangas, romantiquee, ウテナ
Comment évoquer ce manga/série/animé (Il y a même eu un spectacle et un jeu vidéo…) sans être trop évasive et gâcher des effets de découverte au fil de l’histoire?

C’est plutôt typé Shōjo (pour filles), mêlant romance, héroïsme, dramatique le tout dans un contexte yuri et surréaliste.
Je vais plutôt attaquer le sujet par l’angle de la série, puisse que c’est comme ça que j’ai connu et que ma préférence va. Je vous conseillerais même de voir la série avant le le film d’animation, celui-ci faisant parfois des raccourcis qui peuvent nuire à la compréhension, mais passent très bien quand on connait la série. De toutes façons, les trois n’ont pas la même fin…
Je vais plutôt attaquer le sujet par l’angle de la série, puisse que c’est comme ça que j’ai connu et que ma préférence va. Je vous conseillerais même de voir la série avant le le film d’animation, celui-ci faisant parfois des raccourcis qui peuvent nuire à la compréhension, mais passent très bien quand on connait la série. De toutes façons, les trois n’ont pas la même fin…
La série/le manga
| Nom français : | Utena, la fillette révolutionnaire |
| Nom original : | Shōjo kakumei Utena 少女革命ウテナ |
Le film
| Nom français : | Utena: Apocalypse d’Adolescence |
| Nom original : | Shôjo kakumei Utena: Adolescence mokushiroku 少女革命ウテナ アドゥレセンス黙示録 |
Le manga est en 5 volumes, la série en 39 épisodes et le film dure 80 minutes et n’existent qu’en versions sous-titrées.
Un univers…
Il y a tout un univers qui va avec, aussi, il n’est pas simple de faire partager, c’est un tout.
Bien évidemment, entre les trois supports il y a un monde, film contre série, la trame même change, mais le fond est le même.
L’ambiance varie à longueur de temps entre le contexte scolaire d’adolescents, le monde des contes de fées, une modernité oppressante et une fantasmagorie parfois difficile à saisir.
Le tout ne se simplifie pas par l’appel à des flashes-back qui servent à expliquer le fondement de la trame.
Je reconnais qu’annoncé comme ça, ça a de quoi faire peur, vous devez vous dire que ça doit être compliqué, c’est normal, mais tout cela contribue à crée cet univers clos si spécifique.
Tout au long de la série, il y a même de nombreux points de compréhension qui restent en suspens, mais les explications viennent quelques épisodes plus tard. On se pose donc souvent du pourquoi de certaines choses, mais des flashes-back viennent donner les raisons.
Cela encore participe à l’étrange ambiance.
Il y a bien quelques passages qui sont un peu ridicules et qui n’apportent rien à l’histoire, mais il y en a peu.
Enfin, un dernier point, tout au long de la série, on réagit à certaines actions des personnages, autant, on est portées par leurs réussites et leurs émotions qu’on se révolte aussi par rapport à certains éléments de ce qu’il leur arrive ou on se sent trahis par eux dans ce qu’on en pensait, bref on est pris vers le haut et vers le bas jusqu’au dénouement final.
On est aussi très souvent dans la suggestion ou dans la liberté de comprendre à notre propre vision ce qu’il se passe ensuite.
Bien évidemment, entre les trois supports il y a un monde, film contre série, la trame même change, mais le fond est le même.
L’ambiance varie à longueur de temps entre le contexte scolaire d’adolescents, le monde des contes de fées, une modernité oppressante et une fantasmagorie parfois difficile à saisir.
Le tout ne se simplifie pas par l’appel à des flashes-back qui servent à expliquer le fondement de la trame.
Je reconnais qu’annoncé comme ça, ça a de quoi faire peur, vous devez vous dire que ça doit être compliqué, c’est normal, mais tout cela contribue à crée cet univers clos si spécifique.
Tout au long de la série, il y a même de nombreux points de compréhension qui restent en suspens, mais les explications viennent quelques épisodes plus tard. On se pose donc souvent du pourquoi de certaines choses, mais des flashes-back viennent donner les raisons.
Cela encore participe à l’étrange ambiance.
Il y a bien quelques passages qui sont un peu ridicules et qui n’apportent rien à l’histoire, mais il y en a peu.
Enfin, un dernier point, tout au long de la série, on réagit à certaines actions des personnages, autant, on est portées par leurs réussites et leurs émotions qu’on se révolte aussi par rapport à certains éléments de ce qu’il leur arrive ou on se sent trahis par eux dans ce qu’on en pensait, bref on est pris vers le haut et vers le bas jusqu’au dénouement final.
On est aussi très souvent dans la suggestion ou dans la liberté de comprendre à notre propre vision ce qu’il se passe ensuite.
Le premier générique de la série
Le point de départ de l’histoire
Tenjō Utena était très jeune quand elle a perdu ses parents. Ne supportant pas de vivre sans eux, elle voulait les rejoindre dans la mort quand un prince arriva. Il la réconforta, sécha ses larmes et lui redonna envie de vivre. Il lui donna une bague avec le promesse qu’elle la mènerai à lui un jour.
Impressionnée par la noblesse du prince, la fillette décida de devenir elle-même un prince…
Impressionnée par la noblesse du prince, la fillette décida de devenir elle-même un prince…
Lors de sa rentrée à l’école d’Ohtori, Utena s’intègre rapidement malgré l’étrangeté de celle-ci.

Elle se retrouve pourtant rapidement entrainée (pour une raison changeant selon le support) dans un duel face à Kyōichi Saionji, le président du club de kendō et vice-président du conseil des élèves.
Sur la plateforme de duel, Utena est ulcérée par la manière dont Saionji traite celle qu’elle pense être sa petite amie, Anthy Himemiya. Les choses prennent une étrange tournure quand elle apprend que la bague qu’elle avait reçue petite se révèle être le Sceau de la Rose, la marque des duelliste de l’école. Himemiya arbitrera le duel, elle est aussi l’enjeu, car elle est la Fiancée de la Rose qu’emporte le Champion de la Rose. Chacun des duellistes reçoit une rose à la boutonnière, le but du duel est de faire perdre ses pétale à la rose de son adversaire.
Le duel commence alors qu’Utena n’a qu’une arme en bambou à opposer à une arme bien réelle. Mise à mal, inexpérimentée, elle emporte pourtant le duel grâce à sa force de conviction.
En plus de la Fiancée de la Rose, elle reçoit par la même, l’épée de Dios, une arme magique ayant le pouvoir de révolutionner le monde quand elle aura trouvé le bon porteur, ce qui est aussi l’enjeu final de ces duels (L’épée de Dios sort du corps d’Himemiya.).
Déboussolée par toutes ces choses qui la dépassent, Utena commence à lier une relation qui deviendra de plus en plus forte avec Himemiya, ce n’était que le premier des duels, le passé et le destin doivent s’accomplir…
Sur la plateforme de duel, Utena est ulcérée par la manière dont Saionji traite celle qu’elle pense être sa petite amie, Anthy Himemiya. Les choses prennent une étrange tournure quand elle apprend que la bague qu’elle avait reçue petite se révèle être le Sceau de la Rose, la marque des duelliste de l’école. Himemiya arbitrera le duel, elle est aussi l’enjeu, car elle est la Fiancée de la Rose qu’emporte le Champion de la Rose. Chacun des duellistes reçoit une rose à la boutonnière, le but du duel est de faire perdre ses pétale à la rose de son adversaire.
Le duel commence alors qu’Utena n’a qu’une arme en bambou à opposer à une arme bien réelle. Mise à mal, inexpérimentée, elle emporte pourtant le duel grâce à sa force de conviction.
En plus de la Fiancée de la Rose, elle reçoit par la même, l’épée de Dios, une arme magique ayant le pouvoir de révolutionner le monde quand elle aura trouvé le bon porteur, ce qui est aussi l’enjeu final de ces duels (L’épée de Dios sort du corps d’Himemiya.).
Déboussolée par toutes ces choses qui la dépassent, Utena commence à lier une relation qui deviendra de plus en plus forte avec Himemiya, ce n’était que le premier des duels, le passé et le destin doivent s’accomplir…
L’histoire…
Comment donner la trame alors que, même si la série suit assez le manga, le film est tout autre?
De toute façon, j’ai décidé de ne pas spoiler…
Je resterai donc générale sur le fond.
Je dirai juste qu’elle se divise en 4 “sagas”:
> Conseil des élèves
> Black Rose
> Akio Ohtori
> Fin du monde
De toute façon, j’ai décidé de ne pas spoiler…
Je resterai donc générale sur le fond.
Je dirai juste qu’elle se divise en 4 “sagas”:
> Conseil des élèves
> Black Rose
> Akio Ohtori
> Fin du monde
Liste des épisodes
Conseil des élèves
| 1 | La fiancée de la Rose | 薔薇の花嫁 | Bara no hanayome |
| 2 | Pour qui sourit la Rose | 誰がために薔薇は微笑む | Dare ga tame ni bara wa hohoemu |
| 3 | La nuit du Bal | 舞踏会の夜に | Butoukai no yoru ni |
| 4 | Jardin d’été : Prélude | 光さす庭・プレリュード | Hikari sasu niwa – Pureryūdo |
| 5 | Jardin d’été : Final | 光さす庭・フィナーレ | Hikari sasu niwa – Fināre |
| 6 | Attention, Lady Nanami | 七実様御用心! | Nanami-sama go-youjin! |
| 7 | La déception de Juri | 見果てぬ樹璃 | Mihatenu Juri |
| 8 | Le grand trip du riz au curry | カレーなるハイトリップ | Karee naru Haitorippu |
| 9 | Le château de l’éternité | 永遠があるという城 | Eien ga aru toiu shiro |
| 10 | Le Trésor de Nanami | 七実の大切なもの | Nanami no taisetsu na mono |
| 11 | Elégant et impitoyable, celui qui cueille la fleur |
優雅に冷酷・その花を摘む者 | Yuuga ni reikoku - Sono hana wo tsumu mono |
| 12 | Par amitié, peut-être… | たぶん友情のために | Tabun yujo no tame |
| 13 | Le repérage des lieux | 描かれる軌跡 | Egakareru kiseki |
Black Rose
| 14 | Ceux de la Rose Noire | 黒薔薇の少年たち | Kurobara no Shounentachi |
| 15 | Le paysage imaginé par Kozue | その梢が指す風景 | Sono Kozue ga Sasu Fuukei |
| 16 | La cloche de vache du bonheur | 幸せのカウベル | Shiawase no Cowbell |
| 17 | Les Epines de la Mort | 死の棘 | Shi no Toge |
| 18 | La Douleur de Mitsuru | みつるもどかしさ | Mitsuru Modokashisa |
| 19 | Le Chant du Royaume Déchu | 今は亡き王国の歌 | Ima ha Naki Oukoku no Uta |
| 20 | La Métamorphose de Wakaba | 若葉繁れる | Wakaba Shigereru |
| 21 | Insectes Nuisibles | 悪い虫 | Warui Mushi |
| 22 | Le mémorial de Nemuro | 根室記念館 | Nemuro Kinenkan |
| 23 | Le Talent d’un Duelliste | デュエリストの条件 | Duelist no Jouken |
Akio Ohtori
| 24 | le Journal Secret de Nanami | 七実様秘密日記 | Nanami-sama Himitsu Nikki |
| 25 | Apocalypse Eternelle pour Deux | ふたりの永遠黙示録 | Futari no Eien Mokushiroku |
| 26 | Le nid de Kosue (Jardin d’été, arrangement) |
幹の巣箱 (光さす庭・アレンジ) |
Miki no Subako (Hikari Sasu Niwa /Arrange) |
| 27 | L’œuf de Nanami | 七実の卵 | Nanami no Tamago |
| 28 | Chuchotement dans les ténèbres | 闇に囁く | Yami ni Sasayaku |
| 29 | Un azur plus bleu que le ciel | 空より淡き瑠璃色の | Sora yori Awaki Ruriiro no |
| 30 | La fille aux pieds nus | 裸足の少女 | Hadashi no Shoujo |
| 31 | Tragédie | 彼女の悲劇 | Kanojo no Higeki |
| 32 | La Romance de Danseuses | 踊る彼女たちの恋 | Odoru Kanojotachi no Koi |
| 33 | Le Prince qui court dans la Nuit | 夜を走る王子 | Yoru wo Hashiru Ouji |
Fin du monde
| 34 | Le Sceau de la Rose | 薔薇の刻印/td> | Bara no Kokuin |
| 35 | Un Amour en Hiver | 冬のころ芽ばえた愛/td> | Fuyu no Koro Mebaeta Ai |
| 36 | Et Les Portes de la Nuit s’ouvrirent | そして夜の扉が開く/td> | Soshite Yoru no Tobira ga Hiraku |
| 37 | Celle qui Révolutionnera le Monde | 世界を革命する者/td> | Sekai wo Kakumei Suru Mono |
| 38 | Les Fins du Monde | 世界の果て | Sekai no Hate |
| 39 | Le Soleil se lève aussi | いつか一緒に輝いて | Itsuka Issho ni Kagayaite |
Mon avis
C’est simple, j’adore. Il faut dire que j’ai un attachement personnel à Utena pour des raison personnelles liées à mon adolescence et la découverte de notre homosexualité avec ma première petite amie.
Même si il y a des moments moyens, des moments détestables, je ne peux m’empêcher de toujours adorer.
Le romantisme récurrent y joue pour quelque chose aussi. Et puis, le côté princesse charmante qui se bat pour sa fiancée…
Et puis, la fin du dernier épisode…
Et puis, la bande originale musicale…
Bref, des tas de “Et puis…” qui s’accumulent.
Même si il y a des moments moyens, des moments détestables, je ne peux m’empêcher de toujours adorer.
Le romantisme récurrent y joue pour quelque chose aussi. Et puis, le côté princesse charmante qui se bat pour sa fiancée…
Et puis, la fin du dernier épisode…
Et puis, la bande originale musicale…
Bref, des tas de “Et puis…” qui s’accumulent.
Infos diverses
Attention, spoilers, ne pas suivre ces liens si vous voulez garder une certain mystère à la découverte, beaucoup de choses prennent plus d’intérêt à se découvrir au fur et à mesure de la progression dans l’histoire.
http://www.univers-l.com/utena_anime_accueil.html
Un excellent dossier sur le film et l’anime, on peut même retrouver un résumé de chacun des épisodes et quelques analyses des choses qui pourraient vous échapper dans tout ensemble d’intrigues et de références.
Consulter la page sur un épisode après l’avoir vu peut aider à mieux comprendre certaines choses, les références sur les épisodes précédents lointains étant courantes et certains recoupements peuvent vous échapper au viosionnage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Utena,_la_fillette_révolutionnaire
L’article wikipédia, pour les références, plus que pour la compréhension.
http://www.univers-l.com/utena_anime_accueil.html
Un excellent dossier sur le film et l’anime, on peut même retrouver un résumé de chacun des épisodes et quelques analyses des choses qui pourraient vous échapper dans tout ensemble d’intrigues et de références.
Consulter la page sur un épisode après l’avoir vu peut aider à mieux comprendre certaines choses, les références sur les épisodes précédents lointains étant courantes et certains recoupements peuvent vous échapper au viosionnage.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Utena,_la_fillette_révolutionnaire
L’article wikipédia, pour les références, plus que pour la compréhension.
Itsuka Issho ni…
いつか一緒に…
いつか一緒に…
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